La sécurité au Burundi en 2015

Burundi : 2015 – Sécurité , Guerre médiatique et son BURUNDI VIRTUEL en crise

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bdi_burundi_securite_bilan_2015_001_bdiagnewsEn 2015, au niveau sécuritaire, l’Etat du Burundi a failli  en ne  réussissant pas à protéger  les BARUNDI face à une GUERRE MEDIATIQUE ( celle psychologique ) dirigée contre lui.  La conséquence a été fâcheuse car, une fois que  l’OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE ( celle qui vote les élus dans les Démocraties )  convaincue que le BURUNDI ETAIT EN CRISE AVEC UN REGIME ODIEUX.  Le FAUX BURUNDI en CRISE, BURUNDI  VIRTUEL,  où un Président Africain triche pour un 3ème mandat  ; où des INTERAHAMWE – IMBONERAKURE  préparent un Génocide comme en 1994  au RWANDA ( Attention cette guerre médiatique se poursuit jusqu’ actuellement en 2016, ces média occidentaux nous présentent le Burundi comme un pays ; où  l’on tue les albinos; on viole les femmes; on vend à l’esclavage des femmes aux Arabes ; on met en prison des enfants qui font des coloriages sur leur cahier etc.  ) .  Il ne restait plus qu’à l’ OPINION INTERNATIONALE d’accepter UN CHANGEMENT DE REGIME par COUP D’ETAT MILITAIRE… ( Paradoxe : une idée anti-démocratique ).  Le mercredi 13 mai 2015, alors que le très populaire Président africain du Burundi [ http://burundi-agnews.org/tdc/ ] était en Tanzanie – Réunion des chefs d’Etat EAC (East African Community ) -, un coup d’Etat militaire est organisé…  C’est cela qui a été la recette de la REVOLUTION DE COULEUR  contre le  BURUNDI REEL EN 2015 [  https://vimeo.com/128081697   ou https://www.youtube.com/watch?v=tXc6XXVSd4s ].

             L’Agression contre le Burundi en 2015 ( AGnews, juillet 2016 )

1. L’année 2015 commence par un fait divers venu de France, où un jeune Burundais de 20 ans,  Bertrand Nzohabonayo ( Bilal), est exécuté sans sommation  à Joué-lès-Tours ( quelques jours auparavant  le samedi 20 décembre 2014) par des policiers français alors qu’il venait porter secours à une dame africaine qui était agressée par ces mêmes policiers. Une caméra sera le témoin de cette incident. Les officiels français, eux, évoqueront un attentat terroriste du jeune Bertrand Nzohabonayo converti à l’islam.   Au Burundi, on découvre plutôt une France raciste envers ses immigrés…
Il faut savoir qu’au Burundi, en 2014 – La France était devenue la 1ère menace sécuritaire extérieure  [ http://burundi-agnews.org/bilan/burundi-2014-la-france-est-devenue-la-1ere-menace-securitaire-exterieure/  ]

En janvier 2015, toutefois,  on retiendra l’attaque de Cibitoke (  dans la nuit de lundi 29 au 30 décembre 2014 à Cibitoke, province burundaise frontalière avec le Congo RDC et le Rwanda ). A Cibitoke, des rebelles venus de la RDC Congo ( des jeunes burundais entraînés au Rwanda, proche du MSD de M. Alexis Sinduhije ) attaqueront le Burundi.  L’intervention de la Force de Défense Nationale (FDN) a  permis l’anéantissement totale de ces agresseurs. Le bilan  fut  de 95 assaillants tués, et 9  détenus prisonniers. L’armée burundaise FDN  déplorera la mort de 2 soldats et de  2 civils burundais. Toutes les armes du mouvement seront récupérées : armes d’assaut, armes de groupe et armes d’appui.
Dès ce mois de janvier 2015,  le Service National de Renseignement SNR  burundais, grâce aux 9 prisonniers qui s’étaient mis à table, savait qu’un coup d’état militaire aurait lieu au Burundi aux alentours du 10 mai 2015. Cette information sera rendu public par le Procureur de la République mi janvier 2015. Cette information capitale a permis de sauver le BURUNDI.

2. En Février 2015, il y aura une réorganisation du  Service National de Renseignement du Burundi – SNR.  Le Général-Major GODEFROID NIYOMBARE sera destitué  comme – Administrateur Général du Service National de Renseignement – SNR ( http://www.presidence.gov.bi/IMG/pdf/30.pdf ).   et remplacé par l’officier M. MBONIMPA Maurice (CPP) comme  Chef de Cabinet au Service National de Renseignement – SNR ( http://www.presidence.gov.bi/IMG/pdf/31.pdf).

3. En mars 2015, le Service National de Renseignement – SNR  dénoncera  la France et la Belgique de vouloir financer une révolution style Burkina Faso au Burundi, en passant par des organisations locales ( certaines associations de la société civile burundaise proche de l’Uprona ex-parti unique sous la Dictature ).  Ce financement servira à acheter les services de certains jeunes démunis burundais pour qu’ils manifestent ou fassent de la casse dans la capitale burundaise.  Pour préparer les jeunes burundais à la manifestation, une nouvelle drogue à base de cocaïne verra le jour dans les rues de Bujumbura  [ http://www.iwacu-burundi.org/boost-la-faucheuse-davenirs/] . Des jeunes drogués de la capitale seront approchés dans cette perspective.
– Alors que, du côté de la CENI burundaise ( Commission Electorale Nationale Indépendante ) on avait déjà perçu depuis fin 2014, que la Belgique ne croyait pas à l’organisation des élections démocratiques de 2015, le déblocage suspect de la Belgique de 293 000 EUR ( Plus de 488 Millions BIF ) via l’ONG Belge 11.11.11, l’ONG francophone CJP (Commission Justice et Paix), et 2 ONG burundaises la Coalition  de la Société civile pour le Monitoring des Elections (COSOME) et la Coalition Épiscopale Justice et Paix-Burundi (CEJP Burundi), permettra au SNR de suivre de près ce financement …
– Les média privés locaux proches de l’opposition et appartenant à des Hima burundais [ http://burundi-agnews.org/afrique/burundi-hima-muhima-bahima-et-le-hamitisme/ ] ( la Radio Isanganiro, la Télévision Renaissance, la Radio Bonesha FM, la Radio Publique Africaine RPA, et le Journal Iwacu  et leurs réseaux internationaux RFI, AFP, FRANCE 24, BELGA, et VOA ) seront mobilisés lors des manifestations pour que les images se répandent dans le monde entier …
Déjà au mois d’octobre 2014,  la SNR s’était étonnée d’une subvention suspecte de 1,7 Millions EUR ( soit 3,6 Milliards BIF ) de la part des Pays-Bas en vue de renforcer les  média privés locaux burundais [  http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-les-pays-bas-font-renforcement-mediatique-disproportionne/ ]  …
Dès le mois de mars 2016, à quelques semaines du début du processus électoral, le Conseil National de la Communication ( CNC ) au Burundi dénoncera  le comportement de ces mêmes médias privés locaux ( la Radio Isanganiro, la Télévision Renaissance, la Radio Bonesha FM, la Radio Publique Africaine RPA ) qui avaient tendance à développer un journalisme militant, déviant ainsi aux principes d’éthique et de déontologie, les guides incontestables du métier ( http://www.burundi-gov.bi/IMG/pdf/communique-cnc.pdf ).

