Burundi / UE : L’ambassadeur de Belgique déclaré persona non grata

Share Button
La Belgique et l'Union Européenne au Burundi

La Belgique et l’Union Européenne au Burundi

A Bujumbura, ce vendredi 9 octobre 2015, l’Etat du Burundi a déclaré  M. Marc Gedopt, ambassadeur de la Belgique au Burundi, persona non grata. L’agrément de l’ambassadeur Belge à Bujumbura lui a été retiré.
Le Burundi reproche à la Belgique d’être derrière l’insécurité grandissante à Bujumbura depuis avril 2015. La Belgique est la base arrière, avec Kigali ( le Rwanda),  des responsables de la tentative de Coup d’Etat militaire ratée du mercredi 13 mai 2015 à Bujumbura. Depuis le mois d’Aout 2015, fin du processus électorale démocratique 2015 au Burundi,  les responsables du Coup d’Etat manqué sont passés à l’application de la politique du pourrissement. A coup de jets de grenades, de lances roquettes ou encore de Kalachnikovs,  ils ont commencé à faire des assassinats ciblés  à l’encontre de personnalités burundaises ( officiers, administrateurs, politiciens, ou membres de la société civile ). Des membres de la société civile ( Aprodh ) et  de partis politiques de l’opposition ( ex. FNL et UPD )  qui ont dit non à leur plan macabre de mettre à sang le Burundi, ont été assassinés. Des lieux comme des ambassades ( Rwanda et Belgique ) sont devenus des lieux  de stockages d’armes ou de replis d’assassins ou de terroristes qui tentent de créer la psychose -de guerre- dans des quartiers de Bujumbura. La dernière étape de ce scénario macabre, en fin de planification depuis Bruxelles, est l’affrontement militaire avec KIGALI. La Belgique tente depuis l’échec du Coup d’Etat de faire rentrer le Burundi et le Rwanda en guerre.
L’autre reproche faite à la Belgique est l’asphyxie économique qu’elle veut imposer au Burundi depuis l’Union Européenne. En effet, la Belgique a trompé l’Union Européenne UE sur la situation au Burundi ( comme le confirme les dernières rencontres et rapports ACP ) en l’informant d’une manière erronée et illégale ( voir Accord de Cotonou ), pour que l’UE stoppe sa coopération économique avec le Burundi. Cela a été facilitée par le fait que la position de l’Union Européenne sur le Burundi se règle entre Belges. D’une part entre le représentant de l’UE à Bujumbura, M. Patrick Spirlet ( Socialiste Belge ) qui est Belge et  M. Louis Michel ( Libéral MR – Belge) – député Belge au Parlement européen qui écrit et propose  les résolutions sur le Burundi.  Cette mafia Belgo-Belge, au nom de l’Union Européenne,  a décrété, de manière maladroite, dernièrement, des sanctions européennes à l’encontre de 4 citoyens burundais. De plus, ce mafia Belgo-Belge à l’Union Européenne risque de faire prendre à l’UE des sanctions économiques contre le Burundi …
Le Burundi va se défendre à l’Union Européenne UE contre ce règlement de compte que la Belgique a avec le Burundi et qu’elle veut que l’Union Européenne face sienne.
Le Burundi va demander à l’Union Africaine qu’elle prenne des sanctions contre des personnalités de l’Union Européenne qui sont impliqués dans la tentative de renversement de régime qu’il a subit depuis avril 2015 à nos jours.

Le Burundi demande au Rwanda , à la Belgique, à la France et aux USA , à stopper tout de suite  ce projet de déstabilisation du pays. Il s’agit d’arrêter  leurs soutiens : politique ( Droit de l’Homme ), diplomatique, médiatique, militaire et financier, à cette entreprise.  Ces soutiens sont destinés aux organisations terroristes burundaises et rwandaises ( M23, MSD, FORSC, FOCODE, CNARED,APRODH … ), dont l’objet consiste à lever des rébellions au Burundi et à préparer une situation de  guerre civile dans le pays. La Justice burundaise connait désormais, faits judiciaires à l’appui: les concepteurs principaux, les bras armées ( les exécutants du travail ou du job,  les mercenaires qui font le travail demandé par les concepteurs), et leurs complices burundais (les collaborateurs locaux à ce projet de déstabilisation de l’État ). Le Burundi a été victime  pendant sa période électorale démocratique 2015 et en ce moment, d’ une Révolution de Couleur ou une tentative de renversement de régime, dictée par des enjeux géopolitiques globaux ( impliquant des multinationales ) des USA, de la France et de la Belgique.  Le bilan est de centaines de morts et de plusieurs dizaines de milliers de réfugiés ( Cfr. https://www.youtube.com/watch?v=dDFaM1jvd3I et http://burundi-agnews.org/justice/?p=20777 )
DAM, NY, AGNEWS, le dimanche 11 octobre 2015.

Facebook Comments