Africa: 29 juillet 2011 [Militants Bedevil Famine-Relief Bid ]

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[African Troops Attack Somalia’s al Shabaab to Help Flow of Aid; ‘A Catastrophe Like I Have Never Seen’.]

BURUNDI :
Paris dénonce des “incohérences” et convoque l’ambassadeur
www.portalangop.co.ao/28/07/11
Paris – L’ambassadeur du Burundi en France, Gaspar Musavyarabona, a été convoqué mercredi au ministère des Affaires étrangères après la condamnation pour viols au Burundi d’un français dans un dossier marqué par des “incohérences”, a annoncé jeudi le Quai d’Orsay.
Hervé Ladsous, directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, a fait part à l’ambassadeur “de notre vive inquiétude après à la condamnation en première instance de notre compatriote Patrice Faye à 25 ans de prison”, a déclaré Bernard Valero, porte-parole du ministère.
“Nous nous interrogeons notamment sur les incohérences du dossier et les manquements graves de la procédure, notamment le maintien en détention de M. Faye au-delà du terme légal et l’impossibilité pour lui de suivre correctement les débats”, a précisé le porte-parole. “Tout État qui se veut démocratique doit respecter le droit à un procès équitable”, a-t-il ajouté.
L’octroie des titres de voyage aux réfugiés sont désormais du ressort des autorités burundaises
Xinhua/www.afriquinfos.com/Jeudi 28 juillet 2011
BUJUMBURA (Xinhua) – Les autorités burundaises en charge des réfugiés sur le territoire national ont annoncé jeudi que l’octroie des titres de voyage aux réfugiés n’est plus du ressort du HCR, mais de celui des burundais.
Cette annonce a été faite à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de l’adoption de la Convention de Genève de 1951 sur le statut des réfugiés.
« Jusque très récemment, le HCR produisait ces titres de voyage et les distribuait aux pays pour que ceux-ci les distribuent à leur tour aux réfugiés qui ont besoin de voyager au niveau international. A partir de maintenant, le HCR a préféré donner la responsabilité aux Etats. Alors, c’est peut-être au niveau de l’organisation ici qu’on n’a pas saisi que la question des passeports nationaux biométriques devait aller parallèlement avec celle des titres de voyage. C’est pourquoi on a commandé les passeports pour les burundais et qu’on n’a pas commandé les titres de voyage pour les réfugiés.
Mais, le commissariat général de la PAFE (Police de l’air, des frontières et des étrangers) est sensibilisé, les réfugiés vont avoir les titres de voyage aux couleurs burundaises et avec les données biométriques », a répondu aux préoccupations des réfugiés Didace Nzikoruriho, coordonateur de l’Office national pour la protection des réfugiés et des apatrides au Burundi (ONPRA) .
Ainsi, il reconnaissait une lacune en ce qui concerne l’ application de la Convention sur le statut des réfugiés en ce qui concerne leur circulation. Sinon, le Burundi est Partie à la Convention depuis 1963. Le coordonateur de l’ONPRA a indiqué qu’en 2008, le Burundi a intégré complètement la Convention dans sa législation nationale avec notamment une loi nationale sur l’asile et la protection des réfugiés au Burundi.
RWANDA :
Uganda, Rwanda rebuild bridges as Museveni visits
By Monitor Reporter /Posted  Friday, July 29  2011
When President Museveni last visited Kigali in July 2009 to receive a medal for his contribution to ending the 1994 genocide, many observers felt that relations between the two countries, which had been tested by battle in DR Congo, allegations of sponsoring political rivals and renegade military officials by each country, and other tensions since, had finally thawed.
Yet Mr Museveni’s speech left a bitter taste in many local mouths after what some felt was insufficient recognition given to President Paul Kagame’s role in the Rwanda Patriotic Army, ending the genocide, and rebuilding the country since then.