4. En Avril 2015, l’état burundais et le CNDD-FDD ont condamné de vives voix les Rumeurs Radio RR, lancées par ces mêmes média privés locaux (  la Radio Isanganiro, la Télévision Renaissance, la Radio Bonesha FM, la Radio Publique Africaine RPA ) sur les Imbonerakure ( avec un amalgame entretenu avec les Interahamwe rwandais de 1994 –  ).  Ces Rumeurs Radio RR ont été à la base des 1ères fuites de réfugiés burundais vers le Rwanda, la RDC Congo, et la Tanzanie.
S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire Président africain du Burundi,  tenta d’aller rassurer depuis KIRUNDO les réfugiés burundais au Rwanda pour qu’ils rentrent chez eux [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-le-president-rassure-depuis-kirundo-les-refugies-burundais-au-rwanda/ ].
Mais M. Zeid Ra’ad Al Hussein,le Haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, arriva à son tour, à Bujumbura, pendant un court séjour de 4 petits jours,  amplifier lui aussi La Rumeur Radio RR sur les IMBONERAKUREhttp://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-reaction-contre-les-rumeurs-sombres-de-lonu-vis-des-imbonerakure/ … Ce comportement pyromane de M. Zeid Ra’ad Al Hussein [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-le-facheux-acte-pyromane-du-haut-commissaire-onu-aux-droits-de-lhomme/  ;  http://burundi-agnews.org/securite/burundi-lonu-prend-conscience-des-rr-les-fameuses-rumeurs-radio/    ], renforçant les RR,  a été lui aussi responsable du départ de milliers de Burundais pris de peur par les nouvelles reprises par les Radio Privés locaux sur les IMBONERAKURE. Le SNR a perçu par ce geste un complot international, exercé par des lobbies occidentaux proches de multinationales œuvrant dans la région des grands lacs.
Mi avril 2015, 2000 demandeurs d’asile ( Chiffres Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale burundaise  – 16 avril 2015 ) sont déjà au Rwanda ( le Rwanda parle de 5000 – début de la bataille des chiffres … ). Toutefois, une délégation de citoyens burundais natifs de Kirundo, accompagnée du gouverneur de la province,  rencontrait les quelques milliers réfugiés burundais, en provenance des communes de Busoni et de Bugabira de Kirundo, qui avaient fui le Burundi les semaines précédentes à cause des fameuses dangereuses et  fausses Rumeurs-Radio ou Radio-Rumeurs (RR), propagées par les Radio privées burundaises, aux mains des enfants de l’ancienne dictature des Bahima burundais (Buyoya, Bagaza, et Micombero). L’objectif de la délégation était de tenter de les rassurer [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-des-refugies-burundais-dans-le-camps-au-rwanda-commencent-a-rentrer/ ]…

– Le Service National de Renseignement (SNR) du Burundi, avec la Police Nationale du Burundi PNB, démantèleront un réseau terroriste (financé par des locaux et des étrangers) installé dans le pays en vue de perturber les élections de 2015. Dans la maison d’un certain “Athanase Minani” ( militant MSD )  situé sur la colline Gakungwe en commune Kabezi (Bujumbura), des armes composées de 30 types mortiers 600 seront saisies; et au quartier Twinyoni en commune Kamenge (Bujumbura), 2 personnes seront arrêtées. Leur objectif  était d’empêcher la tenue des élections au Burundi en 2015.
Un autre réseau sera démantelé un peu plus tard à Rumonge et à Bujumbura ( dirigé par un certain Eric NDABACEKURE). Un réseau de jeunes affiliés au parti des anarchistes violents du MSD de M. Alexis Sinduhije, bénéficiant d’entraînements au tir à l’arme à feu dans la commune de Rumonge.

– Dès lors, l’ex Dictateur  Hima Pierre BUYOYA, sénateur  à vie  UPRONA (ex-parti unique sous la Dictature), lança la polémique sur le 3ème mandat. Il s’est dit opposé  au probable future prochain mandat du très populaire président africain du Burundi, S.E. Nkurunziza Pierre.
Pour lui,  “Sur la question des mandats, les Accords d’Arusha [ http://burundi-agnews.org/le-politique/securite/?p=16952 ] sont clairs. Le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Nul ne peut exercer plus de deux mandats présidentiels”. Pour les observateurs affinés, on remarqua que l’ancien putschiste récidiviste  Dictateur Hima Pierre Buyoya ne fit nullement allusion à l’art.61 de la Constitution de 1992 ( votée sous référendum populaire ) qui précisait que le Président du Burundi devait être élu au Suffrage Universel Direct ( One Man One Voice ) pour un mandat de 5 ans renouvelable 1 fois, comme la Constitution actuelle de 2005. Pourtant c’était le principe cher aux Barundi.

– Fin avril 2015,  la manifestation illégale interdite a débuté, devenant une insurrection ( car interdite ),  dont l’étendard  était  “NON AU 3ème MANDAT NKURUNZIZA”  …
La branche majoritaire de la  Société Civile burundaise, engagée dans le soutien de la politique de développement en cours au Burundi, a dit non à  la manifestation illégale. L’autre branche Hima  de la société civile burundaise, les enfants de la dictature liés au dictateur BUYOYA (  FORSC, FOCODE ) organisa la manifestation illégale – insurrection … On a eu dans cette manifestation- insurrection  une tentative de lynchage d’un membre de la Diaspora sauvé de justesse, et des lynchages réussis ( certains individus brûlés ) contre tous jeunes  membres du CNDD-FDD – Imbonerakure – victime d’avoir été vilipender par ces média privés évoqué plus haut avec les Rumeur Radio RR. Voilà une des gravités du message médiatique qui a montré qu’un média qui n’était pas utilisé à bon escient était comparable à une arme de guerre car il pouvait tuer … Ici au Burundi, les RR ont tué et ont poussé à l’exil des milliers de Burundais.  De plus, dans cette manifestation – insurrection , on y verra des jeunes drogués exhiber un policier tabassé et  le kidnapper pour abattre par la suite … Pour les Barundi, cela rappelait, sous la dictature militaire HIMA burundaise ( MICOMBERO, BAGAZA, BUYOYA ) juste après l’assassinat de Feu Melchior Ndadaye,   – les fameuses villes mortes  fin 1993 et début 1994 –  où les jeunes HIMA burundais se défoulaient à assassiner des citoyens BARUNDI  car ils n’étaient pas de leur ethnie. Heureusement, toutefois la violence de cette manifestation – insurrection  était contenue … La vérité, à ce moment là,  était que seul 4 quartiers sur les 2913 collines et quartiers qui composent le Burundi, étaient en insécurité. Les quartiers en insécurité étaient  les lieux où vivaient d’ anciennes familles de réfugiés rwandais accueillies par les Barundi à partir de 1959 …
Pourtant le FORSC et le FOCODE, à l’initiative de cette manifestation – insurrection interdite , avec l’appui de  RFI et de l’AFP  via  le journaliste burundais ESDRAS NDIKUMANA, répandaient, à travers la planète,  la violence de cette manifestation, la baptisant  de pacifique – NON AU 3ème MANDAT-, alors qu’elle était meurtrière,  une véritable insurrection , et surtout en pointant du doigt l’autorité étatique ( la police ), victime de véritables voyous téléguidés  …  La French Media Network FMN [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-la-french-media-network-continue-a-maintenir-la-tension/ ], au niveau international,   se chargea, elle, de maintenir une tension fictive sur  TOUT LE BURUNDI  ( alors qu’il ne s’agissait que de 4 quartiers sur 2913 –  un manque déontologique flagrant des journalistes et média de la FMN )  jusqu’au Coup d’Etat manqué du mercredi 13 mai 2015 [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-la-french-media-network-continue-a-maintenir-la-tension/ ].  Les Média FMN avaient réussi à créer un BURUNDI FICTIF en CRISE  ( objet médiatique ) de manière permanente pour maintenir le BURUNDI au top de l’actualité jusqu’au COUP D’ETAT  … Voilà la responsabilité du FMN dans le coup d’Etat du mercredi 13 mai 2015 au Burundi.

