18-BURUNDI-LA GUERRE CIVILE:[1997] Ma jeunesse à la guerre-18ème partie- Une harmonisation politique régionale Rwanda – Ouganda – Tanzanie – RDC [Burundi] / la Résistance CNDD&FDD méfiante /le putschiste BUYOYA, et son procès d’octobre 1993

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{jcomments on}DAM,NY,AGNEWS, le 18 février 2010- Le 1 septembre 1997 – Un instituteur est arrêté par la police communale de KABARORE et meurt sous la torture.  –  Selon le porte parole des FAB, le colonel Isaie Nibizi, des régions sont en proie à de lourds combats face à la Résistance, comme dans la province de Bubanza, dans la 5e région militaire (Bururi – Makamba), et Rumonge. Les FAB y ont subi de lourdes pertes dont de nombreux blessés.

 

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, le colonel Epitace Bayaganakandi est en visite en République démocratique du Congo, afin de nouer de meilleures relations dans la traque des Résistants Barundi.

Le CONAPES [Conseil National du Personnel de l’Enseignement Secondaire], syndicat qui regroupe les fonctionnaires enseignants, reste sceptique quant aux promesses du gouvernement. La majorité de ces enseignants [ sont claniquement des Bahima] redoutent une réforme du statut des fonctionnaires (une réforme administrative) qui remettraient en cause leur job. L’Etat, en guerre, n’a plus de quoi rémunérer ces nombreux fonctionnaires. Une réunion des membres du CONAPES de la région ouest déplore l’attitude du gouvernement qui ne réserve pas l’attention qu’il faut à leurs revendications.

Le 2 septembre 1997

L’envoye spécial du président américain Bill Clinton, Howard Wolpe est en viste au Burundi depuis quelques jours ,quitte Bujumbura pour DAR (Tanzanie). Le président zimbabwéen Robert MUGABE soutient S.E. NYERERE avec le maintien du blocus économique contre le Burundi parce que “Le Major Pierre Buyoya n’a pas encore rétabli la démocratie”.


Le 4 septembre 1997

Le ministère de la justice procède à des réaménagements en affectant certains magistrats à divers postes -clés -des cours et tribunaux, car certains demeurent opposés à servir le dictateur BUYOYA dans ses désidératas –notamment concernant son putsch de 1993-.

L’inspecteur général de la justice est Mme Kiyogoma. Il succède à M.Gabriel Sinarinzi. Elle est remplacée par M. Thimotee Bisumbagutira à la vice-présidence de la Cour Suprême. Le procureur en Mairie de Bujumbura devient Pascal Runyange en remplacement de M. Arcade Niyongabo qui devient Commissaire général de la police judiciaire des parquets. Deux substituts généraux auprés du parquet général de la République sont nommés. Il s’agit de M. Bernard Kanyoni et de M.Muyovu. Le procureur général prés de la Cour d’Appel de Bujumbura est m. Evariste Gahigiro. La Cour Administrative est confiée à M. Nibigira, ancien président de la Cour des Comptes sous le régime putschiste de Buyoya I. Le procureur général de la  République, M. Jean Bosco Butasi et le président de la Cour Suprême, M. Seromba restent à leurs postes.

rif”; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR-BE;” lang=”FR”>La Communauté Economique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) pourrait relancer bientôt ses activités.

Une visite incessante du président de la RDC – Congo Democratique – S.E.  feu Laurent Désire Kabila est annoncé à Kigali .

Le 5 septembre 1997

Le IVeme sommet régional maintient ses sanctions économiques contre le Burundi.

A DAR, Mwalimu feu Nyerere souhaite que des points s’ajoutent à la déclaration finale du sommet :

– le renforcement des sanctions économiques contre le Burundi ;

– la rupture des relations diplomatiques des pays de la sous région avec le Burundi;

– le refus de circulation aux officiels burundais;

– le  gel des avoirs  des officiels  Burundais  à l’étranger;

– la préparation d’une force militaire mixte pour le Burundi.

Les Resistances PALIPEHUTU et CNDD se combattent mutuellement dans les provinces de Cibitoke et de Bubanza. Les FAB offrent leur concours à distance aux FNL (PALIPEHUTU). Le but étant de fragiliser le plus fort possible la machine de guerre qu’est devenu le CNDD & FDD.

Sur le terrain, le PALIPEHUTU perd du terrain. Et comme réaction, les PALIPEHUTU des deux provinces en réunion sur le mont ZINA cherchent à adopter une nouvelle forme de lutte contre les Résistants FDD, véritablement mieux organisés.

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Les  syndicats [CONAPES (Conseil National du Personnel de l’Enseignement Secondaire), SLEB (Syndicat Libre des Enseignants du Burundi) et STEB (Syndicat des Travailleurs de l’Enseignement du Burundi)] des enseignants du primaire et du secondaire demandent le report de la rentrée scolaire 1997-1998.

