Burundi: "Grand reportage" sur le chantier de 2011.

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Le Burundi en chantier (2011)

« La première richesse que nous avons, ce n’est ni l’argent ni autre chose, mais c’est vous le peuple », dixit S.E. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi.

Aujourd’hui, lorsque l’on évoque le Burundi à travers les média ( AFP, RFI, France 24, le Monde …) on nous indique que tous les indicateurs sont au rouge. AGnews au travers de ce document -Grand reportage sur le chantier du Burundi en 2011 – va vous livrer une toute autre image du Burundi … Entre autre, c’est cette image que nous allons vous montrer qui explique que les Nations-Unis, la Chine, le Japon, les Pays-Bas, la Belgique (flamande), l’Allemagne, la Norvège,la Suisse, les USA, l’Afrique du Sud, l’Inde, … sont là pour poursuivre d’aider les Barundi. Le Burundi est un pays qui sort de plus de 40 ans d’une des dictatures les plus féroces que le monde ait connu à la fin du 20 ème siècle. La dictature des Bahima burundais (Micombero, Bagaza, et Buyoya) a fait plus de 2.5 millions de victimes parmi les Bahutu Barundi (comprenant les Batutsi et les Baganwa) dont près de 900 000 morts. Une Commission nationale vérité et réconciliation sera mise en place dès janvier 2012 en vue d’apporter une quelqu’une réparation aux Bahutu Barundi … Depuis 2005, les “Démocrates”, incarnés par S.E. Nkurunziza Pierre et sa formation politique le CNDD/FDD, sont au pouvoir et apparemment les choses évoluent plus positivement qu’on ne veut le faire croire … Alors passons à l’autre image de ce nouveau Burundi :

 

Critères d’évaluation des gouverneurs et des administrateurs communaux pour 2012:
le programme de construction des villages modernes;
– la construction des infrastructures sanitaires et scolaires;
– la plantation des arbres fruitiers;
– et l’adduction d’eau potable.

Les gouverneurs des 17 provinces burundaises sont déjà avertis de sur quoi portera leur évaluation pour 2012 . Le Chef de l’Etat SE Pierre Nkurunziza a révélé à tous les administratifs les secteurs qui serviront de bases d’évaluation de leurs performances. C’est à dire les quatre principaux domaines: – le programme de construction des villages modernes; – la construction des infrastructures sanitaires et scolaires; – la plantation des arbres fruitiers; – et l’adduction d’eau potable. L’évaluation 2011 est positif en rapport des réalisations dans le cadre des grands chantiers retenus pour cette année. Lors du lancement officiel de la campagne nationale de renforcement de la culture démocratique, S.E. Pierre Nkurunziza a invité tous les acteurs politiques à se joindre à la population dès maintenant en vue de la préparation des élections de 2015. Selon le chef d’Etat du Burundi : « Les Burundais doivent comprendre que la fin d’un processus électoral annonce le début d’un autre … La construction de la démocratie se veut en effet être un long processus qui requiert la participation de tous les partenaires ».

889 chantiers d’infrastructures de développement communautaire en cours


Vendredi dernier, S.E. le président Pierre Nkurunziza a rencontré au chef-lieu de la commune Gishubi en province Gitega (centre), tous les gouverneurs de provinces et les administrateurs communaux afin d’évaluer la situation sécuritaire et l’exécution des programmes de développement et de protection de l’environnement à quelques semaines de la fin de l’année 2011 et à six mois de la célébration du premier cinquantenaire de l’indépendance du Burundi …
Certains conseillers principaux chargé des missions à la présidence et des administrateurs communaux ont eu à présenter à S.E. Nkurunziza Pierre, l’état d’avancement des chantiers de construction des infrastructures d’intérêt communautaire, la plantation des arbres fruitiers pour protéger l’environnement, le projet de villagisation ainsi que le niveau d’exécution des travaux dans le cadre de la célébration du premier cinquantenaire de l’indépendance du Burundi prévue le 1/7/2012.

Plus de 3.000 maisons dont 2.000 en briques cuites  construites en 2011


En tout, on a compté 889 chantiers d’infrastructures de développement communautaire dont certains sont en cours et d’autres terminés. Plus de 3.000 maisons dont 2.000 en briques cuites ont été construites dans le cadre du projet de villagisation. Le président du Burundi a félicité tous ces administratifs pour le travail accompli pour 2011 qui est la première année après les élections de 2010. S.E. Nkurunziza Pierre est content que ça soit pour la sauvegarde de la sécurité national ou en matière de développement. S.E. le Président Nkurunziza Pierre a encouragé ces administratifs pour qu’ils travaillent d’arrache-pied pour permettre au Burundi de devenir le premier exportateur de produits fruitiers et agrumes sur le continent africain . Bon sportif qu’il est, le Président a donné une note moyenne de 60% pour leur performance durant l’année 2011.

Il serait intéressant pour ceux qui n’avaient pas lu l’article – Burundi: Nkurunziza Pierre ou le meilleur président africain actuel.qui retrace le chantier du Burundi de janvier à juin 2011, de commencer par la lecture de ce dernier. Puis par la suite, parcourons ensemble quelques chantiers encourus à travers tout le pays, de juillet 2011 à décembre 2011, en compagnie de S.E. Nkurunziza Pierre, et certains autres acteurs politiques de la société burundaise :



Bubanza :

Bubanza : le village moderne de Gihanga comptera plus de 1 500 maisons

 

  • En décembre, le Président Burundais a effectué samedi les travaux communautaires à Gihanga en province de Bubanza (ouest) où les habitants des coins environnants sont en train de construire un village moderne de plus de 1 500 maisons dans le cadre du programme général de villagisation du pays initié par le Président Nkurunziza. Les activités consistaient à l’élévation des murs et à la collecte des briques et des moellons pour des centaines de maisons en cours de construction. Plusieurs autres ont été déjà couvertes et le Chef de l’Etat a lui-même contribué en accordant les tôles nécessaires à quiconque a adhéré à ce projet national. Ce village moderne de Gihanga et bien d’autres à travers le pays s’inscrivent dans le cadre des grands chantiers présidentiels. Le regroupement des populations en villages modernes devra à long terme contribuer à résoudre le problème crucial d’exiguïté des terres cultivables et à créer les conditions favorables au développement socio-économique des Burundais. Dans de tels villages en effet, il sera également érigé des hôpitaux, des marchés, des écoles primaires, secondaires et techniques, des stades et des adductions d’eau. Ceux qui auront construit leurs habitations en briques cuites bénéficieront en plus de l’énergie solaire de la part du Président Burundais. A quelques centaines de mètre de ce village de Gihanga, un opérateur économique burundais, Nahum Barankiriza, a déjà débuté les travaux d’implantation d’une sucrerie qui pourra embauché des centaines de gens en provenance de ce village une fois inauguré.

    Bubanza : Un chantier dont le coût s’estime à 700 millions de BIF

  • En novembre 2011, lors des travaux qui consistaient dans la construction d’une cave de l’immeuble de trois niveaux devant abriter les bureaux provinciaux de Bubanza , l’Hon. Président de l’Assemblée Nationale, Pie Ntavyohanyuma, accompagné par les parlementaires élus dans cette circonscription et les hauts cadres natifs de la province dont le Procureur Général de la République, Monsieur Valentin Bagorikunda et le ministre de l’Energie et des Mines, l’honorable Côme Manirakiza transportaient le béton avant de creuser les trous où seraient érigées des colonnes. Selon le gouverneur de province, monsieur Jacques Kenese, ce chantier gigantesque s’évaluait à 700 millions de BIF (Franc Burundais). La province de Bubanza comptait présenter ses réalisations lors de la célébration du jubilé d’or de l’Indépendance du pays le 1er juillet 2011.
    L’Honorable Pie Ntavyohanyuma  expliquait que le processus de construction des écoles, des centres de santé et des bureaux par les populations elles-mêmes étaient un signe éloquent possible grâce à l’accalmie dans le pays et l’entente entre les citoyens. La paix est le pilier du développement,  martela le Président de l’Assemblée Nationale avant de poursuivre que ces travaux de développement se déroulaient sur tout le territoire national dans un esprit de compétition. Il  souhaita à la province de Bubanza de sortir vainqueur de cette compétition. Tous les administrateurs communaux avaient participé à ces travaux de développement communautaire.

