Burundi / Guerre Humanitaire : L’UA vendu à la France et à l’Union Européenne

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bdi_burundi_unionafricaine_objection_france_unioneuropenne_octobre2016_001_ikirihoA Addis Abéba, en Ethiopie, jeudi 6 octobre 2016, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a tenu sa 631ème réunion. L’Etat du Burundi, membre de l’Union Africaine, avait demandé à ce que la France et l’Union Européenne ne puissent pas participé à cette réunion de sécurité concernant les Africains …
Le Burundi n’a pas été écouté. D’où le Burundi n’a pas participé à cette rencontre.

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A la fin de cette rencontre sans le Burundi – http://burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm -, et avec la France et l’Union Européenne,  il a été adopté ceci : [ http://www.peaceau.org/uploads/cps-com-burundi-6-10-2016-fr.pdf    ou   http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2016/10/cps-com-burundi-6-10-2016-fr.pdf ]

Voici le piège que le Burundi ne souhaitait pas voir :   Les points 7 et 11

“7.    Exhorte le Gouvernement du Burundi à accélérer la signature du protocole d’accord avec la Commission de l’UA pour le bon déploiement des observateurs des droits de l’homme et des experts militaires au Burundi, ainsi qu’à entamer les discussions avec les Nations unies sur les modalités de déploiement des 228 policiers des Nations unies, telles qu’adoptées par la résolution 2303 (2016) du 29 juillet 2016 du Conseil de sécurité des Nations unies.”

“11.    Demande en outre à la Présidente de la Commission de transmettre ce communiqué au Secrétaire général des Nations unies, pour qu’il puisse être distribué à temps comme document de travail officiel aux membres du Conseil de sécurité des Nations unies pour leur réunion sur le Burundi prévue le 13 octobre 2016;”

En référence au point 7 ,  la France et l’Union  Européenne ont forcé à ce que l’on y intègre leurs désirs tel les 228 policiers espions sur le sol burundais ( proposition française au Conseil de Sécurité ONU  passée sans le consentement de tous, ni du Burundi, en violation totale de la Souveraineté Nationale Burundaise )
En référence au point 11, la volonté à ce que ce document soit distribué à tous les pays au Conseil de Sécurité prévue le jeudi 13 octobre 2016.
La France va revenir sur l’envoie des 228 policiers que le Burundi a refusé. Mais, apparemment, ce document de l’Union Africaine semble lui l’accepter alors que, paradoxalement, au point 3 il affirme une amélioration de la situation sécuritaire au Burundi.

En 2015, le Burundi a subi une Révolution Colorée organisée par les USA, la France, la Belgique, le Rwanda, et le réseau media-civil-politique-militaire de l’ancien dictateur HIMA Pierre BUYOYA, qui s’est terminé par le coup d’Etat militaire raté du mercredi 13 mai 2015.
Depuis jusqu’aujourd’hui , ces pays agresseurs du Burundi mènent une Guerre Humanitaire contre les BARUNDI, en trafiquant les chiffres du nombre de réfugiés burundais, en mentant sur la situation sécuritaire ( la France et les USA au Conseil de Sécurité de l’ONU ), sur les droits de l’Homme ( le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU ) et sur la situation socio-économique etc. Brèf, comme ils l’ont fait pour la Libye de Feu Mouhamar KADHAFI …  Le BURUNDI aurait souhaité une aide de l’UNION AFRICAINE mais apparemment l’équipe en place à la Commission de l’Union Africaine a été vendu … L’UA participe à la GUERRE HUMANITAIRE contre le BURUNDI, en vue de renverser le pouvoir démocratique en place, en utilisant le Droit International Humanitaire  et l’instrument de la CPI ( comme pour le Président S.E. Laurent GBAGBO  de Côte d’Ivoire  ).

DAM, NY, AGNEWS, le mercredi 12 octobre 2016

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