Le 7 septembre 1997

La ligue burundaise des droits de l’homme ITEKA élit M. Christophe Sebudandi, Président sortant, comme Président. Au poste de vice-president, Bonaventure Bangurambona prend le dessus sur Jean Pierre Manda, et David Nahimana.

Le 8 septembre 1997

La résistance FDD devient de plus en plus présente en mairie de Bujumbura.

Le Burundi ouvre une mission diplomatique à Londres. Le décret  présidentiel nomme le colonel Zachee Hwayi comme Consul dans la Région du Bukavu en République Démocratique du Congo.

A Bujumbura, l’américain Arthur Bogaerts dénonce le génocide des Barundi dans les Camps de Concentrations de type Nazi.

Le 10 septembre 1997.

A Karuzi, la Résistance FDD s’installe …

Le 12 septembre 1997

Le putschiste BUYOYA est en Ouganda sur invitation de S.E. Museveni.

Le 14 septembre 1997

Des grenades sont jetées dans un bar de Gatumba faisant au moins 12 morts sur le champ, sur ce site où sont entassé près de 130 000 Barundi ( de l’ethnie Bahutu) qui ont fui la purification ethnique de de la mairie de Bujumbura.

Le 16 septembre 1997

Le Régime putschiste a peur … Le ministre de la défense nationale le Colonel Sinzoyiheba Firmin s’oppose à toute idée d’arrivée à Bujumbura de force étrangère.

Les accusés, tous désignés de poseurs des mines anti-char, comparaissent face à l’appareil judiciaire du régime putschiste devant la chambre criminelle. La majorité n’est pas présente. Il s’agit de : Léonard Nyangoma (Président du CNDD), Ndiho Jerome (Porte parole du CNDD), Ndarubagiye, Sendegeya Christian, Nimbesha Richard, Nyandwi Bosco, Hatungimana Leonidas, (S.E.) Nkurunziza Pierre, Nsabimana Ismail, Nsabimana Jamani, Haruna, Hamadi, Sindayigaya Jean Marie, Mandende Jean Pierre etc: , L’audience est reportée pour le 14 octobre 1997 suite a la demande de Mandende (seul présent).

Pourtant, comme l’a démontré un expert militaire FAB, les – mines anti-char – ne peuvent pas être une affaire de la Résistance.

La Résistance FDD coupe deux pilonnes électrique au niveau de la province de Bubanza à Kigomera en commune de Bubanza et à Ruzizi.

Le 19 septembre 1997

Le procès fantoche relatif au putsch du 21 octobre 1993  continue, dirigé par le Régime du Putschiste BUYOYA –responsable de ce même putsch de 1993 -. La Cour continue l’audition des prévenus qui s’étaient présentes car il y en a qui sont en Ouganda et d’autres qui se sont déjà évades. Parmi les prévenus, il y a le colonel Jean Bikomagu, ancien chef d’état major de l’armée, le colonel Charles Ntakije, le colonel Nibizi, porte parole de l’armée et le député Francois Ngeze. il y a également le lieutenant Ngomirakiza et des caporaux et sergents.

Le président de la Cour Suprême a tenu à indiquer que la séance est exclusivement réservée à l’audition des faits et non à la confrontation ou à l’administration des preuves. Cela n’a cependant pas été compris par Me Fabien Segatwa, avocat du Frodebu, des ayant- droits de feu Ndadaye, de la veuve Karibwami et de la veuve Bimazubute, qui ne comprend pas la démarche prise par le ministère public dans l’instruction du dossier putsch. La préoccupation de Me Fabien Segatwa  demeure de savoir quand le putsch a eu lieu. Pour lui, un putsch a lieu quand on le déclare au public et que jusqu’ici, rien n’est fait pour poursuivre ceux qui ont fait le putsch.

Le président de la Cour Suprême précise qu’il juge les dossiers lui soumis avec des infractions précises et individuellement. Le prévenu  lieutenant Ngomirakiza se plaint au ministre de la justice dans une lettre largement diffusée  avec objet “j’accuse” ou il met en question le procès en cours. Il trouve anormal qu’il soit le seul officier le plus grade emprisonné avec des charges importantes pour une affaire aussi sérieuse que le putsch où les hauts gradés ont les charges moins importantes.

Le 28 septembre 1997

La Résistance CNDD& FDD installe une administration parallèle dans la province de Bujumbura Rural.

La ligue burundaise des droits de l’homme ITEKA renouvelle son comite exécutif. Les membres sont : Président : Christophe Sebudandi, Vice-Président : Bonaventure Bangurambona, Jean Berchmans Kaburundi, Venuste Nimpagaritse, Jean Chrisostome Bisetsa, Mlle Gertrude Kazoviyo, M. Renovat Cubwa, Pie Ntakarutimana, Mme Paula Ndayishimiye, M. Audace Nikoyagize et David Nahimana.