  • En ce mois de décembre 2011, le Président Burundais S.E. Nkurunziza Pierre a effectué les travaux communautaires à Gihanga en province de Bubanza (ouest) où les habitants des coins environnants étaient en train de construire un village moderne de plus de 1 500 maisons dans le cadre du programme général de villagisation du pays initié par le Président Nkurunziza. Les activités consistaient à l’élévation des murs et à la collecte des briques et des moellons pour des centaines de maisons en cours de construction. Plusieurs autres avaient été déjà couvertes et le Chef de l’Etat avait lui-même contribué en accordant les tôles nécessaires à quiconque a adhéré à ce projet national. Il avait d’ailleurs participé à la pose de tôles sur certaines des maisons de ce site pour montrer son attachement à ce projet d’intérêt capital. Le village moderne de Gihanga et bien d’autres à travers le pays s’inscrivent dans le cadre des grands chantiers présidentiels. Les villages modernes devront à long terme contribuer à résoudre le problème crucial d’exiguïté des terres cultivables et créer les conditions favorables au développement socio-économique des Burundais. Dans de tels villages en effet, il sera également érigé des hôpitaux, des marchés, des écoles primaires, secondaires et techniques, des stades et des adductions d’eau. Ceux qui auront construit leurs habitations en briques cuites bénéficieront en plus de l’énergie solaire de la part du Président burundais. A quelques centaines de mètre de ce village de Gihanga, un opérateur économique burundais, Nahum Barankiriza, a déjà débuté les travaux d’implantation d’une sucrerie qui pourra embauché des centaines de gens en provenance de ce village une fois inauguré.



Bujumbura :

  • En juillet 2011, le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza, se joignait à la population du quartier Mutanga-sud de la commune urbaine de Rohero dans les travaux communautaires. Ces travaux étaient d’étendre l’école primaire de Mutanga-sud. S.E. le président Pierre Nkurunziza aidait la population de Mutanga-sud à transporter le moellon qui allait servir dans les travaux d’extension de l’école primaire de ce quartier. La population de ce quartier avait également été appuyées dans ces travaux par les membres de l’association des transporteurs de personnes et des biens sur vélos. La proximité de la rivière Ntahangwa avait facilité la tâche de trouver ce mœllon et le sable ainsi que leur transport jusqu’au lieu de construction. Les travaux de construction des trois salles de classe d’extension de cette école étaient très avancés. Ces salles de classe seraient terminées avant la rentrée scolaire 2011-2012 .

    Bujumbura : 1400 sacs de ciment et 12500 tôles pour les écoles, les centres de santés, et les villages modernes

 

  • En septembre 2011, le Chef de l’Etat Burundais s’était joint à la population de la commune urbaine de Buyenzi et des centaines de conducteurs de taxis-vélos dans la collecte du moellon destiné à la construction des locaux de l’Institut Supérieur Paramédical de Buyenzi en Mairie de Bujumbura, près du Bureau Spécial de Recherche (BSR). Par la suite, dans le secteur Kinyinya de la zone Rukaramu en commune Mutimbuzi, S.E. le Président Nkurunziza avait profité des travaux communautaires pour interpeller les autorités provinciales et communales à utiliser les stocks de matériaux de construction leur octroyés par le gouvernement. « Les matériaux prévus pour l’année 2011 ne doivent pas dépasser les délais, ils seront si nécessaire transférés vers les communes et provinces où les travaux de développement sont très avancés », disait le Président Nkurunziza. « L’année 2012 aura sa propre commande », a-t-il ajouté. Le dernier approvisionnement dudit stock était constitué de fers à bétons, de 7000 sacs de ciment, de 12500 tôles réservées à la construction des écoles et des centres de santé et 7000 autres destinées à la construction des villages modernes dont une bonne partie reste en attente d’utilisation.

  • En octobre 2011, le Président du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza effectuait les travaux communautaires en Mairie de Bujumbura où la population des trois localités notamment Gikungu rural en Commune de Gihosha, quartier Carama en commune de Kinama et commune de Buyenzi était rassemblée pour ériger des infrastructures d’intérêt communautaire. Accompagné de l’ex-Président  du Burundi le sénateur Sylvestre Ntibantuganya, S.E. le président Nkurunziza s’était joint à la population du quartier Gikungu rural pour la collecte du moellon qui servira à construire un château d’eau captée à partir des collines qui surplombent la ville de Bujumbura. Ce château d’eau va alimenter les ménages des quartiers Gikungu rural et Gikungu urbain, Gihosha rural et certains quartiers de Gihosha urbain, des localités qui connaissent jusqu’à maintenant une pénurie intermittente de l’eau du robinet. Le chef d’Etat burundais participait également aux activités de mélange du béton qui sert à la construction de l’école primaire en extension de Gasenyi III se trouvant au quartier Carama de la commune Kinama. Le président Nkurunziza s’était également joint à l’Ombudsman burundais Mohamed Rukara à Buyenzi dans les travaux de collecte du moellon pour la construction en cours de l’Institut supérieur paramédical (ISP). Des milliers des transporteurs sur des taxi-vélos avaient répondu présents à ces activités.

  • Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma, accompagné d’une parlementaire élue dans la circonscription de Bujumbura, Honorable Denise Sindokotse, du Recteur de l’université du Burundi, Dr Gaston Hakiza, de hauts fonctionnaires et agents de son Institution, s’était joint à la population de la Commune Mukike pour les travaux préliminaires de terrassement du site situé sur la colline de Rucamo où seront érigés les bâtiments d’une école secondaire technique. Il s’agissait également de rassembler des matériaux de construction constitués de blocs de moellons qui seront utilisés dans ce prochain chantier. Après les travaux de la journée, le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma avait exprimé sa satisfaction en ce qui concerne la population nombreuse venue participer à ces travaux communautaires. Le Président de l’Assemblée Nationale avait promis qu’il soutiendra les efforts de la population à hauteur des moyens disponibles pour construire cette école. Il avait encouragé la population à travailler beaucoup pour construire plus d’infrastructures sociales, mais aussi de travailler pour améliorer l’économie des ménages. Au niveau social, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma avait exhorté les responsables communaux d’encadrer les jeunes car ils étaient vulnérables à la délinquance. Du point de vue sécuritaire, le Président de l’Assemblée Nationale s’était réjoui du niveau satisfaisant de sécurité dans cette commune.

  • S.E. le Président NKURUNZIZA s’était rendu dans les communes Kabezi et Muhuta situées dans la Province Bujumbura –dite rurale-, pour voir l’état d’avancement des travaux de construction des écoles primaires et secondaires, des centres de santé ainsi que d’autres bâtiments administratifs. Ces infrastructures sociales avaient été construites par la population locale lors des travaux communautaires appuyée par le Chef de l’Etat qui leur avait offert du ciment, des tôles et du fer à bétons. Selon la recommandation de Son Excellence le Président du Burundi, les travaux de construction desdites infrastructures devaient prendre fin au mois de novembre 2011. Le gouverneur de la province Bujumbura, Mr Jacques Minani, avait rassuré que ces ‘Travaux à Résultats Rapides’ lancés dans sa province par le Chef de l’Etat il y avait trois mois seraient réalisés dans les délais. « Chacune des onze communes de ma province compte au moins 6 chantiers », avait -il informé. « Les communes Kabezi et Muhuta visitées comptent respectivement huit et sept chantiers », avait indiqué le gouverneur Minani.

  • Son Excellence Gervais Rufyikiri, Vice-Président du Burundi s’était joint à la population de la Commune Muhuta de la Province Bujumbura dans les travaux de développement communautaire. Les travaux consistaient en la collecte des pierres pour l’extension du collège communal de Rutunga construit grâce aux efforts de la population appuyée par le Gouvernement qui octroie du ciment, des tôles et des fers à béton. Dans son mot de circonstance, Son Excellence Monsieur le Vice-Président du Burundi avait félicité les autorités et la population de la commune Muhuta pour les efforts consentis et avait indiqué que de tels travaux contribuent au développement de notre pays. Parlant de la situation sécuritaire, Son Excellence le Vice-Président avait signalé que la paix et la sécurité était une réalité sur l’ensemble du territoire en dépit de quelques cas de vols à main armée signalés dans certaines localités du pays. Il avait invité la population de Bujumbura à travailler d’arrache pied dans l’objectif de récupérer le temps perdu pendant la période de crise socio-politique qu’a connue le pays. Enfin, il avait demandé à la population de Bujumbura en général et de la Commune Muhuta en particulier à consolider les comités de sécurité sur toutes les collines car sans paix et sécurité, il ne peut y avoir de développement.

  • Le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma, accompagné de deux parlementaires élues dans la circonscription de Bujumbura, de hauts fonctionnaires et agents de cette Institution, s’était joint à la population de la Commune Mutambu pour les travaux de traçage d’une ruelle sur la colline Gomvyi. Cette ruelle mènera sur le site où sera construite une antenne de téléphonie cellulaire de l’entreprise Leo. C’était sur ce même site où seraient érigés des bâtiments qui abriteront un poste de police dans cette commune. Après le traçage de cette ruelle, l’Administrateur communal de Mutambu avait brossé un tableau sécuritaire entaché par un incident sécuritaire qui avait emporté la vie d’un chef de colline de Gomvyi et d’un chef de cellule. Néanmoins, un de ces malfaiteurs avait déjà reçu le châtiment qu’il méritait, tandis que d’autres complices couraient encore. L’administrateur communal avait cependant tranquillisé le Président de l’Assemblée Nationale en particulier et l’ensemble de la population en général, que ces malfrats seraient appréhendés à n’importe quel moment car leurs identités étaient déjà connues.
    En ce qui concerne le développement de la commune Mutambu, l’administrateur communal avait fait savoir qu’actuellement 36 fours de briques cuites étaient prêts pour servir à la construction des infrastructures publiques. Dans une période d’un mois, dix chantiers seront achevés, disait – il
    Concernant les travaux de développement, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma avait encouragé la population de cette commune à construire plus d’écoles, plus de centres de santé, à tracer plus de ruelles et de travailler beaucoup dans le but d’augmenter la production.
    Après les travaux communautaires, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma profita pour se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction d’un centre de santé situé au chef-lieu de la Commune et dont la pause de la première pierre avait été inaugurée il y a seulement quatre mois.

