Burundi: Le conflit RDC / RWANDA, 1ère question sécuritaire en 2012

La sécurité en 2012 au Burundi
La sécurité en 2012 au Burundi

Selon le bilan annuel d’AGnews (Africa Generation News), que l’on retrouve dans le document intitulé « Burundi : Un an par le trou de la serrure (de janvier 2012 à décembre 2012)», qui sort chaque année depuis 2005, la question sécuritaire au Burundi en 2012 a été avant tout la gestion des conséquences du Conflit RDC / RWANDA.

Toutefois découvrons ce qu’il a été de la sécurité de manière générale  au Burundi en 2012 … 

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En résumé concernant la sécurité, la Police Nationale du Burundi (PNB)  (en collaboration avec la Justice ) s’occupe de la sécurité intérieur du pays.
Les Forces de Défense Nationale (FDN) représentent l’Armée du Burundi. Les FDN protègent le pays des agressions extérieurs.
Les Services de Renseignement National (SRN) (ou la Documentation) s’informent et agissent sur les questions intérieurs et extérieurs qui touchent à la sécurité nationale.
Aujourd’hui, le Burundi existe dans un contexte plus globale que celui des Nations d’autrefois. La Police, l’Armée, et les Services de Renseignement du Burundi évoluent de plus en plus dans des cadres Régionaux, Continentaux ou Internationaux.

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:roll: Bilan  AGnews sur le Burundi en 2012 :

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(*) En 2012, la 1ère question sécuritaire concernait – la question Rwandaise dans la Région -. Elle pose à la fois la question de stabilité du Rwanda et celle du démantèlement de la RDC Congo. Le Rwanda et la RDC sont deux pays “amis” et qui partagent la frontière avec le Burundi. Aux forces qui participent à in-sécuriser le Rwanda ou celles qui aident aux démantèlements de la RDC Congo se sont ajoutées une force qui veut rendre le Burundi en un véritable – champs de bataille – (style la Somalie d’hier).

La police burundaise a été un acteur important quand à la situation sécuritaire intérieure. Cela génère un climat d’apaisement pour les citoyens barundi en général.
Les phénomènes sociaux et environnementaux -sécuritaires- qui interviennent de plus en plus au niveau national sont :
(a) le banditisme ; (b) les violences à caractère politique; (c) – la cause historique récurrente du conflit entre les Bahima burundais et les Bahutu Barundi ;(d) la violence sociale (conflits fonciers, viols etc.) ; (e) la justice populaire ; (f) les accidents (voitures, incendies etc.); (g) la violence au sein de la famille ; (h) la Nature et l’écologie (pluie torrentiel, foudres etc .) ; (i) les réfugiés congolais et rwandais ; et (j)la violence liée aux religions.

L’armée burundaise a été le 2ème acteur important. Elle s’est occupé :
(a) de la question RDC/RWANDA qui se règle aux KIVU avec ses débordements au Burundi.
(b) des partenariats militaires avec : (1) l’EAC ; (2) l’Union Africaine; (3) la Belgique ; (4) les USA; et (5) la Chine.

La SRN ou documentation burundais a été le 3 ème acteur. Au niveau intérieur, elle doit gérer le conflit Bahima-Bahutu qui génère des violences à caractères sociales et surtout politiques importantes. Mais,aussi, ce dernier a une incidence sur la question sécuritaire régionale – RDC/Rwanda -.

Le bilan annuel 2012 d’AGnews (Africa Generation News) au niveau sécuritaire est plutôt satisfaisant au niveau intérieur et extérieur.

DAM, NY, AGNEWS, le 5 Avril 2013.

(*) Voici quelques extraits ou exemples tirés des annexes du bilan annuel d’AGnews (Africa Generation News) « Burundi : Un an par le trou de la serrure (de janvier 2012 à décembre 2012)», concernant la question sécuritaire: Voir Doc – securite2012.

 

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