En vue de nouer les liens avec le FIDH, 4 représentants ITEKA [dont l’assistant du secrétaire exécutif, M. Joseph Mujiji] sont à Darda, à 50 km au Sud de N’djamena au Tchad pour un Séminaire de formation organisé par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) ONG basée en France.

A Paris, lors d’une conférence sur le Burundi, organisé par l’UNESCO, M. Marora est venu avec un document d’une vingtaine de page comme contribution de la résistance CNDD. Le message a été lu au nom du CNDD par Jean-Marie Sindayigaya (alias « ogre ») sur demande de Marora.

Le 1 octobre 1997

A Shimwe, Bujumbura rural, une femme et son enfant meurent mitraillés dans leur maison par deux militaires FAB.

La chambre criminelle de Bujumbura vient de condamner M. Bushano Pascal, cadre du ministère des relations extérieures et de la coopération, à la peine capitale [condamnation à mort] pour être impliqué dans l’assassinat de l’ambassadeur Rurashitse Philippe, ancien directeur général au même ministère.

Le 7 octobre 1997

Le chef d’Etat-Major de l’armée tanzanienne visite le Congo-Kinshasa … Au même moment, le ministre de la défense rwandais, le général Paul Kagame se trouve lui-aussi à Kinshasa.

Le 9 octobre 1997

Les prévenus “appelés putchistes”, tous membres du Parena [ Bimenyumuremyi Laurent, Bizimana Paul, Nitereka Isaac, Nizigiyimana Déo, Ntakaye Léonidas, Nzeyimana Protais, Rufyikiri Isidore et Simbavimbere Alexis], détenus, écrivent au ministre de la justice et garde des sceaux [du régime putschiste du dictateur Buyoya]. Ils se considèrent comme des prisoniers politique dans un régime dictatorial.

Le 10 octobre 1997

Mme Jeanne d’Arc Nsabakono pour le STEB (syndicat des travailleurs de l’enseignement du Burundi), M. Déo Niyonzima pour le SLEB (syndicat libre des enseignants du Burundi) et M. Nijebariko Térence pour le CONAPES (conseil national du personnel de l’enseignement secondaire lancent un appel à tous les enseignants et au personnel administratif qui soutiennent le statut spécial des enseignants pour qu’ils arrêtent le travail “jusqu’a nouvel ordre”.

Le 11 octobre 1997

A Bonn, Mme Brigitte Erler, responsable de Aktion Courage et de Burundi Büro organise une journée sur le Burundi. Et présent des membres du Palipehutu, Frodebu,Cndd, Parena …

L’organisation d’extrême droite (défendant les intérêts des Bahima Barundi) PA-puissance pour l’auto-défense-Amasekanya souhaite que le parti FRODEBU soit jugé et dissous comme responsable de ce qu’elle appelle le « génocide de 1993″. La déclaration est faîte par M.. Diomede Rutamucero, Président de cette organisation fasciste.

Le 13 octobre 1997

Mwalimu Feu Nyerere revèle au corps diplomatique les recommandations des présidents de la sous région envers le Burundi. Ces recommandations sont: le démantèlement des camps de regroupés [camp de concentration], la liberté de mouvement de M. Léonce Ngendakumana, M Jean Baptiste Bagaza et Ntibantunganya et leur permettre de participer à la réunion d’Arusha ainsi que la suspension des procès -fantoches- en cours.

La Résistance CNDD se dit méfiante du Plan de Paix de Feu Mwalimu Nyerere. C’est que que rapporte un communique de la Vice-présidence du CNDD signé par le Vice-président, Christian Sendegeya. La Résistance CNDD soupçonne qu’il y a chez Feu Mze Nyerere et ceux qui le soutiennent dans la région et en occident quelque chose de pas très clair …

Le 15 octobre 1997

A Kavungwe, dans Bujumbura rural, 6 civils sont tués par les militaires FAB.

Le 17 octobre 1997

La princesse Esther Kamatari a amené de Paris 75 tonnes de matériel collecté en France. Elle s’est rendu à RUYIGI mais aussi à MURAMVIYA, au lycée de Bukeye, et voir les déplacés de Mbuye …

Le 19 octobre 1997

Les militaires FAB opèrent des rafles et tuent 10 enfants et deux femmes enceintes. D’autres massacres ont lieu à Mutambu, dans la même province, faisant 16 victimes.

Rien ne va plus à l’UPRONA. MUKASI essuie une campagne contre lui à travers la presse privée, à tendance UPRONA (“Le patriote”,“Panafrica”, et “Ndongozi.).