  • Le Président du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza était allé s’adjoindre à la population de la zone Rushubi en commune Isale de la province Bujumbura (ouest) dans les travaux de construction de deux écoles, primaire et de secondaire, de la localité. L’activité consistait au mélange du béton pour le pavage de trois salles de classe. L’établissement sera d’une grande utilité car il va désengorger une école primaire surpeuplée située à un kilomètre de cet endroit. A quelques mètres de cette localité, le président Nkurunziza a également participé aux travaux de collecte des briques qui serviront dans l’extension d’un lycée communal. A titre de rappel, le chef de l’Etat avait promis à la population de Bujumbura un tiers du matériel -des tôles, des fers à béton et du ciment- de construction des infrastructures sociales, afin que cette région puisse atteindre le niveau de développement observé ailleurs dans le pays. La population de Bujumbura était à l’œuvre. La sécurité y était rétablie, les onze communes de cette province était en compétition en érigeant des infrastructures d’intérêt public.

  • Son Excellence Monsieur Gervais Rufyikiri, Vice-Président du Burundi était allé aider la population de la commune Mubimbi de la province Bujumbura dans les travaux de développement communautaire. Ces travaux consistaient au transport des briques cuites destinées à l’extension du Lycée communal de Mubimbi. Cette descente était effectuée dans le but d’encourager la population à s’atteler aux activités de développement communautaire mais aussi pour évaluer l’état d’utilisation du matériel de construction des infrastructures publiques offert par le Chef de l’Etat. Le Vice-Président était très satisfait du niveau atteint par cette commune en matière de construction d’infrastructures d’intérêt communautaire et pour le degré de participation de la population à ces travaux. Il avait invité la population de Mubimbi à redoubler d’ardeur pour récupérer le temps perdu et pour être au même niveau que les autres communes des autres provinces du pays. De même, il avait apprécié la participation active de la jeunesse aux travaux de développement communautaire et avait exhorté les jeunes à continuer sur cette lancée en vue du développement de la commune de Mubimbi et du pays. Il terminait son message en sensibilisant la population burundaise en général et celle de la commune Mubimbi en particulier sur l’importance de la planification familiale pour faire face à la démographie sans cesse galopante dans notre pays… S.E. Rufyikiri remercia la population de cette commune et celle de la province de Bujumbura pour leur implication effective et appréciable dans la consolidation de la paix et la sécurité qui était la condition sine qua non pour le développement durable du Burundi.

  • En Novembre 2011, le Chef de l’Etat burundais Son Excellence Pierre Nkurunziza effectuait samedi les travaux de développement communautaire à Jabe et Buyenzi, deux localités de la Mairie de Bujumbura où la population s’était rassemblée pour ériger des infrastructures d’intérêt public. S.E. le Président Nkurunziza avait débuté les travaux communautaires à Jabe dans la commune urbaine de Bwiza où la population, appuyée par le personnel de la Présidence, était occupée à mélanger le béton pour le pavement des planchers des salles de classe construites dans le cadre de l’extension du collège municipal de Bwiza. Selon l’administrateur de la commune Bwiza Madame Espérance Ngerageze, l’extension de ce collège était l’initiative de la population de la localité qui s’était accordée à transformer ledit collège pour qu’il devienne un lycée municipal. Parmi les huit salles de classe dont les habitants de Bwiza s’étaient convenus de construire, quatre étaient presque prêtes. Après Jabe, S.E. le Président Nkurunziza s’était également joint à l’Ombudsman burundais Mohamed Rukara à Buyenzi dans les travaux de collecte des briques cuites pour la construction de l’Institut supérieur paramédical(ISP), une institution privée qui accueillera des élèves sortant fraîchement des établissements secondaires.

  • Le président du Burundi, Son Excellence Pierre Nkurunziza avait déclaré à Isale, une commune de Bujumbura « rural » (ouest) que les projets de développement communautaire avançaient à un rythme satisfaisant, exhortant les natifs de cette région de redoubler d’efforts afin de rattraper les autres provinces du pays. Le Chef de l’Etat réunissait les administratifs, les élus locaux, ainsi que des représentants de la population de cette région, où il avait estimé que les matériaux de construction mis à sa disposition avaient été utilisés « à 70% » pendant les trois mois écoulés. A titre de rappel, S.E. le président Nkurunziza s’était engagé à fournir 1/3 du matériel de construction des écoles et des centres de santé destiné à tout le pays, afin que cette région puisse atteindre un niveau de développement semblable à celui observé ailleurs dans les autres régions du pays. « Le développement est une compétition », avait-t-il souligné, exhortant les responsables locaux de rendre plus actifs les comités de développement, et de « mettre à contribution » toutes les forces vives de la région, y compris les forces de défense et de sécurité y opérant. Le Président burundais avait déjà recommandé que soient initiés des ‘projets/travaux à résultats rapides’, mettant cependant en garde quiconque stockera du matériel (de construction) sans pour autant être en mesure de l’écouler, comme cela avait été observé dans certains coins de la région. Il avait aussi exhorté les administratifs de se regrouper en associations dans les projets de (re)construction, la protection de l’environnement, la lutte antiérosive, la réfection des routes, les adductions d’eau, etc. car, avait-t-il rappelé, « l’union fait la force ». En dépit de sa proximité avec la capitale, Bujumbura « rural » accuse un très grand retard dans le domaine du développement par rapport aux autres régions.


Bururi :

Commune Bururi : Une école de 15 salles de classe  ( 400 tôles, 129 sacs de ciment, 231 fers à béton, des vitres,des fenêtres et des portes métalliques).
Coût :  Don de l’Etat + Contribution de 5 000 BIF des parents.

  • En août 2011, la construction des infrastructures sanitaires et scolaires était au programme du chef de l’Etat. En visite de trois jours en province de Bururi, le président du Burundi,S.E. Pierre Nkurunziza, avait rejoint la population des différentes communes dans les travaux de développement communautaires. Il félicitait cette population pour ses efforts dans les travaux de développement. Sur la colline Burunga, zone Gasanda de la commune Bururi, le chef de l’Etat collecta des pierres qui serviront dans le pavement de huit salles de classe de l’école primaire Murinda. Ce sera une école comptant au total 15 salles de classe dont 8 nouvellement construites avec le concours du chef de l’Etat. D’après Mme Agrippine Nduwimana, inspectrice cantonale de Bururi, S.E. Pierre Nkurunziza avait contribué en donnant 400 tôles, 129 sacs de ciment, 231 fers à béton, des vitres ainsi que des fenêtres et des portes métalliques. Les parents ainsi que les natifs avaient également donné leur contribution. Mme Nduwimana indiqua que chaque parent avait payé une somme s’élevant à 5 000 FBu et les parents se relayaient dans la collecte du sable. Elle révéla que cette école connaît des effectifs peu élevés (une moyenne de 40 élèves par classe) car les locaux étaient en nombre suffisant. Le seul problème que connaît cette école était le manque de ciment pour le pavement. Elle comptait sur la générosité du président qui s’était rendu sur les lieux pour aider dans la construction de cette école, un geste que le gouverneur de la province avait salué. S’adressant à la population, le chef de l’Etat félicité la population de Bururi pour la volonté manifeste des autorités de Bururi et de la population de développer leur province. Le président Nkurunziza s’était ensuite rendu sur la colline Kajabure où il s’était joint à la population dans la collecte des briques pour la construction d’une salle polyvalente. Le message était le même : s’atteler aux travaux de développement communautaire. Il leur également promettait de les appuyer. Il avait fait savoir qu’il était venu pour s’associer à eux dans les travaux de développement communautaires. « Je suis votre serviteur », avait il souligné, qui a promis de soutenir les efforts de la population dans ses efforts de développement communautaire. Il n’avait pas oublié d’inviter les parents à envoyer leurs enfants à l’école. Quant aux enfants, il leur demanda de ne pas rendre nuls les efforts de leurs parents en abandonnant les études avant l’obtention de leur diplôme qui constitue la source de richesse par excellence. Le développement étant une course, vous êtes appelés à vous adonner davantage aux travaux de développement communautaire, a fait savoir le chef de l’Etat. « Tous les enfants doivent être scolarisés ». Après la mesure de gratuité de l’enseignement primaire, le président du Burundi indiqua que d’ici peu, aucun enfant burundais en âge de scolarisation ne sera autorisé à rester à la maison. Il signalait que c’était dans cette optique que beaucoup d’écoles tant du primaire que du secondaire était en train d’être construites. Il conseilla aux adultes qui n’avait pas eu l’occasion d’être sur le banc de l’école de se faire inscrire dans des écoles d’alphabétisation des adultes. Car, selon lui, on peut faire des études à n’importe quel âge. Quant aux parents qui ne participaient pas aux travaux du genre, pour S.E. Nkurunziza, ils auront des places pour leurs enfants en dernier lieu. Il avait profité de cette occasion pour inviter la population à consolider la paix et la sécurité, les seuls garants du développement. Il retourna à Kajabure pour effectuer le même travail avant de se rendre sur la colline Murambi, zone Buruhukiro de la commune Rumonge. Il joignait la population dans la construction d’un centre de santé. Après Rumonge, le chef de l’Etat se rendait dans la commune Vyanda sur la colline Kigutu où il avait posé la première pierre pour la construction d’un bloc opératoire et d’une maternité du « Village health works », un hôpital moderne construit grâce à l’appui d’une association œuvrant aux Etats-Unis. Cet hôpital manquait pourtant de courant électrique pour faire fonctionner le scanner. Pierre Nkurunziza se rendait ensuite dans la zone Rumonge où il visita son champ de manioc. Il clôtura les travaux communautaires sur la colline Rukinga où il rejoignait la population dans les travaux de construction d’un centre de santé de Mitonto. Sur le chemin de retour vers Bujumbura, il a fait un petit ricochet dans un endroit où est en train d’être construit un stade moderne dans la commune Rumonge.