5. En mai 2015, c’était la 1ère fois dans l’Histoire du Burundi où l’armée burundaise FDN était face à une attaque venant de l’extérieur par les MEDIA, les ONDES, et l’INTERNET ( Réseau Sociaux – Facebook, Twitter, et Whatsapp surtout ). La FDN et l’Etat burundais en général n’étaient pas prêts.  Le Burundi a été attaqué médiatiquement par des multinationales de média internationaux ( France : RFI, AFP, Le MONDE, Jeune Afrique ; Belgique : RTBF et RTL ; et le Réseau USA  [SAMANTHA POWER US-CONNECTION (SPUC) – ] appuyé par le UK avec  la BBC, The Guardian, etc. ) mais aussi par des activistes utilisant de manière coordonnée les Réseaux Sociaux ( Facebook, Twitter, Whatsapp, etc.) [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-guerre-la-france-avec-la-french-media-network-attaque-les-barundi/  ; http://burundi-agnews.org/securite/burundisecurite-la-fdn-engagee-dans-une-guerre-media-face-a-la-france/   ;  http://burundi-agnews.org/government/burundi-la-defense-burundaise-et-la-fdn-face-a-une-attaque-mediatique-occidentale/  ]

– L’Etat du Burundi a tenté de communiquer sur l’état de la situation sécuritaire “La paix règne dans les 17 provinces du Burundi  – Gouvernement May 3, 2015” avec pour preuve un début de retour de réfugiés du Rwanda à Kirundo observé  [  http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-plus-de-4-000-refugies-du-rwanda-rentrent-chez-eux-a-kirundo/  ]  mais en vain, car l’attaque médiatique internationale était d’une tel  intensité  …  Le mal était fait !  Le BURUNDI FICTIF avait pris le dessus sur le BURUNDI REEL.
Alors la Cour Constitutionnelle du Burundi  expliqua la validité du 3ème mandat présidentiels [ http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2015/05/arret-de-la-cour-constitutionnelle-rccb-303.pdf  ] afin de mettre fin à l’insurrection lancée par le réseau civil et politique du dictateur Hima Pierre BUYOYA  dans les 4 quartiers de Bujumbura. Mais en vain, le secrétaire d’Etat américain  USA ( John Kerry ), et la présidente de  l’Union Africaine ( Mme Zuma ), dans un comportement totalement anarchique et  contre le droit internationale,  contredirent la Cour Constitutionnelle du Burundi, seul habilitée à dire le droit au Burundi,  en redonnant plus de courage aux insurgés  ( Pour le SNR, voilà les preuves de l’implication américaine et de la présidente de l’Union Africaine dans le Coup d’Etat ) …  De plus, un avocat belge (  M. Bernard Maingain , avocat de M. Alexis Sinduhije frappé d’un mandat d’arrêt international, Président du MSD, et avocat de M. Paul KAGAME, président du Rwanda  ) accusera le Burundi d’avoir des relations avec le FDLR comme pour attiser la tension avec le Rwanda et à nouveau répandre la fausse analogie dangereuse entre INTERAHAMWE – INBONERAKURE  [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-un-avocat-belge-accuse-bujumbura-davoir-des-relations-avec-le-fdlr/ ].
Le Président KAGAME du Rwanda, en donnant de manière brutale le Feu vert au réseau militaire de l’ancien dictateur Hima Pierre Buyoya,  a insulté le très populaire président africain du Burundi ( Président des Barundi ), S.E.  NKURUNZIZA Pierre, en disant :  «Si vos concitoyens vous disent, nous ne voulons pas que vous nous dirigiez, comment pouvez-vous dire je reste que vous le vouliez ou pas … Nous ferons de notre mieux pour prendre soin des réfugiés, mais ce n’est pas la question. La question est de savoir comment nous arrêtons la production de réfugiés … La première responsabilité incombe aux dirigeants du Burundi, ils ont besoin de faire plus pour arrêter le mouvement des réfugiés » [ http://burundi-agnews.org/securite/burundirwanda-nkurunziza-doit-laisser-le-pouvoir-si-le-peuple-ne-veut-plus-de-lui-kagame/ ].
Comme réponse à Paul KAGAME, le mardi 12 mai 2015,  pour montrer qu’ils étaient prêts, les insurgés manifestants ont tenter de lyncher  une jeune policière burundaise  mère de plusieurs enfants [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundi-une-policiere-burundaise-sauvee-dun-lynchage-de-justesse/ ]. C’était l’horeur …

Attendant le feu vert du Ministère des relations extérieures du Burundi pour confirmer le départ  de S.E. Nkurunziza Pierre à la réunion des chefs d’Etat de l’East African Community EAC, l’ambassadrice américaine à Bujumbura  annonça que les USA, qui avait déjà évacué leur personnel du Burundi,  allaient tout de même envoyer des observateurs pour les élections au Burundi.  Cette nouvelle a été utilisée, par certains membres des autorités burundaises, pour convaincre le SNR ( qui savait depuis mi-janvier 2015 qu’un Coup d’Etat était annoncé vers le 10 mai 2015 au Burundi ), de permettre au Président du Burundi, de se rendre à Dar Es Salam …  Directement l’annonce du départ était   relayée par le journal IWACU comme si il s’agissait d’une fête, d’une nouvelle plus que réjouissante  …

Le mercredi 13 mai 2015, le réseau militaire de l’ancien dictateur HIMA Pierre BUYOYA, mené par le général Cyrille NDAYIRUKIYE ( directeur de l’East African Standby Brigade EASBRIG / ’EASTBRICOM – où le plan du coup d’état avec l’implication du Rwanda aurait été affiné  ), réalisa le Coup d’Etat militaire en mettant en avant, comme suggéré par les USA, le Général-Major GODEFROID NIYOMBARE ( qui sera assassiné par la suite ou ex-filtrer vers le Rwanda  ), en utilisant toujours les mêmes Média Privées burundais ( la Radio Isanganiro, la Télévision Renaissance, la Radio Bonesha FM, la Radio Publique Africaine RPA ).
Le chef d’État major FDN et la Présidence ont confirmé dès le mercredi 13 mai 2015  l’échec du coup d’État militaire [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-le-chef-detat-major-fdn-et-la-presidence-confirme-lechec-du-coup-detat/ ] … Mais à nouveau le BURUNDI VIRTUEL ( produit médiatique ) avait pris le dessus sur le BURUNDI REEL.  Dans le monde entier, on savait qu’il y avait eu un changement de régime au Burundi.
Pourtant, sur TWITTER,  la Présidence annonçait le retour à la normale …
A ce moment a  commencé le démantèlement du Réseau militaire (ex-FAB) de l’ancien dictateur Hima Pierre BUYOYA, ainsi après la reddition du général putschiste Cyrille NDAYIRUKIYE,  puis l’arrestation du Lt-Colonel Jean Bosco Daradangwe ( un putschiste récidiviste impliqué dans l’assassinat du Président Feu Melchior NDADAYE ) [ http://burundi-agnews.org/justice/burundijustice-arrestation-du-lt-colonel-jean-bosco-daradangwe-suite-au-putsch-manque-du-13-mai-2015/ ] … L’ex-filtration des auteurs  civils – politiques – et militaires du PUTSCH MANQUE commençait … Ainsi des milliers de familles de Burundais se réfugièrent  au Rwanda  (à Kigali – car il ne s’agissait pas de petits gens mais bien des cadres avec de l’argent ) et  en Belgique.

