Le Procureur de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda, et M. Reynders Didier, Ministre des Relations extérieurs Belge Photo : didierreynders.be

Burundi : La CPI – un outil de domination du monde par l’Occident

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Le Procureur de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda, et M. Reynders Didier, Ministre des Relations extérieurs Belge Photo : didierreynders.be

Le Procureur de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda, et M. Reynders Didier, Ministre des Relations extérieurs Belge Photo : didierreynders.be

A la Haye, au Pays-bas, lundi 25 avril 2016, Mme Fatou Bensouda, procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI) a annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire sur les violences commises au Burundi depuis avril 2015.

Le Procureur de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda, et M. Reynders Didier, Ministre des Relations extérieurs Belge Photo : didierreynders.be

Le Procureur de la Cour pénale internationale, Madame Fatou Bensouda, et M. Reynders Didier, Ministre des Relations extérieurs Belge Photo : didierreynders.be

A Bujumbura, l’Etat du Burundi  n’a pas compris cette agression judiciaire, qui est un dénie de la justice nationale burundaise,  venue de l’internationale. En effet, la Belgique, la France et les USA ( qui ne sont pas membres de la CPI ) ont poussé notre sœur africaine Mme Fatou Bensouda à ouvrir cet examen préliminaire contre l’Etat du Burundi.  Pour cause,  les USA, la Belgique, la France, aidés par le Rwanda sont à la base d’une agression géostratégique contre l’Etat du Burundi pendant cette période. Ces états, via des fondations, ONGs, Union Européenne,  ou directement,  ont financé des campagnes médiatiques locales et internationales, qui ont propagé de Rumeurs Radio ou Rumeurs Média – disant qu’un génocide se profilait au Burundi – et ont réussi à faire fuir près de 250 000 Burundais en moins de 3 mois de leur pays, jouant sur le traumatisme que les Barundi avaient déjà connu lors du Génocide Régicide commis par les régimes militaires Hima burundais ( Micombero, Bagaza, et Buyoya ) sous la dictature Hima burundaise (de 1965-66 à 2005 ) qui a fait plus de 4,5 Millions de victimes Barundi [ http://burundi-agnews.org/genocide.htm ; http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ; http://burundi-agnews.org/agnews_refugees.htm ; http://burundi-agnews.org/guerre_civile_du_burundi.htm ; et http://burundi-agnews.org/histoire_du_burundi.htm ].  Ces pays agresseurs, pour des ambitions géostratégiques, ont mené une tentative de renversement du régime démocratique burundais ou une révolution de couleur qui a échoué le mercredi 13 mai 2015 lors d’un coup d’état militaire, mené par des officiers Hima burundais alliés à l’ancien dictateur Hima Pierre BUYOYA.

images : Le Grand Rendez-Vous ( Sénégal )

Images : Le Grand Rendez-Vous ( Sénégal )

Cela repose à nouveau la question de l’indépendance de cette institution judiciaire internationale – la CPI -. Voici l’enquête du pan-africaniste Kemi Seba pour mieux comprendre  la CPI [ https://www.youtube.com/watch?v=O41-zeIiWqU ] –  Kemi Seba :”CE QU’ON NOUS CACHE SUR LA CPI” ( le Grand Rendez-vous, émission sénégalaise )

Le Burundi, comme 122 autres pays dans le monde, est signataire du traité de Rome. La CPI  peut y exercer sa compétence en matière de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Mais le problème est que depuis avril 2015 à nos jours ( mai 2016 ) le système judiciaire burundais – l’Etat de Droit – fonctionne et n’a pas failli. La Justice burundaise n’a pas fait faux bon. Le Burundi n’est pas en guerre non plus…
En conclusion, la CPI est payée à moitié par l’Union Européenne et de l’autre par des fondations dont OSI Open Society  du milliardaire américain M. Georges Soros.  Cela explique que cet instrument judiciaire international est un outil de guerre géopolitique de l’occident contre le monde et en particulier contre l’Afrique. Depuis quelques années, les présidents africains, qui n’acceptent pas de s’aligner à la politique des occidentaux, sont dans la ligne de mires des Juges de la CPI.
Les mêmes pays occidentaux poussent à chaque fois  à l’ouverture d’une enquête judiciaire contre un président souvent africain qui les embêtent au niveau de leur guerre de domination économique mondiale qu’ils tentent d’imposer dans le pays de ce président ( ex. Kenya, Côte d’Ivoire, Syrie, Libye, et  aujourd’hui le Burundi ).
Au Burundi, les autorités burundaises sont entrain d’envisager  sérieusement la sortie de cette institution de justice internationale -CPI- qui est devenu un outil de domination du monde par l’occident ( USA, UK, France, Belgique, etc .).

DAM, NY, AGNEWS, le mardi 10 mai 2016 

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