 

Après la mesure de gratuité de l’enseignement primaire, suivra l’obligation scolaire pour le primaire.

 



Rutana :

 

Rutana : Le village de Bigega aura 300 maisons et à côté, un marché, des écoles primaires et secondaires ainsi qu’un centre de santé.

  • En novembre, le Chef de l’Etat du Burundi SE Pierre Nkurunziza séjourna en province de Rutana (est). Il participait samedi aux travaux de développement communautaire aux côtés d’une population locale très engagée dans la construction des écoles et des villages modernes. A Giterama en zone Gitaba de la commune et province Rutana, le Président Burundais s’était associé à une grande foule en pleins travaux de construction d’une école primaire de la localité. Selon les habitants de ce coin, les locaux supplémentaires en construction permettront de désengorger deux salles de classe actuellement fonctionnelles avec au moins 150 écoliers chacune. Ils avaient en outre affirmé que les habitants des collines environnantes s’organisent en rotation pour que ces travaux durent le moins de temps possible. S.E. le Président Nkurunziza avait également donné un coup de main au cours du même week-end aux populations de la commune Bukemba dans la même province, qui tentaient de construire à Bigega, par la magie des travaux communautaires, un village moderne à quelques kilomètres du chef-lieu provincial. D’après l’Administrateur de Bukemba, Francoise Twagirayezu, trois cents maisons seront installées sur ce site, de même qu’un marché, des écoles primaires et secondaires ainsi qu’un centre de santé. Les travaux de construction de ce village devront être terminés au plus tard en septembre de l’an prochain, selon ce même administratif. S.E. le Président Nkurunziza participa à l’élévation des murs et à la pause de la toiture de certaines maisons de la place.

    Rutana , c’est  l’usine d’exploitation du Nickel de Musongati mais aussi de vaste champs d’ananas …

     

  • Lors de sa rencontre avec les gouverneurs des 17 provinces du pays à Musongati en Province Rutana (sud-est), le Chef de l’Etat SE Pierre Nkurunziza révélait à ses administratifs les secteurs qui serviront de bases d’évaluation de leurs performances pour l’exercice 2012. Selon le Président Nkurunziza, « quatre principaux domaines à savoir le programme de construction des villages modernes, la construction des infrastructures sanitaires et scolaires, la plantation des arbres fruitiers et l’adduction d’eau potable détermineront le mérite de chacun des gouverneurs de province pour l’an 2012 ». « Vous devez d’ores et déjà planifier vos activités dans ces secteurs-clés et penser à une meilleure organisation de vos services », ordonnait SE Pierre Nkurunziza en insistant particulièrement à la participation de ces administratifs dans la réalisation des objectifs qu’ils se seront eux-mêmes assignés. « Sachez aussi qu’il vous appartiendra d’assurer le suivi et d’évaluer les résultats à différentes étapes des programmes établis ». Le Président du Burundi ne manqua pas de féliciter ces responsables provinciaux pour les succès enregistrés en 2011. « L’évaluation faite ce vendredi donne un bilan positif des réalisations dans le cadre des grands chantiers retenus pour 2011 par les services présidentiels, et vous méritez tous mes félicitations », termina le Chef de l’Etat. Au terme de la réunion, toute l’équipe des gouverneurs a été conviée à visiter l’usine d’exploitation du Nickel de Musongati et les vastes champs d’ananas appartenant au Numéro Un Burundais implantés dans cette même localité.


Gitega :

Gitega : L’Université polytechnique de Gitega (UPG) coûtera  7 662 275 720 BIF.

 

  • En août 2011, le vice-président du Burundi, S.E. Gervais Rufyikiri, effectuait les travaux communautaires à Tankoma dans la commune et province de Gitega. Il s’était associé à la population dans le défrichement d’un terrain où sera construite l’université polytechnique de Gitega. Le coût total de cette université s’élèvera à 7 662 275 720 FBu. Selon M. Rufyikiri, la population de la province de Gitega ne devrait pas s’inquiéter de ce coût car “l’union fait la force”. Les travaux de construction de l’université polytechnique de Gitega (UPG) avaient été lancés par le vice-président du Burundi, S.E. Gervais Rufyikiri lors des travaux communautaires. « Cette université sera une contribution dans le domaine de l’enseignement supérieur. Car il y a énormément de besoins. L’Etat seul n’est plus capable de couvrir tous les besoins. L’initiative privée doit apporter sa contribution», indiqua S.E. Rufyikiri. Il fit savoir que c’était dans ce sens que les natifs, les résidents et les amis de Gitega avaient pris l’initiative de créer l’UPG. Cette décision avait été prise au cours de la réunion du 29 janvier 2011. Ce projet sera géré par l’Association pour le développement intégré de Gitega. L’archidiocèse de Gitega avait été intéressé par cette initiative et s’y était fortement impliqué. « Notre archidiocèse suivra de près ce projet. Nous répondrons à chacune de vos demandes », s’était engagé l’archevêque, Simon Ntamwana qui est aussi membre du comité de réalisation dudit projet. S.E. Rufyikiri conseilla à la population de contribuer efficacement dans la construction de cette université et de rompre avec l’habitude d’attendre l’aide de l’extérieur qui était devenue presque une seconde nature pour les Burundais. Un terrain de 2,5 hectares était disponible pour la construction des auditoires des six facultés prévues, la construction des homes pour étudiants, des bureaux pour les professeurs ainsi que d’autres bâtiments qui accompagnent l’université. L’UPG débutera avec deux facultés dans un premier temps.« Au mois de septembre ou octobre 2012, l’UPG débutera sa première année académique. Ce projet est annoncé au moment où le chef de l’Etat a demandé à chaque entité de réaliser un projet du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi. Ce projet peut aussi être appelé celui du centenaire de la ville de Gitega, ou encore le projet intercommunal de Gitega», conclua le vice-président S.E. Rufyikiri Gervais.

Gitega : le village moderne de Gishubi , ce sera plus de 500 maisons

 

  • En octobre 2011, S.E. le Président du Burundi Pierre Nkurunziza faisait visiter les Gouverneurs des provinces burundaises le village moderne situé au chef lieu de la commune Gishubi en province de Gitega (centre), érigé dans un programme national de villagisation. Ce village comprendra plus de 500 maisons. « Une population regroupée en village vit agréablement avec un accès facile aux infrastructures publiques, comme les écoles, les centres de santé, l’énergie électrique, l’eau potable, le marché moderne, la facilité de l’expansion des nouvelles techniques agro-pastorales, et bien d’autres », avait expliqué le président Nkurunziza en leur faisant découvrir combien la population de Gishubi avait répondu favorablement à cette politique nationale. La population de Gishubi s’entraidait dans la construction de leurs maisons. Le programme national de construction des villages avait été initié par le Président Nkurunziza. Ceux qui érigent leur maisons en briques adobes recevaient un don de tôles alors que ceux utilisaient les briques cuites, en plus des tôles bénéficieraient des panneaux photovoltaïques pour éclairage de leurs maisons. Les travaux de construction de ce village de Gishubi étaient en voie d’achèvement. Les détenteurs de ces maisons se préparaient à mettre des portes et des fenêtres. Les Gouverneurs des autres provinces avaient été étonnés par le dynamisme de la population de Gishubi et avaient promis de sensibiliser leurs populations à redoubler d’efforts …

  • Le Chef de l’Etat burundais Son Excellence Pierre Nkurunziza s’en était ensuite allé rejoindre la population de Kibimba en commune Giheta de la province de Gitega (centre) et la population de la commune et province Muramvya dans des activités de développement communautaire. A Kibimba, le Président Nkurunziza avait participé aux activités de collecte des briques qui servaient à l’élévation des murs des sept salles de classe de l’ école primaire de Bubu. Cette activité avait vu la participation de certains députés et sénateurs élus dans la circonscription de Gitega, du ministre de l’intérieur Edouard Nduwimana et celui de la justice Ancilla Ntakaburimvo et le chef du cabinet militaire à la Présidence de la République. Ces travaux avaient également vu la participation massive de la population et des élèves des écoles secondaires de la localité. Les célèbres acteurs de la troupe « Ninde » et les joueurs de l’équipe Alléluia FC. Le Président Burundais avait également participé aux travaux de collecte du moellon qui sert à l’élévation des murs des tribunes et de la clôture du stade moderne au chef lieu de Muramvya. Les tribunes de ce stade devrait avoir une capacité d’accueil de 5000 places assises. Le Président Nkurunziza avait effectué une visite guidée au tour de ce stade pour constater l’état réel d’avancement des activités. S.E. Nkurunziza Pierre s’était réjoui des œuvres de la population qu’il avait qualifiées « d’extraordinaires ».