President Museveni’s state visit to Rwanda, which starts today, is a renewed attempt to rebuild a relationship that remains vulnerable to rumours and suspicion.
One such suspicion revolves around Gen. Kayumba Nyamwasa and Col. Patrick Karegeya, the two exiled Rwandan army officers who have become increasingly critical of Kigali and who are wanted in the country over allegations of terrorism and treason.
Rwandan security officials claim their Ugandan counterparts have given audience to the two renegade officials.
Intelligence sources told Daily Monitor that President Museveni met Rwanda’s High Commissioner to Uganda, Maj. Gen. Frank Mugambagye over the matter and emphasised that Kampala has no official policy of supporting the two officers or any other officials opposed to the regime in Rwanda.
President Museveni also reportedly wrote to President Kagame over the matter and reaffirmed that Uganda does not intend to use proxies against Rwanda or any other country in the region, State House sources familiar with the matter told this newspaper.
The state visit, a well-placed source says, is an opportunity for the two leaders to “speak over the matter and put things behind them”.
The same source said the visit was put together by Uganda’s former ambassador to Rwanda, Adonia Ayebare, who is also a former journalist, and Andrew Mwenda, a journalist who is also a public relations consultant to President Kagame and is equally known to have been advising President Museveni on the media since last year.
The foreign affairs ministries in both countries took over the logistics of the visit after the two individuals convinced both Presidents about the need to meet and hold a candid discussion.
Agenda
Observers in both countries who spoke to this newspaper indicate that while the two Presidents are expected to speak about the renegade officials and allegations that a senior Ugandan spy official met one of them in South Africa where they live in exile, both Mr Museveni and Mr Kagame are keen to speak on broader “strategic issues” such as DR Congo, South Sudan, as well as trade and infrastructure development in the East African Community, which Rwanda and Burundi joined a couple of years ago.
Not too long ago, the Rwandan embassy here has also been at great pains to distance itself from the matter of the late Col. Edison Muzoora, a renegade and exiled UPDF officer whose body was dumped at his country home in late May by unknown people.
Col. Muzoora and others had been at the centre of suspicions that Kigali is sympathetic to treacherous activities against Kampala.
Rwanda’s First Lady Jeannette Kagame visited Uganda recently and was hosted by her counterpart Janet Museveni in a visit that helped build confidence ahead of the current State visit.
The two leaders are expected to participate in a communal cleaning exercise and President Kagame is also expected to host President Museveni at his country home before the two leaders address a joint press conference.
Two years after he left some of his hosts uncomfortable, President Museveni is this time expected to be more generous in his praise of his host, who fought alongside him in Uganda’s 1981-86 Bush War. It is a visit both leaders need – and one the citizens of both countries will watch closely.
RDC CONGO:
Bemba, Tshisekedi, « Kabila » : Nul n’est rassuré au scrutin 2011
28/07/2011 / KongoTimes!
Les élections présidentielles prévues en novembre 2011 s’annoncent rudes. Avec un seul tour, ces scrutins ne rassurent personne. Même le tenant du pouvoir actuel les redoute.
Au Congo, comme partout en Afrique, les candidats doivent d’abord compter sur les milieux d’origines. C’est là qu’ils ont l’obligation de réaliser leurs meilleurs scores la donne tribale jouant dans le choix des électeurs. Le reste se fait sur base des alliances politiques. C’est ici qu’il faut faire des bons choix, passer des alliances politiques avec des partis et personnalités politiques à même d’influencer les électeurs d’autres provinces.  Pas question de s’engager dans une alliance sans mesurer l’impact que cela aura sur l’électorat. C’est qui explique des hésitations qui caractérisent, ces jours, les « grands » partis politiques quant aux choix d’éventuels partenaires politiques. Tout le monde veut s’assurer que le partenaire apportera un gain politique lors des prochaines élections. Nous sommes appesanti, dans ce propos, sur ces trois candidats les plus en vue : Bemba, Tshisekedi et Kabila.