Dès la fin du putsch manqué,  M. Bernard Maingain tenta, comme ultime scénario,  de pousser le Rwanda à entrer en guerre contre le Burundi [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-un-avocat-belge-tente-de-declencher-la-guerre-entre-le-burundi-et-le-rwanda/ ] mais en vain, un avion cargo venant  de FRANCE chargé de 2 tonnes d’armes  était stoppé à l’aéroport de Bujumbura [ http://burundi-agnews.org/securite/burundisecurite-un-avion-cargo-charge-de-2-tonnes-darmes-stoppe/ ].  La police trouvait une cache d’armes chez Arthur Murengerantwari en fuite au Rwanda  [ http://burundi-agnews.org/securite/burundisecurite-la-police-trouve-une-cache-darmes-chez-arthur-murengerantwari-en-fuite-au-rwanda/ ]

KIGALI a aussi tenté le plan B en mobilisant l’axe Kigali-Kampala-Nairobi  pour déclencher une intervention au Burundi avec l’EASBRIG mais ce projet  n’a  jamais eu  de début [  http://burundi-agnews.org/uncategorized/burundirwanda-a-kigali-on-croit-a-laxe-kigali-kampala-nairobi-et-a-leasbrig/  ] …

Malgré le retour à la normale, les média occidentaux ( FMN et SPUC) ont continué à parler du BURUNDI VIRTUEL qu’ils avaient créé pour le Coup d’Etat si bien que le CNC du Burundi exigea un équilibre de couverture aux Media internationaux [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-le-cnc-demande-un-equilibre-de-couverture-aux-media-internationaux/ ]. La FDN avait gagné la bataille contre les militaires putschistes mais n’avait toujours pas réussi à défendre le Burundi contre les ONDES média…

Après le coup d’état manqué du mercredi 13 mai 2015, des vagues de réfugiés  rentreront  de Tanzanie au Burundi chez eux [ http://burundi-agnews.org/securite/burundirefugies-des-vagues-de-plus-de-4000-barundi-rentrent-quotidiennement-de-tanzanie/ ]. C’était un mouvement migratoire intéressant une sorte de revanche pour les Réfugiés Barundi  car ces “petits” gens qui avaient été effrayés par les Rumeur Radio RR  et s’étaient exilés au Rwanda et en Tanzanie, eux désormais ils rentraient chez eux. Mais, par contre l’élite aisée  Hima burundaise, qui elle, avait participé  à cette Révolution de Couleur en vue de dégager  le Régime des Barundi . Elle, désormais, s’exilait !

L’insurrection ( la manifestation Hima burundaise du NON au 3ème mandat ) entra dans sa phase terroriste ( orchestré depuis l’étranger via les réseaux sociaux  par le FOCODE [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-m-pacifique-nininahazwe-focode-agent-de-la-c-i-a-et-ses-imbonerakure-mai-2015/  et  http://burundi-agnews.org/securite/burundisecurite-focode-forsc-aprodh-les-ongs-wars-us-burundaises/ ] ) et mettant en scène surtout de jeunes rwandais-burundais téméraires mais lâches … On disait d’eux à Bujumbura qu’ils vénéraient Paul KAGAME comme un Dieu.  Ces derniers étaient encadrés par des Rwandais  M23  ( Force Négative en RDC Congo ) ou même des officiers Rwandais des services de renseignement du Rwanda ( DMI).
C’est à dire :
–  les assassinats ciblés de personnalités ( comme pour supprimer de traces pouvant conduire à certaines personnes impliquées dans le coup d’état manqué du mercredi 13 mai 2015  ) Par ex. M. Zedi FERUZI , de l’UPD, était assassiné [ http://burundi-agnews.org/justice/burundi-la-police-appelle-a-temoin-suite-a-lassassinat-de-zedi-feruzi/ ] ;
et –  les lanceurs de grenades sur les citoyens comme pour semer la terreur ( en réalité c’était pour essayer de garder l’attention médiatique sur le Burundi );

6. Au mois de JUIN 2015,  l’ancien secrétaire général de l’ONU  KOFY ANNAN insultait le Président des Barundi [ http://burundi-agnews.org/securite/burundionu-kofy-annan-insulte-devant-les-africains-le-president-des-barundi/ ], après avoir été imprégné des images sur le BURUNDI VIRTUEL et encaissé une poignée de Dollars (USD) pour son intervention apprécier par les désormais ennemis des Barundi …  Cela permit à l’Etat du Burundi de confirmer que le Coup d’Etat manqué du mercredi 13 mai 2015  était bel et bien un complot d’ampleur international conduit par des lobbies locaux et étrangers. [ http://burundi-agnews.org/securite/burundionu-kofy-annan-insulte-devant-les-africains-le-president-des-barundi/ ]
Le spécialiste géopoliticien belge M. LUC MICHEL  apporta la preuve finale à l’Etat du Burundi, confirmant, qu’autour de cette année électorale 2015,  qu’il s’agissait d’une Révolution de Couleur visant à changer le régime démocratique en place  au Burundi [ http://burundi-agnews.org/globalisation-mondialisation/burundiafrique-ou-une-revolution-de-couleur-a-echoue/  ]

Près de 35 000 réfugiés burundais ( de Tanzanie surtout ) sur les 70 000 rentraient au mois de juin 2015 et participaient aux élections démocratiques de 2015 comme cela était prévu par la CENI [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-35-000-refugies-burundais-sur-les-70-000-sont-deja-rentrees-source-gov-bi/  ].
Les scrutins démocratiques du 29/6/2015 ( communales et législatives ) se sont déroulés sur tout le territoire dans la bonne humeur et en tout sécurité [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundionu-lambassadeur-shingiro-repond-au-sbire-des-usa-ban-ki-moon/ ].

Les insurgés ont tenté de poursuivre avec leurs actions terroristes ( lanceurs de grenades et assassinats ciblés), mais de manière général,cela n’avait aucun impacte sur la sécurité globale du Burundi.

Les coordinateurs civils, au niveau média, de l’insurrection devant conduire au Coup d’Etat du mercredi 13 mai 2015 étaient désormais connus de tous [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-les-coordinateurs-media-du-coup-detat-militaire-rate-du-13-juin-2015/ ]. Le centre névralgique de la coordination  – au niveau médiatique – se trouvait entre  BUJUMBURA ( Radio TéléRenaissance – média du dictateur Hima Pierre BUYOYA ) – KIGALI – PARIS.

Autre nouvelle, en Somalie, 8 soldats Barundi mourraient à LEGGO [ http://burundi-agnews.org/afrique/burundi-union-africaine-8-soldats-barundi-morts-a-leggo-en-somalie/ ]

7. En juillet 2015, le Burundi était fâché avec l’Union Africaine pour l’avoir donné en pâture aux USA et à l’UE [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundionu-lambassadeur-shingiro-repond-au-sbire-des-usa-ban-ki-moon/ ] lors de la Révolution de Couleur des mois d’avril 2015 et mai 2015, organisée par les USA, la France, la Belgique, et le Rwanda ( aidés par le réseau civil-politique-et militaire du dictateur Hima Pierre BUYOYA ).

– La  Résolution du Parlement européen du 9 juillet 2015 sur la situation au Burundi (2015/2723(RSP))[ http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=TA&reference=P8-TA-2015-0275&language=FR ] bafouait l’Accord de Cotonou [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-la-dangereuse-resolution-ue-20152723-rsp-bafoue-laccord-de-cotonou/ ] et au niveau sécuritaire finançait le Rwanda, au travers de l’argent pour les réfugiés,  pour entraîner militairement  ces mêmes réfugiés burundais en vue d’attaquer le Burundi.