    Gitega : Ouverture officielle du marché de Gishubi


  • En ce mois de décembre 2011, le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza a procédé à l’ouverture officielle du marché de Gishubi situé au chef-lieu de la commune Gishubi où il a émis le souhait de voir cette infrastructure servir « de clé et de capital pour le développement » de la population de cette localité et ses environs. « La guerre est terminée, c’est le temps de tirer les dividendes de la paix, et des bienfaiteurs ont promis d’ériger ici une école technique d’une valeur d’un million d’euros », a renchéri le président Nkurunziza, rappelant que le terrain sur lequel sont érigés le marché, le stade moderne et le village en cours de construction était vide en 2005. « La première richesse que nous avons, ce n’est ni l’argent ni autre chose, mais c’est vous le peuple », a souligné le chef de l’Etat qui a félicité la population de Gishubi dont le village, fruit de son dynamisme, est un exemple à imiter. « Les gouverneurs de provinces et les administrateurs communaux sont venus ici à Gishubi pour apprendre de vous », a-t-il dit.
    Le village de Gishubi est le premier au niveau national pour l’année 2011. « Dans deux mois, ceux qui ont construit avec des briques cuites vont avoir des panneaux photovoltaïques pour la production de l’électricité », a promis le président avant de faire visiter les gouverneurs de provinces et les administrateurs communaux le village de Gishubi qui comprend maintenant plus de 400 maisons couvertes.




Muramvya :

  • En juillet 2011, en province de Muramvya, les travaux de développement communautaire avaient été rehaussés par la présence de deux personnalités de marque à savoir le Président de l’Assemblée Nationale du Burundi, l’Honorable Pie Ntavyohanyuma, et le Président de l’Assemblée Nationale française, l’Honorable Bernard Accoyer. Ces visiteurs d’honneur, en collaboration avec les parlementaires élus dans la circonscription de Muramvya ainsi que les Honorables Députés Présidents des commissions permanentes ainsi que des populations de la province, avaient collecté des briques destinées à la construction du stade en chantier de Muramvya.

 

«avant de penser aux bienfaiteurs, il faut que chacun apporte sa pierre. La population de cette colline et des environs a donc contribué en ce qui concerne le moellon. La commune Bukeye a contribué dans le déplacement des pierres, du gravier et du sable »,  l’Hon.Jérémie Ngendakumana.

 

  • En Août 2011, le président du parti CNDD-FDD, l’Hon.Jérémie Ngendakumana, se joignait à la population de Nyarucamo en commune Bukeye de la province de Muramvya dans les travaux communautaires. Ces derniers étaient consacrés à la construction des salles de classe dans le cadre de l’ école fondamentale sur cette colline. Il s’agissait de neuf salles de classe, une direction, un secrétariat et une salle de réunion. Cette initiative était née du fait que cette colline était la seule en commune Bukeye qui n’avait pas d’école primaire. Ainsi, de connivence avec la population, l’idée de la construire avait été mûrie jusqu’à la décision de démarrer les travaux. Avec un coût estimatif de cent millions, les travaux de construction devaient s’achever au mois d’octobre, indiquait le député Ngendakumana. Des bienfaiteurs pourront apporter leurs contributions mais, «avant de penser aux bienfaiteurs, il faut que chacun apporte sa pierre. La population de cette colline et des environs a donc contribué en ce qui concerne le moellon. La commune Bukeye a contribué dans le déplacement des pierres, du gravier et du sable », révéla l’Hon. Ngendakumana. De son côté, l’Hon. Ngendakumana en tant qu’originaire de la colline Nyarucamo et ancien élève puis enseignant à l’école de cette localité, veilla sur tout ce qui est nécessaire pour réaliser ces travaux.


Mwaro :

Mwaro :  les infractions les plus courantes sont:
– les vols qualifiés;
– les vols simples;
– les destructions méchantes;
– les déplacements des bornes;
– les rébellions dues aux conflits fonciers.

 

  • En septembre 2011, le vice-président du Burundi, M. Thérence Sinunguruza visitait la province Mwaro (centre-ouest) où il s’était joint à la population de cette province et participait aux travaux de développement communautaire. Au centre de la première journée, M. Sinunguruza visitait les chantiers des écoles primaires Gikebuka et Kizi en commune Rusaka où il avait posé la première pierre. Le Premier vice-président s’était rendu ensuite à Gatwa en commune Nyabihanga où il sera érigée une école primaire de six classes et un bloc administratif. M. Sinunguruza posa la première pierre avant de s’associer avec la population dans l’approchement des briques et des tôles. Il devait promettre enfin du ciment pour le pavement et des vitres pour les fenêtres. Le premier vice-président avait également visité le parquet et le tribunal de Grande instance de Mwaro où il avait appris que les infractions les plus courantes étaient les vols qualifiés, les vols simples, les destructions méchantes, les déplacements des bornes, les rébellions dues aux conflits fonciers. Malgré cela, il avait indiqué que le TGI Mwaro et le parquet disposaient des infrastructures et que les juges respectaient ce qui était prévu par la loi. Cependant, il les avait exhortés à exécuter les jugements rendus dans les délais et avait promis que le gouvernement leur dotera des moyens comme le déplacement et le carburant pour réaliser cette tâche.



Karusi:

Karusi : Un hôpital spécialisés en matière sanitaire estimé à 23 milliards de BIF avec 150 lits…

 

  • En octobre 2011, le Chef de l’Etat Son Excellence Pierre Nkurunziza avait ouvert en commune Buhiga de la province de Karusi(centre-est) les travaux de construction d’un hôpital de troisième référence doté des services variés et spécialisés en matière sanitaire d’une valeur de 23 milliards de francs burundais. Cet hôpital aura une capacité d’accueil de 150 lits, et sera érigé à Karusi, la seule province du Burundi qui n’avait pas d’établissement sanitaire public. Il sera construit par une entreprise chinoise appelée « Guandong Foreign Construction Co. Ltd. » avec un délai d’exécution de 22 mois sur financement du Gouvernement du Burundi. Le Président Nkurunziza déclarait que la construction de cet hôpital s’inscrivait “dans le cadre de la concrétisation des promesses faites aux Burundais (pendant la campagne électorale)”, en mettant en avant, parmi d’autres priorités, l’amélioration de la santé de la population. Le Président Nkurunziza avait demandé à la population de Karusi de profiter de cet acquis pour recevoir des enseignements de prévenir les maladies en améliorant les conditions de vie, d’hygiène, de production…et avait émis le vœu de voir la province de Karusi devenir dans dix ans parmi les cinq premières provinces du Burundi les plus développées . Le Président Nkurunziza n’avait pas manqué de rappeler à la population de Karusi l’importance de vivre ensemble dans des villages et de se préparer conséquemment à la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance du Burundi qui sera célébré le 1er juillet 2012 autour des réalisations populaires. Le Chef de l’Etat burundais avait, a cet effet, visité le village de Shanga, en commune Buhiga, en cours de construction. Il aura plus de 280 maisons, dont 82 sont déjà couvertes de tôles.

 


Ngozi :

 

Ngozi : Un village à Kabasazi de 50 maisons; un autre à Nzove de 25 maisons ; un immeuble à trois niveaux (bureau provincial) ; un stade à   Gashikanwa; de vaste champ d’ananas et d’avocatiers.

