Burundi : Faut il remettre en cause le processus électorale démocratique 2015 ? – Novembre 2015

Share Button
Le Président de l’Assemblee Nationale du Burundi, Hon Pascal Nyabenda et le 1er Vice President de l’Assemblee Nationale, l'Hon. Rwasa Agathon, et ( au Milieu ) Son Excellence Monsieur Jakaya Mlisho Kikwete, President de la République Unie de Tanzanie. ( Photo: François-Xavier Ndaruzaniye )

Le Président de l’Assemblee Nationale du Burundi, Hon Pascal Nyabenda et le 1er Vice President de l’Assemblee Nationale, l’Hon. Rwasa Agathon, et ( au Milieu ) Son Excellence Monsieur Jakaya Mlisho Kikwete, President de la République Unie de Tanzanie. ( Photo: François-Xavier Ndaruzaniye )

Le CNARED ( le parti d’opposition crée en Belgique et financé par les USA, la France, et la Bélgique ) représente 450 000 Burundais sur 9 000 000. Il a une force politique au Burundi équivalent à 5%.  Cette organisation  remet en cause  le processus électorale démocratique 2015 et veut des négociations !  Or grâce au  Processus électorale démocratique 2015 qui a eu lieu  au Burundi, le leader de l’opposition Agathon Rwasa est rentrée dans les institutions burundaises. Les institutions démocratiques 2015 au Burundi représentent 95% de la population Burundaise ( 8 550 000 de Barundi ). Tandis que les partis protestataires, encadrés par les USA, la France, et la Belgique,  5% de la population (  soit 450 000 individus  ).

Le Burundi est le seul pays de la CEPGL ( RDC, RWANDA, Burundi) qui a organisé 3 élections démocratiques consécutives 2005 / 2010 / 2015. C’est une prouesse dans cette région africaine. La CENI a évolué l’élection démocratique qui vient d’avoir lieu au Burundi. Il s’agit de la meilleur en termes de participations et d’organisation.  Ces élections démocratiques ont eu lieu de juillet 2015 à Août 2015, en présence des Nations Unis et des pays de la Communauté Est Africaine.

A l’issue des élections démocratiques de 2015, toutes les institutions burundaises ( gouvernement, Assemblée Nationale, Sénat, Justice,  Armée, Police, Administration  ), conformément à la Constitution burundaise, comprennent toutes les composantes sociales, et du genre …

Au Burundi, le parti politique présidentielle  CNDD-FDD ( près de 70%  aux élections 2015 -)  – la première force politique du pays –  et  le formation politique du leader de l’opposition Agathon Rwasa – Mizero y’Abarundi – ( près de 19 % éléctions 2015 -) participent dans les nouvelles institutions  démocratiques du pays. Ensemble, avec l’Uprona,  ils représentent près de 95% de la population burundaise.
Ceux qui disent qu’ils veulent négocier – ils représentent au bas mot – 5% de la population burundaise.

Ce sont ces représentants de 5% de la population qui veulent que l’on remette en cause le processus démocratique en cours au Burundi depuis 2005.

DAM, NY, AGNEWS, le mardi 10 novembre 2015

Facebook Comments