Burundi/Elections 2015 : Le BHFFC évoque un échec à la 3ème évaluation


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 M. Edouard Nduwimana, ministre de l’Intérieur en charge de la gestion des partis politiques

M. Edouard Nduwimana, ministre de l’Intérieur en charge de la gestion des partis politiques

A quelques mois des élections de 2015, le réseau FRANCO-BELGO-BURUNDAIS  [ le Burundi-Hima Belgo-French Connection (BHBFC) : http://burundi-agnews.org/sports-and-games/?p=14753  ] )  tente d’imposer sa vision politique – très anarchique – au Burundi  … Mais, apparemment sans succès !

A Gitega, jeudi 23 octobre 2014,  la 3ème évaluation de la feuille de route pour les élections démocratiques de 2015  s’est clôturé  avec l’engagement de tous les  partis politiques burundais (reconnus par la Loi ) dont l’opposition à participer dans les prochaines élections de 2015.

Malgré le lobbying médiatique, politique et civil  mené par le BHBFC au niveau national et international ( via RFI et AFP ), voulant à tout prix  contourner la loi burundaise ( l’Etat de Droit) en imposant ses hommes  pour les prochaines élections de 2015 au Burundi. C’est à dire  M. Rwasa Agathon ( FNL) ejecté démocratiquement de son parti ; M. Charles Nditije (Uprona) voulant récupérer le poste de Président de l’UPRONA qu’il se dispute avec Mme Concilie Nibigira  ;  M. Alexis Sinduhije (MSD) frappé d’un mandat international pour insurrection en mars 2014 ; M. Léonce Ngendakumana condamné par la justice burundaise etc.
Lors de cette rencontre,  M. Edouard Nduwimana, ministre de l’Intérieur en charge de la gestion des partis politiques,  a rappelé  très brièvement les règles du jeu démocratique dans un État de Droit comme celui du Burundi.
Le BHBFC aurait voulu que ses “acteurs politiques”  cités plus haut  reviennent sur la scène politique burundaise en demandant à l’État de faire abstraction de la Constitution, de la loi sur les partis politiques, de  la loi électorale , et de la loi pénale.
L’État, représenté par le Ministre de l’Intérieur, a refusé catégoriquement. Car, il faut éviter l’anarchie au Burundi avec des comportements de ce type niant totalement la démocratie burundaise, l’État de Droit et la séparation des pouvoirs… Le Burundi n’est plus dans des négociations de paix comme à Arusha car depuis 2005, ce pays dispose d’une Constitution. Il y a des règles à respecter.
Du côté du BHBFC  on parle d’un échec de cette 3ème évaluation… Il faut en plus rappeler que le BHBFC ( Rwasa, Nditije, Léonce Ngendakumana, le MSD, etc ) ne respecte pas l’institution qu’est la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Il est difficile de penser qu’en 2015 après les élections, le BHBFC reconnaisse ces derniers.

Les élections démocratiques au Burundi s’étaleront du mois juin 2015 à septembre 2015. L’enjeu actuel autour de ces derniers, c’est bien entendu l’économie burundaise qui devrait démarrer dès 2017 avec l’accès au potentiel électrique nécessaire au développement. Cela permettra le démarrage industriel dont  notamment celui des minerais ( ex. le Nickel)  et du Pétrole du Tanganiyka. Le BHBFC, comprenant d’anciennes familles de colons Belges et Françaises, est contre la politique du pouvoir démocratique actuel au Burundi qui noue de fortes relations,en respectant les Lois,  avec :  les USA, la Chine, l’Afrique du Sud, la Belgique régionale Flamande et Wallonne, les divers départements Français ( la France profonde ou populaire),  les Pays-Bas, l’Allemagne, la Suisse, et la Scandinavie.   Ce n’est plus le désordre d’antan où l’on venait et faisait à sa guise … Désormais, il faut respecter l’État de Droit et cela fait mal pour les nostalgiques.

DAM, NY, AGNEWS, le mardi 28 octobre 2014

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