 

  • En septembre 2011, à l’occasion des travaux communautaires, le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza s’était associé à la population de Ngozi dans la construction du bureau provincial et du stade de la commune Gashikanwa. Accompagné de son épouse, il avait également participé aux travaux de finition des maisons des villages qui se construisaient en commune Mwumba de la même province. Sur la colline Kabasazi en commune de Mwumba, où se construisait un village de 50 maisons, S.E. le président Nkurunziza avait participé aux travaux de finition des maisons. Il avait également visité un autre village de 25 maisons en cours de construction sur la colline Nzove de la même commune. Partout, où le chef de l’Etat s’était rendu, il avait invité les habitants à faire en sorte que les travaux s’achèvent avant la période pluvieuse. Il avait en outre rappelé qu’en respectant les dimensions recommandées, la population bénéficiera des tôles dans le cadre du programme de villagisation. Le chef de l’Etat avait cependant fait savoir qu’en plus des tôles, ceux qui construiront avec des briques cuites bénéficieront de l’énergie solaire. Avec les natifs et les élus de la province, S.E. le président Nkurunziza avait par la suite participé aux travaux de construction du stade de la commune Gashikanwa de ladite province. Il s’était également joint à la population de la commune Ngozi dans la poursuite des travaux de construction d’un immeuble à trois niveaux qui abritera les services de l’administration provinciale. Il était prévu que toutes ces infrastructures soient inaugurées le 1er juillet 2012, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance nationale. De plus, la grande partie des fonds proviendra des natifs de la province sans oublier l’apport de la force physique à l’occasion des travaux communautaires. A la fin de la journée, la famille présidentielle partageait un verre avec les membres du réseau « Ikangure dukore ibirama » regroupant les associations de cultivateurs d’arbres fruitiers en commune de Mwumba. Les cérémonies s’étaient déroulées à Vyerwa, tout près d’un vaste champ d’ananas et d’avocatiers qu’avait initié le chef de l’Etat. S.E. le président Nkurunziza avait profité de l’occasion pour inciter les membres du réseau au travail en associations et dans leurs familles respectives afin qu’ils aient une œuvre nouvelle qui devra être inaugurée lors de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance nationale. Il les avait aussi encouragés à planter et à entretenir des arbres fruitiers pour servir de modèle au reste de la population. Car, une forte production sera d’une grande importance tant pour les membres que pour l’économie du pays. Le gouverneur de la province de Ngozi et l’administrateur de la commune Mwumba en même temps président dudit réseau avait remercié le président Nkurunziza et tous ceux qui avaient prêté main forte à ces associations. Ils avaient aussi demandé un appui incessant en fumure, dans la transformation des produits récoltés, etc.

    Le Burundi ambitionne de devenir un grand exportateur de fruits …


  • En octobre, le Président du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza avait coupé le ruban, en commune Ruhororo de la province de Ngozi (nord), symbole du lancement des travaux d’aménagement et de bitumage de la Route Nationale 15 reliant les provinces de Gitega et Ngozi longue de 80 km, qui sera construite sur un financement de la Banque africaine de développement (BAD). Le Président Burundais avait rappelé les multiples profits que la population bénéficiaire de cette route va tirer notamment la facilité des affaires, la coopération et la main d’œuvre, sans oublier d’autres infrastructures connexes. Le Président Nkurunziza avait demandé à la population qui va bénéficier du travail de penser à une bonne gestion de l’argent issu des activités de construction de la RN 15 en établissant des projets qui l’aideront à relever leur niveau de vie. Les activités de construction de cette route coûteront plus de 100 millions de dollars, pour un délai d’exécution de 18 mois. L’exécution travaux comprend également l’aménagement des pistes qui bifurquent de cette route vers différents centres ou écoles, des adductions d’eau, etc. comme l’avait indiqué le Ministre Saïdi Kibeya.

    Route Nationale 15 de Gitega à Ngozi de 80 km, c’est 100 Millions d’USD.

 

  • En novembre 2011, les membres du parlement de la Communauté est Africaine (EALA) participaient au chef de la province Ngozi (nord) dans les travaux de développement communautaire, aux côtés du président du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza, pour marquer leur soutien à cet effort d’auto promotion. Les travaux consistaient à collecter à collecter des briques et à préparer du béton destiné à la dalle du 4ème niveau de ce que sera le nouveau bureau provincial de Ngozi. Selon le Président Burundais, « c’est grâce au changement des mentalités en cours que les Burundais sont parvenus à se construire des infrastructures sociales diverses ». « Plus de 2000 écoles primaires et secondaires, des centaines de centres de santé, plusieurs stades,… ont été construits sans devoir compter sur l’aide extérieure », indiquait le Président du Burundi aux illustres personnalités venues des pays membres de l’East African Community (EAC). « Pour le moment le Burundi est compté parmi les pays très pauvres, mais il y a possibilité de se développer pour atteindre le niveau des autres dits développés » faisait remarquer le chef de l’Etat, rappelant au passage que des pays aujourd’hui nantis tels que les USA, la Chine et bien des pays européens étaient jadis aussi pauvres que notre pays. Le Président de l’EALA, Hon. Abdirahin H. Abdi (Kenya) exprima toute sa satisfaction aux membres de la presse locale et étrangère, y compris ceux de l’EAC qui avaient accompagné les parlementaires des pays respectifs. « L’expérience des travaux communautaires au Burundi montre bien que l’on est capable de développer l’East African Community. Ainsi aidons- nous nous-mêmes, les autres viendront par après », disait-il. « Par le passé, le Kenya avait pris cette bonne habitude des travaux communautaire, à travers la pratique dite de ‘Harambee’ [une sorte d’entraide communautaire], qui a été abandonnée par la suite », a regretté le haut responsable de l’EALA, disant que les autres pays de l’ensemble régional devraient venir « se ressourcer » au Burundi. « C’est un exemple à suivre, si nous voulons arriver à un développement intégral de nos pays et de nos peuples », a-t-il souhaité. L’association CADES+ de lutte contre le SIDA était elle aussi présente sur les lieux pour faire avancer cette infrastructure que l’on compte inaugurer au 1er juillet 2012, à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi.

    Le bureau provincial de Ngozi, un bâtiment de quatre niveaux, pour 950 millions de BIF.

  • Le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza, se joignait à la population de la commune Ngozi, province de Ngozi, pour collecter les briques et mélanger le ciment pour la construction du bureau provincial de Ngozi, un bâtiment de quatre niveaux. Selon M. Claude Nahayo, ce bâtiment allait abriter tous les bureaux provinciaux et permettra à l’Etat de réduire les dépenses engagées pour la location des bureaux. La contribution de la population était énorme à travers les travaux communautaires. Il y avait aussi les aides de l’extérieur à commencer par celle du chef de l’Etat, S.E. Pierre Nkurunziza, qui avait donné mille sacs de ciment et promis de donner toutes les tôles pour la couverture du bâtiment. Le coût approximatif des travaux était estimé, selon le gouverneur de Ngozi, à 950 millions de francs burundais. «Nous n’avons pas cet argent mais nous continuons à chercher », avait laissé entendre M.Claude Nahayo. Le président de l’Assemblée législative de la communauté est-africaine (EALA), Abdirahim Abdi, avait beaucoup apprécié la politique du gouvernement du Burundi qui consistait à se développer sans attendre les aides de l’extérieur. C’était un bon exemple,selon lui, que les autres pays africains devraient suivre au lieu de tendre à chaque fois la main pour recevoir les financements extérieurs. S.E. le Président Nkurunziza Pierre termina en disant ceci: « Ma vision pour le Burundi de demain est de voir la population vivre en paix car elle nous a élu pour cela ». Il faudra noter que l’ambassadeur du Royaume de Belgique, M. Jozef Smets, avait lui aussi participé à ces travaux.

 

« Ma vision pour le Burundi de demain est de voir la population vivre en paix car elle nous a élu pour cela », le Président du Burundi, S.E. Nkurunziza Pierre.

 

 


Makamba :

 

 

  • En août 2011, le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Pie Ntavyohanyuma, accompagné par le Premier Vice- Président et le Deuxième Vice-Président de l’Assemblée Nationale, respectivement les honorables Mo-Mamo Karerwa et François Kabura, certains parlementaires et des hauts cadres de cette institution, avait participé aux travaux d’extension de l’Ecole primaire de Nyange II, sur la colline de Ndago, zone Nyange, commune de Makamba.
    Les travaux consistaient à transporter des briques cuites pour les déposer tout près du chantier. Cette extension avait été faite dans le souci de désengorger les salles de classes. Dans les prévisions, 6 salles de classes seront construites. Dans un premier temps cependant, trois salles de classes étaient construites, avait précisé le directeur de l’école primaire de Nyange II. Après le transport de ces briques, l’honorable Pie Ntavyohanyuma avaient également procédé à la pose de la première brique pour la construction de ces salles de classe. Après la séance des travaux communautaires, le Président de l’Assemblée Nationale adressait ses félicitations à la population de Nyange pour avoir répondu positivement à l’appel lancé par leur responsable pour procéder à l’extension de cette école. Il encouragea la population de cette localité à construire plus d’écoles, plus de ruelles, plus de centres de santé. Concernant les besoins exprimés en tôles et ciment, le Président de l’Assemblée Nationale avait promis qu’il transmettra cette doléance aux autorités habiletés. Après une année du nouveau mandat de cinq ans, le Président de l’Assemblée Nationale demandait aux autorités à la base de faire une autoévaluation, mais aussi la population devait aussi s’auto évaluer pour voir si elle avait bien collaboré avec ses dirigeants qu’elle avait élus et, dans le cas contraire, faire un nouveau départ. Avant de terminer son bref entretien, l’honorable Pie Ntavyohanyuma tenait, en cette colline de Ndago, à exhorter la population de travailler dans le sens de maintien de la paix et de la sécurité. Sans la paix et la sécurité, les travaux de développement étaient impossibles.