Des refoulements massifs de réfugies barundi, en Tanzanie et au Rwanda, ont lieu de façon simultanée. Ils arrivent en grand nombre dans les communes de Marangara, en province de Ngozi, de Bugabira et Busoni, en province de Kirundo. Du coté de la Tanzanie, seule les réfugies barundi qui ne sont pas dans les camps ou qui refusent d’y aller, sont refoules. Ils sont déjà arrivés en grand nombre du côté de Muyinga.

Le 20 octobre 1997

82 civils sont massacrés à KABEZI, et à TENGA dans Bujumbura rural. Le porte parole du Département d’Etat Américain s’insurge contre les déclarations des FAB qui disent qu’ils vont continuer à faire le feu sur les Résistants sans trop se soucier des victimes civiles.

Poursuite du procès -fatoche- relatif au putsch du 21 octobre 1993, l’audience à la Cour Suprême est consacrée à l’administration des preuves. La défense des prévenus a remis en question les procès-verbaux de l’auditorat militaire ainsi que les rapports sur le déroulement des faits dans les camps avant et pendant le putsch établis par les commandants des camps. Elle a également soulevé la question de la responsabilité dans le putsch. Me Segatwa en a profité pour demander que celui qui a lu le communiqué sanctionnant le putsch soit entendu.

Me Segatwa intervient en effet pendant la plaidoirie du lieutenant Ngomirakiza Jean, accusé d’avoir joué un rôle important auprès du lieutenant Kamana, réfugié en Ouganda, dans le renversement du régime constitutionnel. Pour Me Segatwa, avocat de la partie civile, le famille de feu Ndadaye notamment, il n’est pas normal que dans une armée de « Colonels », il n’y ait qu’un officier lieutenant qui soit accuse de tentative de putsch. Cependant, Me Segatwa n’a pas accepté la proposition de l’avocat du lieutenant Ngomirakiza, Me Déo Ndikumana qui demande à la cour d’acter que Me Segatwa reconnait l’innocence de son client puisqu’il place la responsabilité du putsch au niveau de la hiérarchie supérieure. D’autres prévenus sont déjà entendus aux environs de 13h 30 notamment le sergent Major Bamporiki, accusé d’avoir mobilisé d’autres militaires pour tirer sur le palais présidentiel. Celui-ci réfute cette accusation. Il y a aussi le cas du caporal Nzeyimana, surnomme kiwi, accusé d’avoir tué le président Ndadaye au bataillon para. Celui-ci a un témoin à charge, codétenu, 1ère classe Kamangaza, qui a eu l’ordre du lieutenant Kamana, de garder Ndadaye dans un bureau du bataillon para le 21 octobre 1993. Kamangaza témoigne que kiwi étaient parmi les quatre personnes qui sont entrés par force dans le bureau où se trouvait Feu Ndadaye et que quand ils sont sortis, Feu Ndadaye était mort. Me Deo Ndikumana exige qu’il y ait d’autres témoins à charge tout en se demandant si Ndadaye était encore vivant ou mort au moment où Kamangaza gardait le bureau sur ordre de Kamana. Ni le colonel Bikomagu présent, ni le colonel Nibizi, personne ne reconnait, devant la cour qui leur demandait de témoigner, avoir vu Feu Ndadaye dans ce bureau du fait qu’ils n’y ont pas été.

Le 21 octobre 1997

Une centaine de civils sont tués par les FAB à NYAMABOKO, en commune de KANYOSHA.

L’Uprona, comme l’organisation extrémiste des Bahima barundi PA AMASEKANYA, exige que la journée du 21 octobre soit dédiée prioritairement à la commémoration du dit « génocide d’octobre 1993 » .

Le 23 octobre 1997

Cérémonies d’inauguration d’un monument à Kibimba et dépôt des gerbes de fleurs à la tombe des victimes du « génocide de 1993 », le chef d’Etat [le putschiste lui-même BUYOYA] prononce son mot de circonstance où d’une certaine manière –il explique « sa » punition infligée à l’ancien directeur du lycée de Kibimba, feu Firmat Niyonkenguruka [ déjà mort car ayant été « condamné à mort » ].

A Kayanza, un début de démantèlement des – camps de concentration – s’observe mais n’est pas encore effective.

Le 27 octobre 1997

A trois heures du matin, les Tanzaniens ont riposté à une attaque à l’aide de mortiers provenant des zones de kabonga en commune Nyanza-lac et Mugina en commune Mabanda. Deux militaires FAB sont morts.

Le 28 octobre 1997

Le Burundi saisit le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour faire part de sa protestation contre les agressions armées dirigées de nouveau contre le territoire burundais par l’armée tanzanienne.

Le 30 octobre 1997

Le président Feu Kabila [père] de la RDC effectue une visite de travail à Bujumbura, où il rencontre le putschiste BUYOYA..

La Commune de Mubimbi,en province de Bujumbura Rural, entre sous la main de la Résistance CNDD & FDD.

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