Les élections en Afrique étant d’abord  tribales et régionales, chaque candidat va s’appuyer sur son « fief » naturel.  E. Tshisekedi peut compter sur les deux Kasaï, Joseph Kabila sur le Maniema et le Katanga, et JP Bemba sur l’Equateur. La ville de Kinshasa sera disputée entre ces candidats même si Joseph Kabila et  Vital Kamerhe peuvent avoir quelques pépins dans cette capitale congolaise.
Celui qui s’alliera aux organisations et personnalités politiques crédibles pour s’attirer la sympathie des électeurs d’autres provinces.  Mais certains observateurs estiment que Joseph Kabila peut avoir beaucoup des faveurs dans la province Orientale, Etienne Tshisekedi dans le Bas Congo et Bemba éventuellement dans le Bandundu.
Deux provinces restent douteuses : le Sud Kivu de Vital Kamerhe et le Nord Kivu de Mbusa Myamwisi. Peut être que c’est dans ces deux provinces que les grands enjeux vont se jouer.
Les possibilités de chacun
Etienne Tshisekedi wa Mulumba
Opposant historique, E. Tshisekedi a une renommée nationale. Son nom est connu d’un grand nombre des congolais et presque dans tous les coins et recoins de la RDC. Il a la réputation d’un homme intransigeant, exigeants, sévère et respectueux des normes établies. Son combat contre la dictature de Mobutu lui avait valu une place de choix dans les cœurs de nombreux congolais. Charismatique, rigoureux, E.tshisekedi est considéré par certains comme l’homme qu’il faut pour remettre les congolais sur le chemin du travail et du respect des biens publics. Des atouts qu’il peut bien mettre à profit lors de la prochaine campagne électorale en plus qu’ il a la capacité de galvaniser des foules.
Le poids de l’âge, le manque des moyens financiers et la faible représentation de son parti politique, l’UDPS, dans certaines contrées de la RDC peuvent jouer en sa défaveur.
Malgré des valeurs que l’on lui reconnait, certains congolais considèrent que le leader de l’UDPS a dépassé l’âge qui lui permet de briguer la magistrature suprême de la RDC. Beaucoup ne voient pas E. Tshisekedi avoir les moyens financiers nécessaires pour battre campagne sur l’ensemble du territoire congolais. L’UDPS n’est plus cette grande machine politique d’antan. Ce parti qui, a l’époque de Mobutu, était représenté dans tous les territoires de la RDC, peine, ce jour, a avoir des bureaux dans certaines entités notamment a l’Est du Congo.
Reste a savoir si les « faiseurs des rois d’Afrique » ont, cette fois-ci, donné leur caution a la candidature d’E. Tshisekedi. Nul n’ignore que si Tshisekedi n’est jamais arrivé à diriger le Congo c’est, en partie, à cause des certains « grands  de ce monde » qui le redoutaient. L’Occident n’était pas encore prêts  à le voir à la tête de la RDC. Les choses ont-elles changées ?
Ce n’est pas par hasard que Tshisekedi passe sont temps à sillonner les capitales de l’Occident. Peut être cherche-t-il un soutien de ce coté là. Il a bien assimilé la leçon : nul ne peut diriger la RDC sans une caution occidentale.
Il sera très difficile de battre E. tshisekedi dans les deux Kasaï et dans une bonne frange de la ville de Kinshasa. Son aura politique s’étant jusque dans la province du Bas Congo. Dans les restes de provinces, des ilots des « combattants » se reconnaissent encore dans sa lutte.
Il a beaucoup a faire a l’Est de la RDC où son parti, l’UDPS, a été en quelque sorte publié après la révolution de l’AFDL et les différentes rebellions.
