Burundi : Non collaboration du Conseil des Droits de l’Homme ONU avec l'ETAT ( Photo : Assemblée Nationale du Burundi 2017 )

Burundi : Non collaboration du Conseil des Droits de l’Homme ONU

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Burundi : Non collaboration du Conseil des Droits de l’Homme ONU avec l'ETAT ( Photo : Assemblée Nationale du Burundi 2017 )

Burundi : Non collaboration du Conseil des Droits de l’Homme ONU avec l’ETAT ( Photo : Assemblée Nationale du Burundi 2017 )

JUSTICE – La Ministre de la Justice du Burundi dénonce la non collaboration de la commission d’enquête du Conseil des Droits de l’Homme au sein des Nations Unies ( ONU), dont le Burundi est membre, qui l’accuse systématiquement dans ses rapports d’enquêtes de crime contre l’Humanité , mais qui refuse la vérification factuelle de toutes ses accusations graves. La non collaboration de l’ONU avec un ETAT membre est une faute GRAVE.

A Bujumbura, Kigobe au Parlement Burundais, ce mercredi 30 août 2017, devant les députés en séance plénière sous l’égide de l’Hon. Nyabenda Pascal, Président de l’Assemblée nationale du Burundi, Mme Kanyana Aimée Laurentine, Ministre burundaise de la Justice et garde des sceaux , était fachée sur les membres de la commission d’enquête mise sur place par le Conseil des Droits de l’Homme au sein des Nations Unies ( ONU) car ils ne collaborent pas avec les organes de l’Etat du Burundi.
Pour rappel, cette commission d’enquête sur le Burundi disposant d’un mandat d’un an ( 30 septembre 2016 – 30 septembre 2017 ) a été établie par le Conseil des droits de l’homme ONU, au forcing, suite à la résolution 33/24 du vendredi 30 septembre 2016, rejetée par le Burundi et d’autres états. Ainsi cette commission d’enquête n’a pas été soutenue au Conseil de Sécurité ONU.  Elle est composée de M. Fatsah Ouguergouz (Algérie), son Président; Mme Reine Alapini Gansou (Bénin) ; et Mme Françoise Hampson (Royaume-Uni).

Dans chacun de leurs rapports, ces ENQUETEURS – ONU ( soit disant indépendants , mais tous avec des accointances liées à des ONGS d’ETATS OCCIDENTAUX ou FONDATIONS, aux mains de philanthropes milliardaires – actionnaires ou patrons de multinationales -) mentionnent des chiffres avec des cas d’assassinats ou de disparitions, mais quand l’Etat du Burundi ( la Justice ) leur demande de fournir des noms ou une identité de ces individus à la suite de ces chiffres, pour une vérification factuelle. C’est le silence total car ils savent que le Burundi est un état qui dispose d’une carte d’identité pour tous ses citoyens, et d’une administration décentralisée ( Etat centrale, provinces, communes, collines ou quartiers, zones ) permettant à l’Etat d’identifier tous ses citoyens.

Toute cette situation a fait croire à l’Etat du Burundi que le pays subissait une GUERRE HUMANITAIRE comme c’était pour le cas de la Libye, de Feu Mouhamar Khadafi ( héros panafricain assassiné par la France de SARKOZY ) : [ https://www.youtube.com/watch?v=koYzkEWHtQA ].

Cette semaine du lundi 28 août 2017 au vendredi 1er septembre 2017, l’ETAT du Burundi a pu comprendre -LE POURQUOI DE CE SILENCE – dont la non collaboration de l’ONU avec l’ETAT du Burundi ( membre de l’ONU ) pour constater factuellement les accusations de tous ces rapports ONU. L’idée de ces rapports d’enquêtes du Conseil des Droits de l’Homme au sein des Nations Unies ( ONU), réalisés par ces CONSULTANTS ( de MULTINATIONALES ou d’ETATS INTERPOSES), étaient bels et bien d’amener les autorités Barundi vers la Cour Pénale Internationale (CPI). Le Burundi depuis 2015 avait compris que l’enjeu était GÉOPOLITIQUE.

La NON COLLABORATION DU CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME DE L’ONU avec l’ETAT du Burundi est un manquement GRAVE pour l’ONU envers ses engagements avec le BURUNDI.

Le Burundi va se retirer de la Cour Pénale Internationale (CPI) en octobre 2017, à cause de la guerre géopolitique que mène, dans les Grands Lacs Africains, des multinationales occidentales, émanant d’anciennes familles de colons occidentaux ( principalement Belges, Françaises, Américaines, Canadiennes, Bourgs ( Blancs Sud-Africains) et Suisses ), contre la Chine.
Ces familles d’anciens colons occidentaux [1] souhaitent utiliser la CPI pour écarter les autorités Barundi gênantes pour faire pression sur l’Etat du Burundi, avec comme finalité, de placer au pouvoir au Burundi leurs Hommes de pailles burundais ( l’ancienne élite HIMA burundaise, déchue après la Guerre Civile du Burundi, entre 1993 à 2003, et responsable du Génocide Régicide au Burundi : Plus de 4,5 Millions de victimes Barundi entre 1965-66 à 2003 – http://burundi-agnews.org/genocide.htm ; http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ; http://burundi-agnews.org/agnews_refugees.htm ). Les Barundi, Peuple d’Esprit, après la REVOLUTION DE COULEUR DE 2015 terminée par le fiasco du COUP D’ETAT MILITAIRE HIMA MANQUE DU MERCREDI 13 MAI 2015, avait compris qu’il fallait se tirer au plus vite de la CPI, instrument de cette GUERRE GEOSTRATEGIQUE OCCIDENTALE.

[1] Burundi : Comprendre qui sont les acteurs du conflit burundais ! http://burundi-agnews.org/securite/burundi-comprendre-qui-sont-les-acteurs-du-conflit-burundais/

DAM, NY, AGNEWS, http://burundi-agnews.org, le vendredi 1 septembre 2017

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