Burundi: Le Président participe au 42ème Sommet de la CEDEAO

S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire président africain du Burundi , avec l'ancien président de la Somalie, S.E. Sharif Sheikh Ahmed. (Photo Gov.BI / Burundi / 2010)
S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire président africain du Burundi , avec l’ancien président de la Somalie, S.E. Sharif Sheikh Ahmed. (Photo Gov.BI / Burundi / 2010)

Le très populaire Président africain du Burundi, S.E Pierre NKURUNZIZA, vient de se rendre à YAMOUSSOUKRO en Côte d’Ivoire. S.E Pierre NKURUNZIZA va participer au 42ème Sommet du Chef d’Etats et de Gouvernements de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest – CEDEAO –

L’essentiel de la rencontre concernera la crise politique au Mali.

Le Burundi, pays issue de l’EAC (East African Community), est invité pour son expertise au sein de l’ African Union Mission in Somalia (AMISOM), qui est la force de paix de l’Union Africaine, en Somalie. Le Président du Burundi assurera l’engagement de son pays d’envoyer des troupes de maintien de la paix au Mali.

La population Burundaise soutient majoritairement le fait d’aller aider le peuple frère d’Afrique que sont les Maliens. Par contre, les Barundi sont moins chaud à l’idée de donner un coup de main à l’impérialisme -français- en Afrique.
La – France Afrique – , connue pour son appui sans détour à l’ancien dictateur BUYOYA Pierre, ne rassure pas les Barundi. La France a parrainé la fin de la monarchie millénaire des Bahutu Barundi qu’était -le Royaume de l’Urundi (Burundi)-  en 1966, en mettant en place le Muhima , –  le  colonel dictateur  Micombero Michel –  . De 1966 à 2003, la dictature des Bahima burundais (Micombero, Bagaza, Buyoya) a fait  plus de 4.5 Millions de victimes parmi les Bahutu Barundi (incluant les Batutsi et les Baganwa).
Par ailleurs, il se dit dans la rue au Burundi, que la France aurait, depuis 2010, appuyé l’ADC Ikibiri (des organisations politiques burundais défaits lors des élections démocratiques et qui ont semé la terreur au Burundi et en RDC Congo en 2010 et 2011 ) afin qu’elle renverse l’actuel gouvernement dit -CNDD/FDD – et stoppe le processus démocratique en cours. La dernière action désagréable de la diplomatie – de l’ombre française à l’égard du Burundi -, c’est la tentative, via le Conseil de Sécurité de l’ONU, de remettre sur rail -l’ADC IKIBIRI- par l’intermédiaire du représentant du Bureau des Nations Unies au Burundi (BNUB), le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga (France Afrique)…

Le Président du Burundi est attendu au mois de mars en France.

DAM, NY, AGNEWS, le 28 février 2013

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