Jean Pierre Bemba Gombo
Principal concurrent de Joseph Kabila aux dernières élections de 2006, JP Bemba continue a jouir d’un certain estime des congolais qui voient en lui l’alternative au régime en place. En 2006, il passait pour l’alternative crédible contre Joseph Kabila. L’homme est connu pour son courage, son charisme et sa détermination. Dans la province de l’Equateur, sa province d’origine, et dans la ville de Kinshasa, Bemba peut donner du fil à retordre à ses concurrents. Son parti politique, Le MLC, a des entrées plus ou moins faciles dans les deux Kasaï et le Bandundu.
Hélas, rien ne rassure quant a son éventuelle libération avant les prochaines échéances électorales. Ce n’est pas derrière les barreaux de la CPI que le Chairman du MLC va battre campagne pour se faire élire.
Il y a aussi cette mauvaise réputation qui lui colle à la peau dans la partie Orientale de la RDC. Ici, son mouvement rebelle le MLC a été vendu comme anthropophage. Pendant la rébellion, JB a laissé, dans certains coins de l’Est du Congo, l’impression d’être un bon tyran qui veut tout avoir pour lui seul et ne rien laisser aux autres. Un homme qui pouvait se taper des millions mais, affréter tout un avion pour venir cueillir un agent qui détourne 100 dollars et le foutre en prison a Angenga. A l’Est du Congo on le taxe d’être imbu de lui-même, hautain et avare. Ce qui peut lui priver d’une bonne frange de l’électorat de l’Est de la RDC.
Jospeh Kabila Kabange
Vainqueur des élections de 2006, Joseph Kabila a l’avantage d’être aux affaires. Ce qui lui permet d’avoir de gros moyens pour sa campagne et même d’utiliser certains services publics pour sa cause. L’administration territoriale étant essentiellement composée d’hommes qui lui font allégeance, Kabila peut bien l’utiliser à son profit.  Les partis qui le supportent (PPRD, MSR et autres) se déploient sur l’ensemble du territoire pour battre campagne en sa faveur. Grace aux medias, il peut vendre son image de marque moyennant des sommes d’argent.
Il peut compter sur l’électorat du Katanga (province d’origine de son père) et du Maniema (province d’origine de sa mère). A Kinshasa, dans les deux Kasaï et au Bas-Congo, Joseph Kabila n’aura pas un morceau facile. L’homme est connu pour sa grande capacité d’écoute et son avarice pour la parole. Certains travaux réalisés le long de ce mandat qui s’achève (modernisation du boulevard du 30 juin, réhabilitation de quelques tronçons routiers dans différentes provinces et autres) peuvent lui valoir une certaine estime d’une frange de la population congolaise.
Dans certaines contrées de l’Est de la RDC sont mythe est tombé. Beaucoup ne se reconnaissent plus dans ce Kabila qui passait pour le pacificateur, l’unificateur et bâtisseur.
L’activisme des groupes armes dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et la province Orientale ont éloigné les espoirs suscites par l’élection de Joseph Kabila en 2006. La paix est toujours fragile a l’Est. Pendant cinq, le social de la population n’a pas subi une amélioration. Les promesses faites aux populations de l’Est lors de la dernière campagne tardent à se réaliser. Deux leaders politiques de l’Est, Vital Kamerhe et Mbusa Nyamwisi, sont en froid avec Joseph Kabila. Ceci ne manquera pas de rogner à son potentiel électoral de l’Est.
Il ressort, de ce qui précède, qu’il est difficile de pronostiquer sur les chances de ces trois candidats aux prochaines élections. Tout peut arriver. Surtout qu’il s’agit des élections à un seul tour. Ce qui veut dire que le candidat qui réussira à faire des bonnes alliances peut bien surprendre. Cela, à condition que ces élections soient réellement démocratiques, libres et transparentes. Personne n’a le droit de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu.
