M. BARIBONEKEZA Jean-Baptiste, Président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l'Homme (CNIDH) au Burundi ( Photo : ABP 2017 )

Burundi : La CNIDH accuse la FIDH de semer de fausses informations

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M. BARIBONEKEZA Jean-Baptiste, Président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l'Homme (CNIDH) au Burundi ( Photo : ABP 2017 )

M. BARIBONEKEZA Jean-Baptiste, Président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) au Burundi ( Photo : ABP 2017 )

JUSTICE, DROIT DE L’HOMME, GUERRE HUMANITAIRE  – La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) a indiqué,  en ce mois de juillet 2017, que ce sont les fausses informations sur le Burundi véhiculées par certaines organisations comme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme ( FIDH – ONG Française ), qui ont été à la base des sanctions injustes prises, au mépris des principes de justice, par les partenaires occidentaux du Burundi.

A Bujumbura, ce vendredi 28 juillet 2017, lors d’une déclaration sur la situation sécuritaire et des Droits de l’Homme au Burundi, M. BARIBONEKEZA Jean-Baptiste, Président de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) au Burundi, a informé,  en ce mois de juillet 2017, que ce sont les fausses informations véhiculées par certaines organisations comme la Fédération Internationale des Droits de l’Homme ( FIDH), qui ont poussé, au mépris des principes de justice, les mesures de suspension de la coopération avec l’Union Européenne, en faisant naître  des formes de pression par certains partenaires, dont la Cour Pénale Internationale (CPI).

[ LE FIDH, ONG FRANCAISE ET LA GUERRE HUMANITAIRE EN LYBIE :  https://www.youtube.com/watch?v=koYzkEWHtQA ]

Selon M.Baribonekeza, il y a des données correctes qui sont produites dans les rapports de la FIDH, et d’autres qui, malheureusement, contribuent à envenimer la situation, au lieu de contribuer à résoudre les problèmes des Droits de l’Homme parce qu’ils existent.

