Fatsah Ouguergouz, President of the UN Commission of inquiry on Burundi, attends a news conference at the United Nations in Geneva, Switzerland September 4, 2017. REUTERS/Denis Balibouse

Burundi : De l’ONU, le complot Géopolitique d’une attaque se précise

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Fatsah Ouguergouz, President of the UN Commission of inquiry on Burundi, attends a news conference at the United Nations in Geneva, Switzerland September 4, 2017. REUTERS/Denis Balibouse

Fatsah Ouguergouz, President of the UN Commission of inquiry on Burundi, attends a news conference at the United Nations in Geneva, Switzerland September 4, 2017. REUTERS/Denis Balibouse

SECURITE, GEOPOLITIQUE, RDC CONGO, RWANDA, ONU – Le Rapport de la Commission d’enquête sur le Burundi du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève évoque une date étrange d’instabilité du Burundi – après le 27 octobre 2017 –

A Bujumbura, ce lundi 4 septembre 2017, les autorités disent qu’elles sont prêtes depuis quelques mois à une éventuelle attaque de l’armée Rwandaise, aidée par les USA, la France (1), et la Belgique, sur son territoire.


Une précision de cette perturbation sécuritaire vient d’être donnée par le Rapport de la Commission d’enquête sur le Burundi du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, datant du vendredi 11 août 2017 et qui vient d’être rendu public en cette date du lundi 4 septembre 2017.
Voici ce rapport, instrument d’une GUERRE HUMANITAIRE contre le Burundi :  [ http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/CoIBurundi/ReportHRC36/A_HRC_36_54_AEV.pdf  ou  http://burundi-agnews.org/wp-content/uploads/2017/09/A_HRC_36_54_AEV.pdf ]
A la page 19, point 101 du rapport, l’Algérien M. Fatsah Ouguergouz ( Algérie, ancienne colonie Française ) demande au Conseil de Sécurité de l’ONU “De saisir la Cour pénale internationale (CPI) de tout crime de droit international qui serait commis au Burundi après le 27 octobre 2017“.
La Justice burundaise souhaiterait interroger M. Fatsah Ouguergouz sur ce qu’il sait à propos de l’attaque en préparation contre le Burundi, à partir du RWANDA, en coordination avec une déstabilisation sécuritaire majeure à l’EST de la RDC Congo.
Normalement le jeudi 27 octobre 2017, le Burundi sera officiellement retirer de la CPI. Pourquoi l’Algérien Ouguergouz insiste dans son rapport et parle de crimes  après cette date et demande au Conseil de Sécurité de l’ONU de saisir de suite la CPI sans tenir compte de la SOUVERAINETÉ du Burundi, comme cela se doit ?

Le Burundi, dans un contexte de Guerre GÉOPOLITIQUE dans les Grands Lacs Africains, opposant des Multinationales occidentales appartenant à d’anciennes familles de Colons BELGES et FRANCAIS (2) en Afrique,  à la Chine, est attaqué par de multitudes – forces occultes occidentales-, qui souhaitent désormais accélérer la GUERRE HUMANITAIRE contre les autorités BARUNDI qui leur résistent depuis l’échec de la REVOLUTION COLOREE DE 2015 au Burundi et le COUP D’ETAT MILITAIRE -HIMA- RATE du mercredi 13 mai 2015.

Dans cette affaire, les Barundi, peuple d’Esprit, ( le Burundi est un vieux Royaume millénaire africain -INGOMA Y’UBURUNDI -) demeurent alertes.

(1) Nouvelle donne militaire régionale : La France de MACRON a mis les officiers de l’armée Française sous commandement américain de l’AFRICOM.
(2) La Colonisation est un Crime Contre l’Humanité. Aucun colon jusqu’aujourd’hui n’a été condamné par la Colonisation, au niveau de la Justice Internationale. Les descendants de ces familles d’anciens colons Belges et Français sont actuellement aussi : Canadiens, Suisses, Américains, Hollandais, Anglais, Israéliens ou Sud Africain ( Bourg ).

DAM, NY, AGNEWS, http://burundi-agnews.org, le lundi 4 septembre 2017

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