Burundi: Le CNC demande un équilibre de couverture aux Media internationaux

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M. Richard Giramahoro, Président du CNC au Burundi ( Photo : iwacu-burundi.org )

M. Richard Giramahoro, Président du CNC au Burundi ( Photo : iwacu-burundi.org )

A Bujumbura, ce jeudi 21 mai 2015, le CNC – Conseil National de la Communication – a appelé les envoyés spéciaux et les correspondants des médias étrangers à être équilibrer dans la couverture de leurs informations sur le Burundi. Car, en ce moment, ils sont entrain de construire “une bulle”,terme emprunter aux jargons économique et  de la communication,  qui ne reflète nullement la réalité burundaise,dont le but est la désinformation.

Exemple de la BULLE de désinformation sur le Burundi - construite par les média internationaux le samedi 23 mai 2015.  A l’Étranger tout le monde pense qu'il y a une guerre au Burundi.  Le cour de la Bourse des sociétés en contrat avec le Burundi tombe.  Alors que cette information est fausse. Ce n'est pas la réalité au Burundi.

Exemple de la BULLE de désinformation sur le Burundi – construite par les média internationaux le samedi 23 mai 2015. A l’Étranger tout le monde pense qu’il y a une guerre au Burundi. Le cour de la Bourse des sociétés en contrat avec le Burundi tombe. Alors que cette information est fausse. Ce n’est pas la réalité au Burundi. Voilà ce qu’est une BULLE.

Le CNC a pris, comme exemple, cette période de campagne électorale qui bat son plein dans les 119 communes burundaises ( sauf bien entendu dans les 4 quartiers rebelles de Bujumbura, à mettre en balance avec les 2998 autres quartiers et collines du pays ), où tous les partis politiques burundais défilent dans leurs plus beaux apparats, avec plein de belles couleurs,  dans tout le Burundi en vue de séduire les 3 859 296 électeurs, prêts à aller voter le vendredi  5 juin 2015 aux Communales et législatives 2015.
Le CNC demande aux média internationaux de couvrir tous les aspects du processus électoral, c’est à dire la campagne électorale et les manifestations des 4 quartiers de Bujumbura, s’ils le désirent. Mais, tout cela doit se faire de manière équilibrer et surtout ne pas construire “une bulle médiatique fausse de la réalité sur le Burundi -bâtit seulement sur ce qui se passe dans les 4 quartiers de Buja-“.
Le CNC  trouve regrettable que la plupart de ces journalistes étrangers présents au Burundi ont reçu sur leurs accréditations demandées, avec  la mention – couverture du processus électoral-. De plus, la plupart des accréditations  précisent bien qu’il est question de «reportages au Burundi ».

Le Burundi  fait face à une attaque médiatique de grande ampleurs, menés par des média privés ( multinationales de la communication ), payer les USA et l’Union Européenne ( la France, la Belgique ), pour mener une campagne, qui aurait coûté quelques centaines de millions d’USD (selon une oreille indiscrète parmi les correspondants indépendants étrangers sur place à Bujumbura ), afin de stopper le processus électoral démocratique en cours dans le pays. Au Ministère de la Défense du Burundi, on parle même d’une guerre médiatique car cela est devenue une question de sécurité nationale. Cette guerre affecte l’image du Burundi, la santé des Barundi  ( des peurs qui réveillent des traumatismes passés ), a failli conduire à un Coup d’Etat,  et surtout  nuit de manière très forte à l’ économie nationale.

DAM, NY, AGNEWS, le samedi 23 mai 2015

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