Sécurité : Le Coup d’Etat du Burundi du 29 janvier 2010

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{jcomments on}DAM, NY, AGNEWS, le 26 février 2010– Fin janvier 2010 , une dizaine de militaires burundais, dont deux officiers, sont arrêtés par l’état-major des FDN [Force de Défense Nationale] à Bujumbura, pris en flagrant délit de tentatives de “déstabilisation des institutions -démocratiques-. Ce Coup d’Etat au Burundi échoue … Pourtant, le – même modus operandi – que le “Coup d’Etat” réussi au Niger mi-février !

La semaine dernière, le Conseil des Ministres des Barundi a commencépar l’analyse de points à savoir : le projet de loi portant modification de la loi portant statut des Officiers de la Force de Défense nationale; – le projet de loi portant modification de la loi portant statut des sous-officiers des FDN ; – le projet de loi portant modification de la loi portant statut des hommes de troupes des FDN;-le projet de loi portant statut des Officiers de Police Nationale ; – le projet de loi portant statut des Brigadiers de la police Nationale; – et le projet de loi portant statut des Agents de police Nationale.

Dès 1966, les Bahima barundi, dont sont issues Micombero, Bagazza, et Buyoya , sesont lancés, après avoir défait- le Royaume millénaire des Barundi – , dans l’aventure des Coup d’Etats militaires. Mais le récidiviste, parmi ces derniers, demeure sans conteste le dictateur Buyoya … En 1993, à cause du putsch d’octobre qui emporte le premier président démocratique -Feu Melchior NDADAYE-, le Burundi est embarqué dans une guerre civile qui va durer une décennie, avec plus de trois millions de victimes [environ 200 Mille morts; 2 Millions de Barundi internés dans les Camps de Concentrations ou de déplacés; 800 Mille réfugiés …].

En février 1996, dans une interview accordée au journal -belge- Le Soir, le lieutenant Jean Ngomirakiza, emprisonné à la prison de Mpimba sous l’accusation d’avoir participé au putsch du 21.10.1993, raconte les circonstances de l’assassinat de ses trois compagnons le 28.12.1995 ; ils ont été abattus par un gardien. “On a voulu nous empêcher de parler, dit-il, de nommer les véritables responsables du putsch.

Juillet 1996, le Dictateur BUYOYA revendique son Coup d’Etat …

En novembre 1997, le lieutenant Kamana révèle à l’opinion que c’est le dictateur BUYOYA qui a été le cerveau du – COUP D’ETAT DE 1993 -dont lui-mêmea été acteur … Avec des détails, le lieutenant Kinama explique le complot, orchestré au sein de l’armée burundaise par le Dictateur Major Buyoya, appuyé par le comité centrale de l’UPRONA, qui a conduit à la mort de Feu Ndadaye …

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