– L’attaque de Kayanza par un groupe armé non identifié ( les réfugiés burundais au Rwanda entraînés par la Rwanda ) venu du Rwanda.
Une position militaire de Buyumpu, zone Rugazi de la commune Kabarore dans la province de Kayanza avait été la cible d’une attaque des assaillants, le matin du vendredi 10 juillet 2015. Dans un point de presse animé à Ndora le lundi 13 juillet 2015, le porte-parole du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, Gaspard Baratuza dressait le bilan : 31 rebelles tués, 180 capturés et un important arsenal militaire saisi côté rebelles ; 1 civile tué, 1 autre blessé et 6 militaires légèrement blessés côté ami. [ http://www.ppbdi.com/index.php/ubumwe/imibano/2368-kabarore-attaque-du-10-juillet-2015https://bujanews.wordpress.com/2015/07/10/premiere-attaque-des-resistants-armes-contre-loligarchie-de-bujumbura/  ]

– Le Rwanda hébergeait 3 généraux du putsch raté du mercredi 13 mai 2015 [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-le-rwanda-hebergerait-3-generaux-du-putsch-rate-du-mercredi-13-mai-2015/]

– Les USA étaient accusés d’ingérence dans les affaires intérieures burundaises [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-les-usa-accuses-dingerence-dans-les-affaires-interieures-burundaises/ ]

– Un groupe “d’experts des droits de l’homme des Nations Unies ONU ” [ http://burundi-agnews.org/securite/des-experts-ignorant-tout-du-burundi-alerte-le-conseil-de-securite-de-lonu/ ] demanda au Conseil de sécurité de l’ONU  d’intervenir immédiatement au Burundi, avant qu’il ne sombre dans un conflit violent avant l’élection présidentielle de mardi 21 juillet 2015. [ http://www.ohchr.org/RU/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16243&LangID=E ]. Il s’agissait d’un groupe derrière le lobbyiste M. Zeid Ra’ad Al Hussein ( haut commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme ) qui, en avril 2015, avait aidé les média RUMEUR RADIO – avec leur analogie IMBONERAKURE = INTERAHAMWE – à faire fuir les Burundais vers le Rwanda, la Tanzanie, ou la RDC Congo.

– Le gouvernement du Burundi, alerté par la vigilance de M. Edouard Nduwimana, Ministre de l’Intérieur , pour raison d’ordre sécuritaire, avait du suspendre sa participation au dialogue inter-burundais à cause de la présence, parmi les partis politiques et autres organisations burundaises, des membres du CNARED –  Conseil National pour le Respect des Accords d’Arusha et la Restauration d’un Etat de Droit, qui est une nébuleuse qui a déclaré la guerre à l’Etat du Burundi. Et, surtout, il était l’émanation de la BELGIQUE, un des pays occidentaux agresseurs du Burundi ( devenu ennemi des Barundi ).

– Le Ministère de l’intérieur du Burundi annonçaient que  60.454 Burundais réfugiés au Rwanda et en Tanzanie étaient rentrés depuis mai à juillet 2015.  Pourtant du côté du HCR ( Haut Commissariat des Réfugiés ) de l’ONU le chiffre demeurait inchangé et au contraire ne faisait que croître  … Le SNR  disait que certains fonctionnaires ONUSIENS avaient été corrompus pour garder ces chiffres de réfugiés burundais intactes. Car, ces chiffres importants de réfugiés burundais étaient un des argumentaires clés  du BURUNDI VIRTUEL EN CRISE.  Ces chiffres permettaient aux diplomates et aux média des pays agresseurs du Burundi ( USA, FRANCE, BELGIQUE ) de pouvoir continuer à convaincre leur population ( leur électorat )  de la justesse de leur action contre le BURUNDI.

– La Présidentielle 2015 du mardi 21 juillet 2015 s’était déroulée dans le calme, avec une situation normale, c’est à dire pas d’incident sécuritaire, dans les provinces : Bubanza, Cankuzo, Cibitoke, Kayanza, Kirundo, Muramvya, Muyinga, Ngozi, Rumonge, Rutana et Ruyigi ( 11 provinces burundaises sur 18 ) [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-presidentielle-2015-bilan-securitaire-2-policiers-tues-en-fonction-et-1-corps-d-1-civil-trouve/ ].
La French Média Network FNM , elle,a vu ce jour là en noir ce qui était blanc [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-presidentielle-2015-la-french-media-network-voit-noir-ce-qui-est-blanc/ ].

8. Au mois d’août 2015, le Rwanda envoie des escadrons de la mort sur Bujumbura : – le Général Adolphe Nshimirimana était tué par une roquette ( lancé depuis le sol ou depuis un drone ? ) ;  le tortionnaire burundais le funeste Colonel Jean Bikomagu était lui aussi tué ; 30 terroristes étaient arrêtés à Mwaro ;  2 caches d’armes étaient découvertes en commune Mutakura ; 323 fusils, 108 explosifs, et 6733 cartouches étaient saisis du 1/7/2015 au 12/8/2015; il y avait aussi une Tentative d’assassinat de M. Pierre Claver Mbonimpa – APRODH ;  l’administrateur de la commune Isale lui était assassiné ( Assassinats ciblés ) …

-Pourtant la Sécurité était globalement bonne malgré les assassinats ciblés [  http://burundi-agnews.org/securite/burundi-la-securite-est-globalement-bonne-malgre-les-assassinats-ciblees/ ]

9. En septembre 2015, des Fouilles perquisitions étaient organisées à Jabe, Musaga, Kinama et Cibitoke.

Le Rwanda ne respectait pas le traité de bon voisinage de l’EAC  [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-le-rwanda-ne-respecte-pas-le-traite-de-bon-voisinage-de-leac/ ]
Un employé de l’Ambassade du Rwanda était capturé parmi les insurgés de Kiyenzi [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-un-employe-de-lambassade-du-rwanda-capture-parmi-les-insurges-de-kiyenzi/ ].
Un arsenal d’armes était saisis chez un employé de l’Ambassade du Rwanda à Bujumbura [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-un-arsenal-darmes-saisis-a-lambassade-du-rwanda-a-bujumbura/ ]
Le Rwandais – Burundais, Caporal-Chef FDN, IYAMUREMYE Clovis était arrêté à Gatumba [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-le-rwandais-caporal-chef-fdn-iyamuremye-clovis-arrete-a-gatumba/ ].

Un assassinat ciblé dirigé contre le Chef d’Etat Major FDN échoua …[ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-assassinat-cible-rate-contre-le-chef-detat-major-fdn/]

Les USA souhaitaient le dialogue  avec pour objectif  le retour des putschistes dans les institutions démocratiques burundaises dont le CNARED ( La BELGIQUE ) qui demandait le départ du Président Nkurunziza.

La Belgique devenait un pays déstabilisateur de la Région des Grands Lacs [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-la-belgique-devenue-un-pays-destabilisateur-de-la-region-des-grands-lacs/ ]

Un film était diffusé  sur  la Révolution de Couleur ratée [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-un-film-parle-de-la-revolution-de-couleur-ratee/ ]

Le CIRGL demanda à  vérifier la présence des rebelles burundais au Rwanda. La demande lui était refusée par le Rwanda.

10. En octobre 2015,  l’Etat du Burundi demanda au Rwanda et aux occidentaux d’arrêter leur soutien au terrorisme sur le sol Burundais [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-le-rwanda-et-les-occidentaux-doivent-mettre-fin-au-soutien-terroriste/ ]. C’est à dire ceux qui lançaient des grenades sur des citoyens burundais ou tuaient des personnalités en prônant  la méthode des assassinats ciblés. Les commanditaires de ces actes étaient au Rwanda et en Occident ( Belgique, France, Suisse, Canada et USA ).