Joska Kaninda
Plus de 78.000 réfugiés congolais vivent en Ouganda
www.afriquinfos.com/Xinhua/Vendredi 29 juillet
KINSHASA (Xinhua) – Plus de 78.000 réfugiés congolais vivent en Ouganda, soit près de 56% de l’ensemble des réfugiés de diverses nationalités en Ouganda, au-delà de 6.315 Congolais demandeurs d’asile, a déclaré le ministre chargé de la Gestion des catastrophes et des réfugiés, M. Oscar Stephen Malinga, dans un communiqué conjoint publié à l’issue des travaux de la 2ème commission tripartite RDC, Ouganda et HCR, tenus à Kinshasa mercredi et jeudi.  2011 | 06:00
L’homme d’Etat ougandais a, dans ce communiqué salué la qualité des relations bilatérales entre les deux pays, soulignant que sur 140.000 réfugiés qui ont trouvé asile en Ouganda, 78.615 sont de nationalité congolaise dont plus de 32.000 ont exprimé le souhait de retourner volontairement en RDC.
La Commission technique tripartite RDC-HCR-Ouganda, a indiqué le communiqué, a fixé à la première quinzaine du mois d’octobre 2011, le démarrage des opérations de rapatriement des réfugiés congolais établis en Ouganda, indique le communiqué
La première commission tripartite s’était tenue le 29 octobre 2010 à Kampala.
Par ailleurs, le chef de la délégation congolaise, Adolphe LumanuMulendaBwana N’Sefu, vice-Premier ministre, ministre de l’ Intérieur et de la sécurité, a réaffirmé l’engagement du gouvernement congolais de prendre les dispositions utiles pour le retour de “ses compatriotes” au pays de manière durable.
Le représentant régional du HCR, Mohamed Boukry, a, de son côté, pris acte de l’engagement et des dispositions des gouvernements ougandais et congolais en vue de faciliter ce retour volontaire. La prochaine réunion de la commission est fixée fin septembre à Kampala.
Les participants à la tripartite de Kinshasa ont recommandé l’ organisation des réunions transfrontalières, des go and see- visites, l’élaboration d’un plan d’opérations, la sensibilisation des réfugiés congolais souhaitant rentrer, l’évaluation régulière dans les zones de retour, la mise à jour des statistiques et l’ harmonisation par l’Ouganda, le HCR et al RDC, le démarrage de l’ assistance en faveur des réfugiés spontanés
UGANDA :
Teachers strike uncalled for
Thursday, 28th July, 2011 /www.newvision.co.ug
LEADERS of the Uganda National Teachers’ Union (UNATU) yesterday resolved to go on strike over what they termed unsatisfactory response by the Government to meet their demands for a pay raise.
The union wants a 100% salary increment, pushing the monthly earnings for the lowest paid teacher to sh546,000. They also want the Pay As You Earn (PAYE) threshold raised from the current sh130,000 to sh260,000; the payment of reasonable allowances to teachers in hard-to-reach-areas and the timely release of capitation grants to schools.
While these are genuine demands considering the current economic situation, the industrial action the union has chosen is wrong and is likely to be misunderstood since the Government is looking into the matter. The formation of an inter-ministerial sub-committee to scrutinise the demands with a view to finding a long-term holistic solution is a step in the right direction.
The President last week promised a gradual increment of teachers’ pay. With concrete data, the President demonstrated how the Government has over the years improved teachers’ pay from sh35,000 to sh75,000 a month and then sh130,000, sh200,000 and eventually sh273,000. Therefore, for the teachers to lay down their tools while a sub-committee has been set-up to look into their grievances is an abuse of the good gesture the Government has shown.
However, the Government should note that teachers are implementing programmes critical for human development. They cannot discharge their services diligently when disgruntled. The Government could in the short-term consider raising the PAYE threshold to put primary school teachers outside the tax bracket. It should also halt increments for certain public officers whose earnings are already hefty.
That said, the teachers should also reconsider their actions as various options are explored.
EN BREF, CE 29 Juillet 2011… AGNEWS/DAM,NY, 29/07/2011
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