 


Ruyigi :

 

« Les travaux communautaires contribuent également au renforcement de la bonne cohabitation de la population », Mme Marie Claire Ndayishimiye de la colline Sanzu.

  • En août 2011, le vice-président, Thérence Sinunguruza participait aux travaux de construction du stade moderne sur la colline Sanzu de la commune Ruyigi. Pour les habitants de Ruyigi interrogés, les travaux communautaires permettaient aux populations de réaliser le développement dans divers secteurs de la vie, avec des moyens financiers modestes. Selon M.Emery Niyonzima, beaucoup d’infrastructures avaient été construites ainsi que d’autres œuvres de développement grâce aux efforts de la population via les travaux communautaires, avec comme résultat l’amélioration du niveau de vie de cette dernière. A propos de la participation à ces travaux, M. Niyonzima faisait savoir que cette dernière était au départ faible, car la population n’en avait pas encore compris le bien fondé. Toutefois, la proximité obtenue grâce aux infrastructures sanitaires et éducatives déjà inaugurées suffisait pour convaincre plus d’un. Aujourd’hui, précisait-il, la population apporte une petite contribution matérielle et financière chaque fois qu’elle était interpellée à cet effet. « Les travaux communautaires contribuent également au renforcement de la bonne cohabitation de la population », faisait savoir Marie Claire Ndayishimiye de la colline Sanzu. Pour elle, les occasions de rencontre offertes par de tels travaux avaient permis le rapprochement entre les résidents, les rapatriés et les déplacés qui avaient été forcés de fuir leurs propriétés à la suite de la crise de 1993. Nos interlocuteurs avaient toutefois laissé entendre que la population avait besoin d’être guidée et appuyée. En effet, l’administration locale se devait de concevoir et d’orienter ces travaux aux besoins réels de développement des populations bénéficiaires, mais aussi de les mobiliser afin qu’ils y répondent de façon plus massive. De son côté, le gouvernement était appelé à compléter les efforts des populations, surtout pour les besoins hors de leur portée.

  • En septembre 2011, le vice-président du Burundi, S.E. Gervais Rufyikiri s’était joint à la population de la province de Ruyigi pour accomplir les travaux communautaires. Ces derniers consistaient à rassembler les pierres qui serviront à construire le stade qui se trouvait au chef-lieu de la province de Ruyigi. Après les travaux communautaires, le vice-président, S.E. Gervais Rufyikiri, remercia la population de la province de Ruyigi pour avoir répondu aux travaux communautaires. Il indiqua qu’après l’appel lancé par le président du Burundi, la population burundaise avait compris l’importance des travaux de développement. Il ajouta que pour les réaliser la population ne devait pas attendre l’intervention du gouvernement. C’était pour cette raison qu’il avait apprécié l’initiative de la population de Ruyigi pour avoir penser à construire un stade moderne. S.E. Rufyikiri disait qu’elle avait montré qu’elle constituait une main d’œuvre capable de se doter de tout ce dont elle avait besoin. Dans l’ambiance de cette rencontre autour des travaux communautaires, au moment de se détendre avec un verre, trois personnes s’étaient rendues publiquement en affirmant qu’elles arrêtaient de collaborer avec les bandits armés. Elles révélèrent qu’après les élections, ceux qui s’étaient sentis lésés avaient pris la décision de former un groupe armé. Elles signalèrent qu’elles collaboraient avec ce groupe en cherchant la nourriture ou les membres qui pouvaient adhérer. Mais, elles avaient constaté par après que ce groupe ne faisait que perturber la sécurité de la population. Par conséquent, elles avaient décidé de les dénoncer et avaient arrêté de collaborer avec eux. Elles interpellèrent toute la population à dénoncer tout signe d’insécurité. Elles avaient précisé que cela était possible si la population collaborait avec l’administration et les forces de l’ordre.

  • En ce mois de décembre 2011, le Président du Burundi Son Excellence Pierre Nkurunziza a exprimé sa satisfaction par rapport à l’état d’avancement des travaux de construction d’un stade moderne à Ruyigi et a promis d’autres matériaux de construction pour que cette œuvre soit parmi les quarante qui seront inaugurées au cours de la célébration du premier cinquantenaire de l’indépendance du Burundi.
    Le Président burundais s’est exprimé au cours des travaux communautaires effectués à ce stade moderne en cours de construction au centre de la province Ruyigi (est). Il a salué le dynamisme de la population de la localité. « Nous vous félicitons pour le pas franchi et puisque vous affichez une grande vitesse dans la construction de ce stade nous vous accordons encore 1000 sacs de ciment pour que ce stade soit parmi les 40 œuvres qui seront inaugurées au moment de la célébration du cinquantenaire d’indépendance du Burundi », a promis le Président Nkurunziza. Le chef de l’Etat burundais a également promis des tôles et 4000 chaises pour les tribunes dont la capacité d’accueil sera de 10.000 places assises. « Les tôles pour couvrir les tribunes vous en aurez (…) et sachez que quand vous aurez terminé 4000 belles chaises comme celles que vous trouvez dans des stades européens vous attendent. » a déclaré le Président Nkurunziza devant une foule en liesse avant de partir se joindre à la population de Gihamagara et Gasongati respectivement en communes Itaba et Bukirasazi de la province Gitega (centre) dans les travaux communautaires de construction des infrastructures scolaires. D’une valeur d’un milliard 400 millions de francs burundais le stade moderne de Ruyigi va abriter un terrain de football, un terrain de basketball et celui de football. Certaines de ses nombreuses chambres incrustées en dessous des gradins pourront également être dédiées au tennis de table.

 


Kayanza :

  • En juillet 2011, le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza, lançait officiellement la campagne nationale de sensibilisation pour la mise en place du mécanisme de justice transitionnelle. Les cérémonies se déroulaient au stade provincial de Gatwaro dans la commune et province Kayanza (nord du Burundi).

    Kayanza:  l’hôtel « Le Paradis »  de 100 chambres
    (1 200 000 000 BIF) …

     

  • En août 2011, à Kayanza, afin de promouvoir le tourisme, le président du Burundi,S.E. Pierre Nkurunziza inaugura l’hôtel « Le Paradis ». Cette activité avait été menée en marge du lancement officiel de la campagne de sensibilisation sur la mise en place des mécanismes de justice de transition au Burundi, qui a eu lieu le même jour au stade Gatwaro de Kayanza. Cet hôtel de 100 chambres était érigé dans le quartier Mukoro, par M. Audace Ndayizeye, ressortissant de cette province. Le coût s’élèvait à un milliard deux cents millions de francs burundais (1 200 000 000 FBu). Le propriétaire comptait doter son établissement d’une piscine. Donnant ses impressions sur cet hôtel, S.E. Pierre Nkurunziza indiqua qu’il était très content de voir qu’à l’intérieur du pays, il y avait des hôtels comparables à ceux de Bujumbura et que l’investisseur était un Burundais né à Kayanza. Il profita de l’occasion pour féliciter M. Audace Ndayizeye qui venait d’immortaliser son passage étant donné que cet investissement allait servir à sa famille, à son pays et même aux étrangers. Pour S.E. le président Nkurunziza, cet investissement allait rejoindre le message du gouvernement de changer de mentalité pour se développer et développer son pays.« Cet hôtel constitue la fierté pour la province de Kayanza », disait le Président. Il y avait d’autres natifs de Kayanza qui avait beaucoup d’argent, et qui étaient capables de développer le pays mais qui ne l’avaient pas encore fait, déplorait – il. Il pense que pour développer le pays, il faut commencer par le milieu natal. Ainsi, les autres pouvaient suivre l’exemple, parce qu’on avait toujours besoin d’un modèle au niveau de la société, disait-il. Le chef de l’Etat encouragea ceux qui faisaient des efforts pour développer leur pays et d’autres qui ne l’avaient pas encore fait, Burundais et étrangers, à emboîter le pas à ceux qui les avaient devancés. La vision Burundi 2025 de S.E. Nkurunziza Pierre montre bien que le tourisme pourra contribuer énormément au développement du pays.