La CIRGL voulait à nouveau vérifier la présence rebelle burundaise au Rwanda. Mais le Rwanda s’y opposait. Pourtant le Rwanda disait qu’au Burundi, il y avait des FDLR ( des rebelles Rwandais ). L’enquête sur place de la CIRGL avait conclu que cela était faux [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-la-cirgl-veut-verifier-la-presence-rebelle-burundaise-au-rwanda/]. Il ne s’agissait que de diversion.

A Addis-Abeba,  le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine(UA) avait encore trahi les Barundi et le Burundi. Le Burundi reprocha à Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union Africaine, de ne pas accomplir son job. Au lieu de protéger, le Burundi, pays africains, membre de l’UA,  elle l’ envoiait en pâture aux prédateurs de la globalisation comme cela avait été fait précédemment pour la Côte d’Ivoire  ( Laurent Bagbo)  et la Libye de Feu Kadhafi … [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-cps-ua-2eme-haute-trahison-de-lunion-africaine/ ]
Le Burundi se souvenait  quelque jours avant la tentative de  Coup d’Etat du mercredi 13 mai 2015, la manière dont la Présidence de l’Union Africaine s’était “lavé les mains comme Ponce Pilate avec Jésus” en livrant le Burundi à ses agresseurs  Américains, Français et Belges, au lieu de le protéger [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-cps-ua-2eme-haute-trahison-de-lunion-africaine/]

A Lohathla, au Nord du Cape en Afrique du Sud, dans le – South African Army Combat Training Centre (CTC) – , quelques 5 400 militaires et policiers africains (  Angola, Botswana, RDC Congo, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Afrique du Sud, Zwaziland , Zambie, Zimbabwe, Algérie, Burundi, Egypte, Ethiopie, Gambie, Ghana, Kenya, Nigeria, Rwanda et Ouganda.  ) débutaient  une formation  dénommée  “Exercise Amani Africa”  qui se tenait jusqu’au samedi 7 November 2015, dans le cadre de l’ ASF – Africa Standby Force -.  L’idée était d’avoir  une ASF – Africa Standby Force – ,  armée ou  force multinationale de l’Union Africaine, opérationnelle dès janvier 2016. L’ASF est composée de 5 brigades issues de toutes les régions de l’Afrique, mettant à disposition  25000 militaires et policiers en permanence. [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-ua-l-asf-africa-standby-force-operationnelle-en-janvier-2016/ ]

A Djibouti,  au Kempinski palace Hotel,   S.E. Ismail Omar Guelleh,  Président de la République de Djibouti, ouvrait la 19ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la Défense et de la Sécurité des pays composant  East Africa Standby Force – EASF…
Une idée intéressante, pour le Burundi, avait été développé notamment d’ajouter –  la lutte contre le terrorisme –  dans les ambitions de l’EASF.  De nombreux pays en Afrique ont ces derniers mois et ces dernières années mis en place au niveau national une législation antiterroriste, précisant ce qu’était le terrorisme dans leur état ( Par exemples, le Nigeria, le Cameroun et le Tchad avec Bokoharam ). Dans la région des Grands Lacs, comme au Burundi, c’était surtout les – bandes armés utilisant des jeunes souvent mineurs  – qui étaient dans la ligne de mires … [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-easf-la-lutte-antiterroriste-sinvite-a-djibouti/ ]

11. En Novembre 2015,  Mme Marguerite Barankitse Maggy de la Maison Shalom , véritable chouchou de l’ Impérialisme qui passe son temps à la décorer,  insultait le Président du Burundi et les victimes Barundi depuis le Canada  [ http://burundi-agnews.org/globalisation-mondialisation/burundi-maguy-insulte-le-president-et-les-victimes-barundi-depuis-le-canada/ ]

Mme Dlamini-Zuma aux côtés des prédateurs impérialistes USA-France-Belgique … Le Burundi demanda à la Commission de l’Union Africaine de cesser ces attaques contre un pays membre et de le soutenir fermement pour faire face à l’attaque dont il subit depuis avril 2015 à nos jours de la part des USA, de la France, et de la Belgique. La vocation première de cette institution panafricaine est de faire rempart pour protéger les pays africains face à la prédation liée à notre Monde globalisé.
Le seul dialogue qui mettrait fin aux actes terroristes et surtout à la nuisances médiatique internationale dont le Burundi connaît aujourd’hui, ce serait que l’Union Africaine, appuyant le Burundi,  convoque une rencontre avec les USA, la France, et la Belgique… L’Union Africaine doit d’urgence envoyer une équipe de vérification de la préparation de rébellion près à attaquer le Burundi à partir du Rwanda. [ http://burundi-agnews.org/afrique/burundi-union-africaine-mme-dlamini-zuma-aux-cotes-des-predateurs-usa-france-belgique/ ]

Les USA, la France et la Belgique ont attaqué le Burundi sur les ondes média tout au long de l’année 2015.  Ces pays, qui sont les agresseurs du Burundi depuis le mois d’avril 2015, souhaitent qu’une force internationale viennent renverser le régime démocratique burundais [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-media-attaque-mediatique-du-trio-usa-belgique-france/]

12. En Décembre 2015,  l’armée burundaise FDN  et la police PNB répondaient à 4 attaques sur 4  camps militaires burundais de Bujumbura. 79 assaillants-terroristes ont été tués, ainsi que 4 militaires et 4 policiers … 87 assaillants-terroristes ont été capturés et remis à la justice. Ils sont détenus à la prison de Muramvya [ http://burundi-agnews.org/justice/burundi-presentation-du-rapport-denquete-les-attaques-du-11-decembre-2015/ ]

Les Acteurs de la Révolution de Couleur contre le Burundi et du Coup d’Etat raté du mercredi 13 mai 2015.

Les Acteurs de la Révolution de Couleur contre le Burundi et du Coup d’Etat raté du mercredi 13 mai 2015.


La Sécurité au Burundi en 2015 [ http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2016/06/bdi_burundi_securite_2015.pdf ] , c’était à la fois gérer   – la Révolution de Couleur ou la Tentative de Changement de Régime – (  engagée depuis   l’intérieur et l’extérieur du Burundi – avec l’aide de la “4ème ethnie” – la communauté internationale selon l’ex-dictateur Hima Pierre BUYOYA –  )  et  les 3èmes élections démocratiques consécutives organisées depuis 2005 .

[ https://www.youtube.com/watch?v=3OpYuAEACaU ]

  La Révolution de Couleur était organisée par  des acteurs extérieurs ( les USA, la France, la Belgique et le Rwanda  – agression venant de l’ Extérieur ) et par un acteur local  (  le réseau civil-politique et militaire de l’ancien dictateur Hima burundais  Pierre Buyoya – agression venant de l’ Intérieur ).   Cette Révolution de Couleur a échoué notamment avec le Coup d’Etat militaire  manqué le mercredi 13 mai 2015. 

Le Burundi  est le 1er pays  africain dans la région  CEPGL ( Communauté Economique des Pays des Grands Lacs  ) à avoir réussi cette prouesse ( d’organiser 3 élections démocratiques consécutives ), garantes d’institutions fortes et stables. On peut parler -institutionnellement – d’un ETAT du BURUNDI  ( 15 ans de stabilité institutionnelle ). Le Burundi retrouve peu à peu son héritage de stabilité institutionnelle d’autrefois ( un Royaume africain millénaire  Ingoma Y’Uburundi  au cœur de l’Afrique – http://burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm ).   Les scrutins démocratiques de 2015  se sont bien déroulées ( dans le calme et en toute sécurité ) entre le lundi 29 juin  2015  pour les Communales et législatives  et le mardi 21 juillet 2015 pour la Présidentielle. 