Le Burundi fait face à une GUERRE GÉOSTRATÉGIQUE de positionnement économique dans la région des Grands Lacs africains, opposant des multinationales de la Belgique,de la France, et des USA, à la Chine.
La CNIDH burundais souhaiterait que la CPI ne soit pas manipulée par les acteurs principaux de cette kabbale contre le Burundi.
A cause de cette manipulation, le Burundi a décidé en 2016 de quitter la CPI, ainsi que de nombreux autres pays africains.
L’Examen Préliminaire de la CPI entamé depuis le lundi 25 avril 2016 sur la situation au Burundi, avait été souhaité par les agresseurs OCCIDENTAUX du Burundi ( essentiellement les réseaux des familles d’anciens Colons d’Europe, des USA, et du Canada  ), qui sont les principaux acteurs de cette GUERRE GÉOSTRATÉGIQUE,  en poussant des familles Hima burundaises appartenant à l’ancienne junte Hima burundaise ( Micombero – Bagaza – Buyoya ), à produire des dossiers judiciaires d’accusations à la CPI contre le Burundi. La junte Hima burundaise avait été placée au pouvoir au Burundi après l’indépendance entre 1965-1966 par la France ( associée aux USA ). Pour rappel, cette dictature HIMA burundaise a fait plus de 4.5 Millions de victimes BARUNDI en 40 ans de pouvoir : Le fameux Génocide Régicide contre les Barundi commis par les HIMA burundais – http://burundi-agnews.org/genocide.htm ; http://burundi-agnews.org/ccburundi.htm ; http://burundi-agnews.org/agnews_refugees.htm . Ces crimes n’ont jamais été jugés.
Le mercredi 13 mai 2015, cette junte Hima burundaise a récidivé en tentant un Coup d’Etat militaire au Burundi qui a échoué, avec la complicité de la Belgique, de la France, de l’administration OBAMA + les Réseaux du milliardaire américain SOROS, et du RWANDA du dictateur KAGAME. A la suite, de cet échec, de nombreuses familles HIMA burundaises ont fui le Burundi pour se réfugier au RWANDA,en EUROPE, et au CANADA.
A cause de ce Coup d’Etat  militaire raté , le Burundi et les BARUNDI ont désormais coupé les ponts avec le RWANDA et les OCCIDENTAUX qui leur veulent du mal.
Les agresseurs OCCIDENTAUX du Burundi ont de suite organisé un Dialogue Inter-Burundais avec comme négociateur l’Ouganda de Mze MUSEVENI, en vue de tenter de sauver le positionnement GEOSTRATEGIQUE de leurs multinationales dans la région des Grands Lacs africains. Les occidentaux exigent un – DIALOGUE INCLUSIF – pour arrêter la GUERRE HUMANITAIRE  qu’ils ont engagé contre le BURUNDI et les BARUNDI.
Le DIALOGUE INCLUSIF signifie qu’il faut obliger les BARUNDI à réintégrer la JUNTE HIMA BURUNDAISE et les membres de leurs familles, responsables du COUP D’ETAT MILITAIRE du mercredi 13 mai 2015 DANS LES INSTITUTIONS BURUNDAISES ACTUELLES.
Comment comprendre cette intégration forcée que souhaite les agresseurs OCCIDENTAUX des BARUNDI, appelée DIALOGUE INCLUSIF : Les HIMA ( le Clan HIMA ) au Burundi représentent 2 à 5% de la population burundaise. Face à eux, les BARUNDI, dont les 3 clans (1) les plus nombreux du Burundi que sont : les BAHANZA (60%), les BAJIJI(20%), et les BASHUBI(15%). S.E. NKURUNZIZA Pierre, le très populaire Président africain du Burundi, est du clan des BAHANZA, comme l’était  les BAMI ou ROIS du Burundi autrefois sous la DYNASTIE DES BAGANWA (2).
En Afrique, et au Burundi, où depuis 3.200 avant notre ère, on maîtrisait la mise en place de ROYAUMES, c’est à dire la science des institutions de ce type d’Etat, on savait que pour faire des Etats stables, il suffisait de prendre les chefs des clans les plus nombreux sur un territoire donné; de les asseoir ensembles autour d’une même table ( ou BAOBAB ) ; et de les laisser définir leur alliance. C’est à dire la Constitution de leur Etat.
Au Burundi, la dernière dynastie des BAGANWA avait assis autour d’une même table pour leur alliance des BAHANZA, des BAJIJI, et des BASHUBI : les 3 clans les plus nombreux du Burundi.  Le Royaume des BARUNDI -INGOMA Y’UBURUNDI – était millénaire, dont STABLE, grâce à cette formule politico-institutionnelle.
Les agresseurs occidentaux des BARUNDI et leurs alliés africains ( RWANDA + JUNTE HIMA BURUNDAISE )  exigent que  l’Accord d’Arusha de 2000 au Burundi, qui  a été conclu avec  la Junte HIMA burundaise, représentant seulement 2 à 5% de la population burundaise, soit préservé au BURUNDI. Pour l’Afrique et les BARUNDI, il s’agit d’une anomalie institutionnelle qu’il faut urgemment corriger car ne pouvant découler que sur des INSTITUTIONS INSTABLES de manière permanente ( Cfr. Coup d’Etat militaire du mercredi 13 mai 2015 ).  Globalement l’Accord d’Arusha de 2000 a donné  40% de l’administration burundaises et 50% de l’armée, aux HIMA burundais qui représentent 2 à 5% de la société burundaise. En accordant seulement aux autres Barundi  ( Bahanza + Bashubi + Bajiji  : 95% de la société burundaise ),  60% de l’administration burundaises et 50% de l’armée.
Pour les familles d’anciens COLONS OCCIDENTAUX, patrons de nombreuses multinationales dans la REGION DES GRANDS LACS AFRICAINS, l’ Enjeu Burundi est important car des 2020 les nouvelles Routes de la SOIE CHINOISE seront fonctionnelles et leur profit économique chutera de manière définitive en Afrique …

NOTES :
(1) Les Barundi sont représentés par plus de 200 clans, majoritairement des sous clans des 3 plus grands clans que sont les BAHANZA, les BAJIJI, et les BASHUBI.
(2) Les BAMI (ROI) visibles étaient des BAHANZA et les BAMI invisibles,apparaissant par exemple  aux MUGANURO ( anciennes fêtes nationales liées au rituel des semailles du sorgho ),   des BAJIJI.

DAM,NY,AGNEWS, http://burundi-agnews.org, le lundi 31 juillet 2017

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