Burundi : Un film parle de la Révolution de Couleur ratée

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bdi_acteur_socuprona_burundi_1-9-2013A Bujumbura, ce vendredi 25 septembre 2015,   le court métrage “Burundi 2015 La Pseudo Révolution et Ses Crimes” est sorti.  Selon l’état du Burundi, qui l’a réalisé, il s’agit d’un film récapitulatif, certes partiel, des événements qu’ a connu le pays depuis avril 2015.
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Entre avril 2015 et mai 2015, les USA, la France et la Belgique ont tenté une Révolution de Couleur  ou tentative de renversement de régime au Burundi.
Pour se faire, ces pays ont recruté des membres de la société civile burundaise, des politiciens proches du pouvoir et  de l’opposition, et  des membres des forces de sécurités burundaises.

En avril 2015, les premiers acteurs du plan de déstabilisation des institutions burundaises  ont été  : le FORSC , l’APRODH, le FOCODE, et certains média privés locaux ( RPA, Isanganiro, TéléRenaissance, Bonesha et Iwacu-burundi.org qui venaient de recevoir une aide financière des Pays-Bas assez conséquente) appuyés par RFI et l’AFP  pour la société civile. Ce sont ces associations qui s’occuperont de l’aspect ravitaillement et paiement pour les manifestants. Le parti anarchiste du MSD de M. Alexis Sinduhije, et dans une moindre mesure de jeunes  upronistes (JRR, ex- Sans echecs, et PA Amasekanya ) pro Nditije Charles, eux mobiliseront leurs militants pour encadrer les jeunes désœuvrés venus participer à la manifestation pour gagner leur per diem. Ces anarchistes du MSD et de l’Uprona  bénéficieront de l’aide, surtout après le Coup d’État militaire manqué  de membres aguerris de la force négative Rwandaise du M23, qui semait la désolation en RDC Congo ces dernières années, et qui a été anéantie, chassée au Rwanda et en Ouganda.
Ils en viendront même à des assassinats ciblés …

Voici ce court métrage :

D’un point de vue judiciaire, ce film permet de dresser le profil de ceux qui, sous le couvert de la lutte pour le respect de la Constitution, sont en réalité des imposteurs politiques dont l’action est soutenue par :
• Une grande complicité avec les milieux médiatiques, ce qui leur permet de présenter leur version des faits comme la réalité, et influencer les opinions et les prises de position de certains partenaires du Burundi
• Un recours presque constant à la déformation des faits, pour se décharger d’une quelconque responsabilité, et garder constamment le rôle de victime. Cette tactique est d’autant plus facile à utiliser que la complexité de la politique burundaise échappe à plusieurs, qui préfèrent s’en remettre aux informations partielles ou totalement erronées. Les flux des réseaux sociaux, depuis 6 mois, nous l’ont prouvé.

Le Burundi  termine une période électorale démocratique 2015,perturbée par une Révolution de Couleur ou une tentative de renversement de régime, dictée par des enjeux géopolitiques globaux ( impliquant des multinationales ) des USA, de la France et de la Belgique.  Le bilan est de centaines de morts et de plusieurs dizaines de milliers de réfugiés.

DAM, NY, AGNEWS, le vendredi 25 septembre 2015

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