Tout au long de l’année 2015, la sécurité au Burundi était à 98% excellente  à travers tout le pays selon les rapports du ministère  burundais de la sécurité publique . La seule ombre au tableau est que l’Etat du Burundi ( la Force de Défense Nationale FDN)  a perdu la bataille médiatique  face à une agression sans précédent pour le Burundi, menée par les média des pays agresseurs du Burundi en 2015 (Cfr. in SUPRA).

3 conséquences graves causées par cette  guerre médiatique que le Burundi a connu en 2015 :

  •  (Au niveau sécuritaire )Près de 260 000 réfugiés burundais en quelques mois ( chiffre HCR ). La cause est la Rumeur Médiatique ( Radio Rumeur  – RR ) qui a été répandue – de manière criminelle – car elle était fausse ( cfr. les divers procès judiciaires en 2014 et 2015 mettant en cause des journalistes de certaines radio privés locaux et l’Etat du Burundi ou le CNDD-FDD ) –  à travers les MEDIA concernant le – parallélisme raccourcis – qui était fait entre les IMBONERAKURE  ( Tous les jeunes membres du CNDD-FDD ) et les INTERAHAMWE ( Cfr. Génocide Rwanda ).  La Rumeur Criminelle a commencé à être répandue  dès 2013 par le MSD et l’ADC IKIBIRI amplifiée par certains media privés locaux, et reprise dans une lettre confidentielle de l’ONU en 2014 puis amplifier au niveau internationale par  des diplomates de l’ONU ( Cfr.  M. Zeid Ra’ad Al Hussein, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme  et certains de ces experts ) et des média internationaux.  A l’approche des élections 2015 au Burundi,  certains média locaux privés (  impliqués dans la Révolution de Couleur ) ont amplifié cette Rumeur pour faire fuir la population burundaise. Il s’agit d’un crime …
  • ( Au niveau Diplomatique et Politique  ) Cette agression médiatique a réussi, à un niveau international,  à créer une Bulle – un BURUNDI VIRTUEL ( création médiatique )  – qui a pris le dessus sur le BURUNDI RÉEL.  Par exemple, le Burundi compte 2913 collines et quartiers. Seul 4 quartiers de Bujumbura étaient concernés par la violence des insurgés ( ou manifestants violents ) anti-3ème mandat du Président du Burundi. Or, les journalistes internationaux des pays agresseurs du Burundi ont amalgamé la situation en présentant un Burundi au bord de la guerre  ou le génocide du Rwanda pouvait ressurgir.  Ici, l’on perçoit la technique de communication qui a réussi à lier la manifestation interdite par l’Etat  – anti-3ème mandat – et – la Rumeur médiatique travaillée depuis 2013 jouant sur la fausse corrélation entre INTERAHAMWE et IMBONERAKURE.  Aujourd’hui diplomatiquement c’est le BURUNDI VIRTUEL qui se discute à l’ONU, à l’Union Africaine,  au niveau des Droits de l’Homme, et du dialogue inclusif.  Il s’agit du BURUNDI EN CRISE.  Ce que contredit l’ETAT du BURUNDI mais en vain … Et pourtant le BURUNDI RÉEL n’est pas en crise [ http://Burundi-agnews.org ]. Il continue d’avancer…
  • ( Au niveau Économique  ) Le BURUNDI en CRISE (  produit du BURUNDI VIRTUEL), créer par cette guerre médiatique ( pour gagner la bataille psychologique des opinions globales au niveau international ,  devait couler l’économie du Burundi.  Il n’a pas réussi.    Ainsi on a vu un rapport d’une institution internationale annoncée une Croissance  négative en 2015 au Burundi (  http://burundi-agnews.org/economie/burundi-un-rapport-douteux-de-la-banque-mondiale-des-indices-macroeconomiques-burundaises-erronees/ ).  Ce rapport a très vite disparu car les faits économiques du BURUNDI REEL étaient présents pour contredire ceux ( peu convainquant, peu nombreux ou quasi inexistant ) du BURUNDI VIRTUEL ( ou BURUNDI en CRISE ).  En effet, heureusement pour l’ECONOMIE du BURUNDI REEL, car il ne dépend pas exclusivement des  BOURSES internationaux.

Depuis Bujumbura, ce samedi 2 juillet  2016,  le correspondant d’AGnews ( Africa Generation News), basée à New-York-Bruxelles et à Bujumbura, comme cela depuis déjà 2005, vous propose quelques extraits de son bilan – Burundi : Un an par le trou de la serrure – , reprenant une analyse se basant sur les actions plurisectorielles ( relatées par l’État,  les citoyens burundais, les média publiques-privés, les associations burundaises ou autres, et les ONGS ) qui se sont déroulées au Burundi ( ou à l’étranger concernant le Burundi )  pour la période de janvier 2016 à  décembre 2016.


Un aperçu succinct  de la question Sécuritaire au Burundi  :


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L’année 2015 écoulée a révélé comme 1er acteur de la société burundaise – l’Etat du Burundi –.


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La sécurité au Burundi en 2015

                                                              La sécurité au Burundi en 2015

 

Quelles étaient les institutions burundaises qui se sont occupés de la sécurité au Burundi en 2015  [ http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2016/06/bdi_burundi_securite_2015.pdf ] …   La Sécurité au Burundi est organisée  par  le Ministère de la Sécurité Publique ( la Police Nationale du Burundi – PNB ) et le Ministère de l’Intérieur ( l’Administration du Territoire, les Administrations Provinciales et Municipales, la Population,  Coordinations des ONGs et de la Promotion des Libertés Publiques, et l’ Office National de Protection des Réfugiés et des Apatrides ),  le Ministère de la Défense ( la Force de Défense Nationale – FDN ) la Présidence ( Service Nationale de Renseignement – SNR ), et , depuis 2013, le Conseil National de la Sécurité -CNS du Burundi.    Le  CNS   [ http://spcns-burundi.net/index.php?option=com_content&view=article&id=46:presentation-du-conseil-national-de-securite&catid=34:presentation&Itemid=28 ] est une institution consultative (  art. 277 à 279 de la Constitution burundaise),  comprenant 17 membres, chargée d´assister le Président et le Gouvernement dans tous les domaines qui touchent  la politique de sécurité nationale.

 

La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 1

La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 1

En 2015,  on remarque,  dans la FIG.1. ,  que la question sécuritaire au Burundi était d’abord :

  • en 1er lieu – la question de la menace extérieur à 71% contre 50% en 2014 ;
  • puis, en second, la menace intérieur  à près de 17%  contre  40% en 2014 ;
  • suivie des problèmes de sécurité liés à la société  ( Viols, Conflits fonciers, Violences conjugales, Chiens errants, incendies  ) ;
  • en 4ème, les menaces liées à des questions de santé publique ( Malaria etc. );
  • et en dernier lieu, les catastrophes naturelles ( pluies torrentielles, inondations).
La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 2

La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 2

De manière générale, sur la figure FIG.2., on a en couleur  :  JAUNE  – la menace extérieur ; ROUGE – la menace intérieur ; VERT – les institutions burundaises de sécurités ; et en BLEU – les autres questions sécuritaires burundaises.

