Burundi: Qui est derrière le rebelle Nzabampema du FNL ?

 Mireille Niyonzima,  Coordinatrice de l’Association pour la Défense des Droits de la Femme (ADDF)
Le fameux site d’investigation  Nyabusorongo a voulu savoir qui était ce “général” burundais en RDC Congo qui promettait de mettre le Burundi à sang.
Alors que la société civile burundaise – des enfants de la Dictature –  s’empresse de faire passer au près de l’opinon internationale que les déboires burundais de reprise de la guerre est une affaire entre Bahutu. Voici ce qui ressort de l’enquête de – Nyabusorongo – …
 


 
Voici un extrait de l’article de Nzoza Alphonsine sur nyabusorongo.org  : 
” L’équipe Nyabusorongo, en fouillant dans la vie de ce Nzabampema a découvert la présence d’une femme que plus d’un croyait inoffensive : Mireille Niyonzima. Une découverte qui nous laissera perplexe. Nous avons alors retracé sa vie, professionnelle et privée, à la recherche de quelques indices, à partir du mois de mai de cette année. Lesquels indices nous dirigeront sur d’autres pistes, d’autres personnes, toutes impliquées dans la manipulation de sieur Nzabampema.
 
Eh bien, qui aurait cru que derrière la « hâtive condamnation » du Coordinateur de FORSC M. Pacifique Nininahazwe se cachait un mensonge et une manipulation de l’opinion, et qu’il est dans le box de ceux qui ont soif de freiner l’élan de liberté de tout un peuple ? Qui aurait pensé un seul instant qu’une clique de tutsi était derrière le hutu Nzabampema et que ce dernier était en communication permanente avec Mireille Niyonzima, la Coordinatrice de l’Association pour la Défense des Droits de la Femme (ADDF) et Charles Katihabwa, le président de l’Amicale des Militaires en Non Activité (AMINA) ? Enfin, qui comprendrait qu’un autre activiste de la société civile, ancien membre du Palipehutu, un certain Térence Nahimana, retremperait encore une fois dans cette bassesse d’esprit de toujours se ranger dans le camp de ceux qui agressent le peuple burundais ?
 
Seulement voilà, Nzabampema ne pouvait moisir dans la brousse congolaise à attendre… ce jeu subtil durait en longueur, l’argent promis par ce club d’oppresseurs clandestins tardait à venir et il se sentait traqué. D’autres « seigneurs de guerre » autoproclamés s’étaient éteints, en République Démocratique du Congo, en attendant le magot. Nzabampema les cite lui-même : Jean-Petty, Kabirigi, DumaDuma, Mukono, Pazoulou, Ruvayanga, … et il en passe. Ainsi, Nzabampema a craqué et a sorti sa déclaration de … guerre… advienne que pourra ! 
 
 
Le 25 mai 2012, les organisations des professionnels des médias, à travers leurs organes de presse, font savoir qu’elles sont préoccupées par la violence politique au Burundi, en se basant sur l’assassinat d’une fille albinos de la commune Kabezi et le meurtre d’une famille composée de cinq personnes à Kirundo, commune Bwambarangwe, suite à un conflit foncier. Dans la soirée, le groupe rencontre Mireille Niyonzima pour la convaincre d’emboîter le pas d’autres activistes comme Pacifique Ninihazwe (Forsc), Gabriel Rufyiri (Olucome), Faustin Ndikumana (Parcem), Pierre-Claver Mbonimpa (Aprodh), Armel Niyongere (Acat) qui ont constitué un front commun destiné à déstabiliser le Cndd-Fdd, à l’absence d’une opposition solide. Mireille accepte l’offre et, pour être sacrée membre du « Front Commun pour Détrôner le Cndd-Fdd, FCDC », elle doit mener des actions concrètes contre le pouvoir, encadrée par Eric Manirakiza, le directeur de la Radio Publique Africaine (RPA)… “ (Lire la suite sur nyabusorongo.org )
 
En conclusion, cet article permet de comprendre comment la société civile – des enfants de la Dictature des Bahima burundais – ( régime qui a fait plus de 4,5 Millions de victimes Barundi en près de 40 ans de règne)  se joue de la communauté internationale et surtout de leur réseau solidaire de la société civile mondiale. L’article montre qu’en réalité -cette société civile  dite Uprona – (ex-Parti unique sous la Dictature), n’a qu’un seul objectif : – Celui de nuire à l’image du Burundi -démocratique- coute que coute. Là où elle franchit un pas de trop, c’est qu’elle va jusqu’à financer le retour de la guerre au Burundi (A suivre).
 
DAM, NY, AGNEWS, le 12 septembre 2012.
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