 


Cibitoke:

  • En Septembre 2011, le Chef de l’Etat, S.E. Pierre Nkurunziza était aux côtés de la population en commune Buganda, province Cibitoke, ( nord-Ouest du Burundi) dans les travaux de construction d’un stade communal. Après les travaux, il appela les Burundais à changer de mentalité. Le président indiqua que le stade, construit sur le secteur Gasenyi I, allait servir à tout le monde. Pour lui, c’était un bien public. Il appela ainsi la population burundaise en général et la population de Buganda en particulier, à faire leurs les travaux de développement communautaire. Toutes les puissances économiques mondiales,disait-il, avaient atteint le niveau de développement grâce aux travaux de développement que nous leur connaissons. Il donna l’exemple de la Chine, du Japon et de l’Inde qui étaient actuellement classés, parmi les meilleures économies mondiales, grâce au travail et à la détermination. « Les Burundais doivent changer de mentalité. Les années passées, ils pensaient que seul, l’Etat et les bailleurs extérieurs étaient les seuls capables de construire les infrastructures sociales telles que les écoles, les hôpitaux et les stades. Aujourd’hui, il a été démontré que la population peut y jouer un grand rôle. Depuis que le gouvernement a initié la politique des travaux de développement communautaire, beaucoup d’écoles et des centres de santé ont été construits à travers tout le pays. Si les Burundais avaient été sensibilisés à ce genres de travaux, depuis l’indépendance du Burundi, en 1962, nous aurions fait un grand bond sur le chemin du développement », insista le Chef de l’Etat. Le Président Pierre Nkurunziza rassura que ce stade, comme tous les autres en cours de construction, à travers tout le pays, sera équipé de strapontins, sièges d’appoint fixes à abattant, dans une salle de spectacle à l’instar de celui de Buye à en province Ngozi. Il remercia tous ceux qui avaient volontairement contribué, dans les travaux de construction dudit stade. Dans les deux mois qui viendront, beaucoup de volontaires s’engageront publiquement. Certains avaient promis, soit de l’argent soit les matériaux de construction. Le Président indiqua que, grâce à ces contributions, il allait continuer à appuyer les initiatives de la population de Buganda et celle des volontaires. Ainsi le chef de l’Etat promettait dix millions de nos francs (10 000 000 F Bu) et l’achat de sept cent tôles (700 tôles), valeur estimée à cinquante millions de nos francs (50 000 000F Bu). En marge des travaux, le gouverneur de la province de Cibitoke souligna que la sécurité est globalement bonne.


Muyinga :

  • En juillet 2011, le président du Burundi, S.E. Pierre Nkurunziza, rencontrait les gouverneurs de provinces, les commandants des régions militaires et les commissaires régionaux de police dans la commune Gashoho de la province de Muyinga. La sécurité, la villagisation, la préparation du cinquantième anniversaire de l’indépendance du Burundi et le développement étaient entre autres les principaux sujets débattus au cours de cette rencontre. A la sortie de cette rencontre, le porte-parole du président du Burundi, Léonidas Hatungimana, révéla aux journalistes qu’après avoir analysé la situation sécuritaire qui prévaut dans tout le pays, les participants avaient constaté qu’en général la sécurité était bonne sauf dans les provinces de Muyinga, Bururi, Gitega, Rutana, Makamba et Ruyigi où il y avait eu des cas de perturbation de la sécurité. Selon lui, les participants s’étaient convenus de bien suivre de près la situation des jeunes Burundais qui s’en allaient en Tanzanie, au Rwanda et en République démocratique du Congo disant qu’ils allaient y chercher du travail.. Quant à l’état d’avancement des chantiers en préparation du cinquantenaire de l’Indépendance du Burundi, dans beaucoup de provinces, les préparatifs allaient bon train. Concernant le programme de villagisation qui était inclus dans la vision Burundi 2025, les plans parcellaires étaient en train d’être confectionnés. Dans les jours à venir, ils allaient être finalisés, le traçage des routes dans ces villages également. Le président du Burundi demanda aux gouverneurs d’être beaucoup plus responsables et vigilants afin d’avoir le temps suffisant pour la fabrication des briques. Les autres sujets débattus concernaient l’environnement, le programme de traçage des courbes antiérosives et de protection de l’environnement ainsi que l’encadrement de la jeunesse en vacances. Beaucoup de provinces et de collines s’étaient déjà organisées pour les travaux communautaires des élèves en vacances. Elles avaient aussi organisé des compétitions sportives et culturelles. Après cette réunion, le président s’étaient rendu sur la colline Muyange de la zone et commune Gashoho aux fins de se joindre à la population pour rassembler les briques qui serviront à construire trois salles de classe supplémentaires en vue de mettre en application le programme de l’école fondamentale.



Cankuzo :

  • Cankuzo est une des provinces burundaises très en avance … où la population a beaucoup travaillé pour son auto développement. A leurs actifs de nombreux infrastructures déjà …
    En novembre 2011, les personnes rencontrées au centre de santé «Humure» de la commune Kigamba avaient révélé que dans cette commune il n’y avait pas de moustiquaires suffisantes. Mais, parmi les moustiquaires disponibles, il y en avait qui étaient mal utilisées. C’était notamment pour ramasser les petits insectes appelés communément «iswa» (sorte de termites). Les autres les utilisaient comme une sorte de couverture croyant que les moustiquaires protégeaient contre les punaises. Mme Lydie Kana, titulaire du centre de santé «Humure» indiquait qu’on avait distribué des moustiquaires aux femmes enceintes et à celles qui amenaient les enfants pour le vaccin de 9 mois. Elle signalait que la carence de moustiquaires dans sa commune n’était plus une réalité. Le problème était que les habitants n’avait pas encore compris le bienfait de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide. Mme Kana avait alors indiqué que l’espoir de voir les moustiquaires bien utilisées était réel, le rôle des agents de santé communautaire commençant à porter des fruits. Le médecin provincial de Cankuzo, M. Léonidas Misago avait, quant à lui, abondé dans le même sens … Il faisait savoir qu’il n’y avait pas de carence des moustiquaires dans la province de Cankuzo car elles avaient été distribuées dans tout le pays. Le problème soulignait par le médecin provincial est l’ignorance des habitants de la province de Cankuzo. Il avait confirmé que l’utilisation des moustiquaires pour capter les insectes était une réalité dans cette province. Il termina en indiquant que les agents de santé communautaire avait le rôle de sensibiliser sur la bonne utilisation d’une moustiquaire imprégnée d’insecticide. Tous les habitants devraient comprendre que les moustiquaires étaient d’une grande importance dans la lutte contre le paludisme, concluait le médecin provincial.


Kirundo :

Kirundo, c’est elle qui reçoit désormais !

  • En Septembre 2011, les présidents burundais et rwandais, S.E. Pierre Nkurunziza et S.E. Paul Kagame, s’étaient rencontrés à huis clos dans la ville de Kirundo à 27 km de la frontière avec le Rwanda et à quelque 200 km de la capitale burundaise Bujumbura. Grâce au travail assidu des citoyens de la province de Kirundo, cette dernière est de plus en plus choyer pour des rencontres d’ordre diplomatique entre Chefs d’Etats.

  • En novembre 2011, Kirundo accueillait la célébration du 6 ème anniversaire de la victoire du Parti CNDD-FDD et la journée dédiée aux combattants. Les Barundi venues de différents coin du pays avaient pu se rendre compte de leur yeux que cette province était aussi très avancé en matière de développement. S.E. Nkurunziza Pierre était content de voir les réalisations des citoyens barundi de Kirundo lors des travaux communautaires ces 5 dernières années. Les cérémonies avaient vu la participation de certains membres du corps diplomatique accrédité au Burundi notamment les Ambassadeurs de la Belgique, de la Suisse et du Nigeria. Il y avait eu un défilé de motars de Kirundo. Les danseurs Intore de Bwambarangwe (Province Kirundo) étaient présents pour agrémenter la fête.


En conclusion, lorsque l’on découvre, avec joie, le courage du peuple burundais associé à son président, qui, sans trop de moyens financiers, mais avec ses mains (et l’aide combien important de partenaires généreux et -réellement amis-), est entrain de reconstruire son pays … Il ne faudra pas se dire demain comment se fait-il que S.E. Nkurunziza Pierre est réélu à plus de 90% . Voilà le défi qui est lancé à la France et à la Belgique (Francophone) soutien indéfectible de l’opposition burundaise ADC Ikibiri qui ,eux, préfèrent miser sur la reprise d’une guerre civile surfant sur un bouleversement suite aux élections en RDC Congo voisine …
S.E. le Président Nkurunziza Pierre appelle les leaders de l’ADC Ikibiri ( regroupant des organisations politiques burundais non fairplay ayant perdu à plain couture les élections de 2010) à venir le défier sur le terrain du développement du Burundi, et non à se lancer dans des projets de désespérés en vue de recourir à la violence, par des actes terroristes. Cet appel est aussi relayé par l’ensemble des évêques burundais qui pensent aussi que S.E. le président Nkurunziza Pierre ne peut être défié que, sportivement et non militairement, sur le thème de l’amélioration ou non du bien être des Barundi au Burundi.

(Sources : burundi-gov.bi ; presidence.bi ; assemblee.bi ; ppbdi.com )

DAM, NY, AGnews, le 13 décembre 2011.

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