En VERT :  Les institutions ou organes s’occupant de la sécurité nationale sont en couleur verte .  Il y a  la Police Nationale du Burundi – PNB  ( 1er acteur concernant la sécurité au Burundi en 2015 :  la sécurité des élections de 2015 ;  la manifestation – insurrection ; et le terrorisme ) ; la Force de Défense Nationale FDN (  l’attaque de  Cibitoke décembre 2014/janvier 2015 , la Coup d’état du mercredi 13 mai 2015, l’attaque de Kayanza en juillet 2015 venue du Rwanda ; et  l’attaque des casernes en décembre 2015  ); la SNR ( Coup de maître pour avoir réussi dès mi-janvier 2015 à connaître la date du Coup d’Etat de mai 2015 ) et le Conseil National de Sécurité (CNS) . Ce sont ces institutions qui ont gérées les menaces intérieurs et extérieurs du Burundi.

En JAUNE : La menace extérieur du Burundi en 2015 a été les USA, la FRANCE et la BELFIQUE ( Union Européenne) , et le RWANDA.

En ROUGE :  La menace intérieur du Burundi a été : Le TERRORISME ( Insurrection, assassinats ciblés, attaque à la grenade sur les citoyens ;  assassinats et exposition dans la rue pour créer la peur etc. ). Dommage que l’ETAT du Burundi n’est pas mise en place sa LOI sur le TERRORISME [ http://burundi-agnews.org/justice/burundi-vers-la-mise-en-place-dune-loi-antiterroriste/ ] ; la gestion de la question des Réfugiés – Rapatriés ;  et le conflit HIMA – BARUNDI [ http://www.burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm  ] à ne pas confondre avec HUTU / TUTSI   ( La campagne ANTI-3ème MANDAT  NKURUNZIZA ;  les Radio Rumeur RR,  la manifestation – insurrection ;  les activistes réseaux sociaux  SINDUMUJA [ dont certains coordonnées les assassinats ciblés à Bujumbura et attentats sur les réseaux sociaux  – http://burundi-agnews.org/securite/burundi-2-attaques-terroristes-sindumuja-a-la-grenade-a-bujumbura-1-citoyen-mort-et-7-blesses/  ou http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2015/09/bdi_burundi_Sindumuja.pdf   ;  les Barundi devant être sanctionné avec l’appuie des USA etc.  – http://www.jeuneafrique.com/281000/politique/burundi-barack-obama-prend-sanctions-contre-quatre-hauts-responsables/  ;  coordination des  manifestations au niveau de la diaspora ] ;    etc   )

La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 3

La sécurité au Burundi en 2015 FIG. 3

En 2015, comme le montre la figure FIG.3, la sécurité burundaise était fortement préoccupée par l’agression du Rwanda et la question des réfugiés burundais dans ce pays  ( 25%) [ http://burundi-agnews.org/politique/burundi-eac-la-tension-avec-le-secretaire-general-eac-rwandais-recommence/ ] .   39% de la préoccupation sécuritaire concernait – la Révolution de Couleur- organisée par la France (18%), la Belgique (14%) et les USA (7%). Cette agression occidentale a été surtout consommée au niveau médiatique.  La guerre médiatique a réussi à créer un BURUNDI VIRTUEL qui a pris le dessus sur le BURUNDI REEL. La France, qui avait installé les HIMA burundais en 1965 au Burundi,  leur est restée fidèle, notamment à travers le réseau BUYOYA et les prises de positions de la FRANCOPHONIE. La Belgique a joué un rôle très négatif [ https://www.rtbf.be/info/dossier/l-actualite-du-burundi/detail_burundi-louis-michel-demande-une-reaction-internationale-pour-eviter-un-nouveau-genocide?id=9129392  ou  http://www.lalibre.be/actu/international/burundi-un-complot-revele-a-l-onu-554b3b623570fde9b31b588e  ] à travers les prises de position de l’UNION EUROPENNE [ http://burundi-agnews.org/securite/burundiue-les-mensonges-sur-le-dossier-burundais-commencent-a-peser/  ;   http://burundi-agnews.org/politique/burundi-ue-lambassadeur-de-belgique-declare-persona-non-grata/ ] et dans la mobilisation de l’argent soit disant Humanitaire pour venir en aide aux Réfugiés surtout au Rwanda [ http://burundi-agnews.org/securite/burundi-la-belgique-devenue-un-pays-destabilisateur-de-la-region-des-grands-lacs/ ].   Pour le Burundi, la Belgique est co-responsable avec le Réseau BUYOYA + Rwanda  des actes de TERRORISMES qui ont frappé BUJUMBURA en 2015. Le BURUNDI diplomatiquement, en signe de représailles aux sanctions américaines et européennes,  aurait pu jouer la carte des sanctions au niveau de l’Union Africaine. Par exemples des INTERDICTIONS D’AFRIQUE pour certaines personnalités Belges , Françaises ou Américaines [ http://burundi-agnews.org/politique/burundi-des-personnalites-europeennes-bientot-interdites-dafrique/] .  Le Burundi est resté sur la défensive face à cette agression. Par exemple, le Burundi ne s’est  pas défendu face à l’UNION EUROPEENNE malgré les preuves et les arguments  de cette agression [  http://burundi-agnews.org/securite/burundi-securite-la-dangereuse-resolution-ue-20152723-rsp-bafoue-laccord-de-cotonou/ ] .  L’Afrique, sans le Rwanda qui est parmi les agresseurs du Burundi, a été un adjuvant au niveau sécuritaire (28%).

La CHINE (2%) et  la RUSSIE (2%)  ont été les PROTECTEURS du Burundi à l’ONU avec l’ANGOLA (1%) [ http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-soutien-indefectible-des-presidents-de-chine-et-de-la-russie/ ]. La RDC CONGO (8%) a renforcé sa coopération au niveau militaire et au niveau du renseignement avec le BURUNDI. La TANZANIE (5%) a été la protectrice du Burundi  à l’EAC (3%). L’AFRIQUE DU SUD (1%) et le KENYA (2%) ont initié une Défense médiatique en faveur des BARUNDI au cours de l’année 2015.    Sans ces 7 pays, les agresseurs du Burundi, dont 2 siègent  au Conseil de Sécurité  de l’ONU ( les USA et la FRANCE ), auraient causé d’énormes difficultés  aux Barundi …

ONU: Les BARUNDI remercient la CHINE et la RUSSIE

ONU: Les BARUNDI remercient la CHINE et la RUSSIE

En fin pour terminer , ce constat sécuritaire 2015, AGnews vous invite à lire : Comprendre qui sont les acteurs du conflit burundais !  – http://bdiagnews.com/securite/burundi-comprendre-qui-sont-les-acteurs-du-conflit-burundais/  .   Au Burundi, pour éviter les désagréments de 2015 au niveau sécuritaire,  le Conseil  Nationale de Sécurité ( http://spcns-burundi.net/ ) doit décider de mettre en place urgemment une structure Média de protection, avec  des stratégies, des armes et des militaires ou civils capables de  contrer toute guerre médiatique.    De plus, le Conseil  Nationale de Sécurité doit surveiller la manipulation ou la formation idéologique des jeunes Barundi entreprises  par des ONGs étrangères ou des Etats ( ex.  des églises  sectaires au ambition douteuse ex. A Gitega, l’expulsion du Pasteur – prédicateur – rwandais Sosthène Serukiza en novembre 2014  http://www.isanganiro.org/spip.php?article8053  ; des voyages pour des Formations aux USA ou en Europe en leader de toute sorte ,  des pièces de théâtres , la projection de film  etc.   ).   Les Etats africains ont une vulnérabilité. Les sociétés africains sont jeunes à près de 70% en moyenne. Au niveau psychologique, les jeunes , souvent, sont porteur d’ambitions oniriques et anarchiques.  Les ennemies de l’Afrique ne travaillent plus comme autrefois à essayer de changer la Femme africaine mais désormais, ce sont les jeunes qui sont ciblés …

 

DAM, NY, AGNEWS, le samedi 2 juillet 2016

 

 

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