Burundi: 2014 – La lumière médiatique était sur une société civile burundaise politique dominante

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La société civile du Burundi en 2014 ( FIG. 1)

La société civile du Burundi en 2014 ( FIG. 1)

 En 2014,  les médias burundais ( monopole)  ont mis leur lumière seulement  sur  certaines associations de la Société Civile Burundaise  de type politique, au détriment , de celles socio-économique qui poussent le Burundi vers l’avant en créant des centaines de milliers d’emploi.

Depuis Bujumbura, ce jeudi  19 février 2015,  le correspondant d’AGnews ( Africa Generation News), basée à New-York-Bruxelles et à Bujumbura, comme cela depuis déjà 2005, vous propose quelques extraits de son bilan – Burundi : Un an par le trou de la serrure – , reprenant une analyse se basant sur les actions plurisectorielles ( relatées par l’État,  les citoyens burundais, les média publiques-privés, les associations burundaises ou autres, et les ONGS ) qui se sont déroulées au Burundi ( ou à l’étranger concernant le Burundi )  pour la période de janvier 2014 à  décembre 2014.

Les acteurs de la sociéte burundaise en 2014 (AGNEWS)  FIG.2

Les acteurs de la sociéte burundaise en 2014 (AGNEWS) FIG.2

L’année 2014 écoulée a révélé comme  2ème  acteur de la société burundaise – la Société Civile du Burundi –  ( voir FIG.2 ) [ http://burundi-agnews.org/bdi_societecivileburundaise_2014.html  et http://burundi-agnews.org/bdi_media_2014.html   ] . 

La Société Civile du Burundi en 2014   ( AGNEWS) FIG 3

La Société Civile du Burundi en 2014 ( AGNEWS) FIG 3

La Société Civile du Burundi [ http://burundi-agnews.org/bdi_societecivileburundaise_2014.html  et  http://burundi-agnews.org/bdi_media_2014.html   ], comme le montre la FIG.3 est diverse.  Elle est composée  de : 

  • la société civile politique ( voir sur la FIG 3 – SOCIV-UPRONA  en couleur rouge  et SOCIV-AUTRES  en couleur vert );
  • la société civile internationale ( Voir couleur Jaune sur FIG.3 ) composée d’ONGs qui travaillent essentiellement dans l’Humanitaire ;
  • la société civile en phase avec la politique socio-économique burundaise dont  fait parti les coopératives, les associations d’agriculteurs et d’éleveurs,  associations d’entrepreneurs  etc. ( Voir couleur bleu sur FIG.3 )
  • la société civile relatif à la société dont fait parti les associations de solidarité,  de femmes, etc.     ( Voir couleur orange  sur FIG.3 )
  • la société civile  qui s’occupe de sensibiliser sur les questions de santé comme le Sida,  les contraceptions, etc.  ( Voir couleur pourpre sur FIG.3 )
  • la société civile religieuse   ( Voir couleur grise sur FIG.3 )
  • la société civile de l’Extrême Droite Hima Burundaise EDHB [ http://burundi-agnews.org/Exdroite.htm ]comme  le média Netpress, l’association  AC Génocide etc  ( Voir couleur vert foncé sur FIG.3 )
  • la société civile spécialisée en matière de sécurité  ( Voir couleur vert clair foncé sur FIG.3 )
  • et la société civile composée d’associations de la diaspora burundaise ( Voir couleur  noir sur FIG.3 )
La Société Civile du Burundi en 2014   ( AGNEWS) FIG 4

La Société Civile du Burundi en 2014 ( AGNEWS)  FIG 4

Comme le montre la FIG 4, lorsque l’on parle  de la Société Civile au Burundi, il n’y en a que pour  la société civile politique  – UPRONA ( SOCIV-UPRONA  voir couleur Rouge FIG. 4 ) . C’est cette dominance politique de la société civile burundaise qui fait qu’elle a pris le pas sur – les partis politiques  du Burundi – dès  2011 [ Burundi: Un état impliqué dans le développement (2011). novembre 14, 2011 [ http://burundi-agnews.org/le-politique/societe-civile/?p=1729 ].

Cela s’est fait grâce au monopole médiatique [ Burundi: 2012, une société civile monopolisée par les média mars 10, 2013 [ http://burundi-agnews.org/uncategorized/?p=5609 ] ,  dont bénéficie les enfants de l’ancienne dictature militaire des Bahima burundais – Micombero-Bagaza-Buyoya  ( à dominance membres de l’ex-parti unique UPRONA)  qui a régné pendant près de 40 ans au Burundi,  commettant le fameux génocide-régicide du Burundi contre les Barundi : http://www.burundi-agnews.org/genocide.htm , qui a fait plus de 4,5 Millions de victimes.

Ainsi , c’est  la Société Civile du  Burundi  [ http://burundi-agnews.org/bdi_societecivileburundaise_2014.html    ] , grâce au monopole médiatique  [ http://burundi-agnews.org/bdi_media_2014.html ] ,  qui domine le débat politique au Burundi. Bien entendu, son idéologie est celui du parti politique UPRONA  [ Burundi: 2013, Société Civile et Uprona – un cocktail dangereux novembre 8, 2013  http://burundi-agnews.org/sports-and-games/?p=9361 ].

 

La Société Civile du Burundi en 2014   ( AGNEWS) FIG 4

La Société Civile du Burundi en 2014 ( AGNEWS) FIG 5

 

Comme  le démontre la FIG.5,  les enfants de la dictature des Bahima du Burundi, qui dominent les média ( le fameux 4ème pouvoir ), décident quelles sont les associations qui ont droit de visibilité. Ce sont ces associations qui se retrouvent en couleur rouge sur la FIG.5, que nous appelons SOCIV-UPRONA.  Ce sont ces associations qui sont connus à l’extérieur du Burundi  et qui bénéficient de la majorité des subventions étrangères ( coopération multilatérale ).     En conclusion, au Burundi, la lumière des média est sur  les associations SOCIV-UPRONA qui donne l’image générale   de la société civile au Burundi.

La société civile du Burundi en 2014 ( FIG. 1)

La société civile du Burundi en 2014 ( FIG. 1)

Ce qui est dommage pour le Burundi, car depuis 2005, l’Etat du Burundi ( majoritairement du parti politique CNDD-FDD ) s’est lancé dans une politique de  modernisation de tout son tissu socio-économique [ http://burundi-agnews.org/philosophie.htm ]. Et le Burundi, de 2015, porte déjà de  nombreux fruits  ( Par ex. http://burundi-agnews.org/bdi_inaugurations_2014.html  ou http://burundi-agnews.org/bdi_tdc_2014.html  etc.).  Mais, malheureusement  pour l’Etat ( 1ère acteur de la société burundaise ), il ne contrôle pas le 4ème pouvoir – les MEDIA – qui est resté au main de l’UPRONA, ex-parti unique.   Si l’ETAT disposait d’un monopole médiatique, il pourrait mettre la lumière sur  la Société Civile burundaise   SOCIV-ECONOMIQUE  ( voir FIG. 3 et 4  ) dont les exemples frappant sont  l’ADISCO  http://www.adisco.org/index.php  ou   le CAPAD  http://www.capad.info  En effet, le Burundi, d’aujourd’hui 2015, c’est un pays qui doit avoir  l’esprit d’initiative ou d’entreprendre  et qui doit bosser  pour vivre…  C’est un peu un Burundi comme l’imagine  la FIG.1.


:roll:   L’Etat du Burundi comme 1er Acteur de la société burundaise  a réalisé en 2014 :


 

DAM, NY, AGNEWS, le mercredi 19 février 2015

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